vendredi 25 août 2023

Lorenzo Lamas était l'invité de la semaine...


 

Oui mais voilà, c'est fini. Et c'est bien triste car vraiment, nous avons passé une semaine formidable en sa compagnie et le remercions encore, surtout considérant son allergie textile qui l'amène, bien souvent, à ne tolérer aucun vêtement. 

Mais ne soyons pas triste puisqu'il sera remplacé, dès lundi, par... Barbara Stanwyck, rien à voir donc. Inutile de dire qu'il va y avoir de la testostérone et du regard enjôleur. 



Nous sommes vendredi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant chantons !


Ah mais que nous sommes heureux d'être vendredi, puisque voilà bientôt le weekend mais voilà surtout le jour où nous partageons. Et n'est-ce pas finalement ce que nous aimons le plus, partager avec vous, pour que la suavitude gagne le monde et que nous vivions tous enfin heureux, un long drink à la main ? Et quand en plus il s'agit d'Henry Mancini...

Débutée en 1959, la saga "Mr Lucky" peut joyeusement remonter jusqu'à nous puisque, si son heure de gloire fut bien les années 60, jamais l'enregistrement de la composition d'Henry Mancini ne cessa, et elle reprit de plus belle depuis les années 2000, le titre étant devenu un standard, pour les jazzmen ou les chanteuses de bar d'hôtels. 





























Il n'est pas impossible, d'ailleurs, qu'avec les Beatles, Henry Mancini ait été l'un des rares compositeurs à voir fleurir, de son vivant, autant d'albums hommage, généralement intitulés "XXX sings Mancini", ou "Tribute to Mancini" et encore "XXX loves Mancini", quand ce n'était pas "The Mancini songbook", à la manière d'un Gershwin ou d'un Cole Porter. 

En 1965, l'album consacré à Mancini par Anita Kerr fut sans doute le premier à remporter un immense succès, et un Grammy à Anita, beaucoup d'autres suivront, en fait cela ne s'est jamais arrêté. 


Terminer cette semaine avec l'ultra groovy Jimmy McGriff et l'über suave Quincy Jones, franchement, pourions-nous imaginer mieux ?  Voilà pourquoi il ne nous reste plus qu'à nous taire et vous laisser vous diriger vers tout ce que nous avons pu écouter depuis lundi, sans peur et sans risque puisque c'est Mancini. 








Et pour télécharger tout ceci au format zip, vous savez commencer faire, bande de petits chanceux. 

Soyons plastique !


 

Le trio du jour.




 












Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux d'apporter trois réponses à l'épineuse question : "Et Lorenzo, ça va sinon ?". 

Pendant ce temps, à la piscine...


 

Lorenzo Lamas est l'invité de la semaine...



Et il vous dit bonjour. 

jeudi 24 août 2023

Lorenzo Lamas est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes jeudi : sortons dîner !



Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Comme nous l'expliquions dès lundi, "Mr Lucky" d'Henry Mancini va devenir dès l'année de sa sortie en 1959 un tube imparable, repris par tous les instrumentalistes, quel que soit leur instrument de prédilection. Et nous avons finalement décidé de vous épargner les variations presque sans fin du thème, à la guitare, au saxophone, à la trompette, au cor, au piano, au violon, au kazoo ou à la harpe, pour ne garder finalement que cette version déchirante à l'orgue, afin de vous faire encore plus apprécier ce qui va suivre. 

Car s'il est possible de ne voir dans "Mr Lucky" qu'un thème accompagnant le crépuscule et l'amour naissant, en tamisant les lumières et en époussetant discrètement la peau de bête devant la cheminée, certains n'oublièrent pas que Mancini fut et reste monsieur Latin, enfin monsieur touches latines, incorporant un peu de Copacabana dans presque tout ce qu'il composa. Et forcément notre cœur chavire lorsque "Mr Lucky" devient bossa et parfois même salsa. 



Si nous n'avons rien oublié, Henry Mancini offrit au monde trois albums explicitement latins, dont "Mr Lucky goes latin", forcément, mais il est toujours amusant de partir à la recherche des nombreuses bossa cachées dans les bandes originales des films dont il assura l'illustration musicale. 

Une de nos préférées se trouve dans "Seule dans la nuit", l'angoissant thriller avec Audrey Hepburn donc rien à voir avec la baie de Rio et passe subrepticement à la radio pendant une scène relativement anecdotique. Et ça donne ceci : 























Pour revenir à "Mr Lucky" et ses versions carioca, comment ne pas évoquer Laurindo Almeida, au nom très Brazil et pour cause, il est né à Sao Paolo en 1917 et qui est considéré comme le précurseur de la bossa nova, juste avant Jobim ou Gilberto, une bossa avant l'heure qui serait née aux USA où Almeida travaillait depuis la fin des années 40. 

Ecoutez donc ses deux albums enregistrés en 1954 avec le saxophoniste Bud Shank. Nous sommes 5 ans avant la naissance de la bossa au Brésil. Et si Almeida et Shank, conscient d'avoir inventé quelque chose, décident d'appeler leur musique du "jazz samba", cela ressemble beaucoup à une nouvelle vague, en ce qui nous concerne. 

C'est l'été : évitons les catastrophes !


 


















Mais restons sur nos gardes : on ne sait jamais ce qu'il peut arriver...

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois portraits de famille. 

Soyons Plastique !