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lundi 12 décembre 2016

La fin du Quizz de Mirabelle.




















Mais qu'il est doux que tout se passe bien, surtout lorsque nous sommes absents. Pas de malentendu cette fois-ci, pas de contestation possible, notre inconnu ruisselant était bien Robert Durantan dans "Le Corniaud", sans ce qui est sans doute une des scènes de douche les plus célèbres du cinéma, avec "Psychose", bien entendu, mais à l'issue moins funeste. Quoi que. 

Anatis, il vous aura fallu 21 minutes pour rendre à Robert sa fonction et 9 de plus pour lui rendre son nom. Et vous avez bien fait, vous savez comme nous sommes parfois pointilleux. Bravo, bravo, bravo, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et recevez votre poids en Tahiti Douche. Si cela existe encore. 



































"Le corniaud" donc. Gérad Oury. 1965. 11 millions d'entrées. Et voilà. Que dire... Si ce n'est que, replacé dans le contexte, le film ne proposait pas la rencontre au somment de deux géants du rire mais celle de Bourvil, comique préféré des français et de De Funes, en passe de prendre sa place. 

Selon les légendes, c'est d'ailleurs Bourvil qui insistera pour que leurs deux noms soient à égalité sur l'affiche. C'est beau. C'est sport. C'est aussi ça, le cinéma. 


















La fameuse scène de la douche qui nous intéresse fut, semble-t-il ajoutée alors que De Funes trouvait son temps à l'image insuffisant et commençait à s'en plaindre à Oury. Si cela est véridique, personne ne sait comment soudain on trouva Robert Duranton et on décida de le mettre en slip, ce qui cependant n'était pas vraiment révolutionnaire le concernant. 

Car si on le retrouve en CRS dans "Rabbi Jacob", c'est bien à moitié nu que Robert fit l'essentiel de sa carrière, qui nous ramène au bon vieux temps du catch et de Roger Couderc. 























Culturiste puis catcheur, un temps entraîné d'ailleurs par Lino Ventura, Robert Duranton qui nous quitta en 2005 à 78 ans était surtout une beauté, parfaitement proportionnée (forcément) et parfois un peu coquin. 

L'occasion est trop belle pour ne pas vous livrer certains clichés glanés depuis des lustres et qui attendaient sagement leur heure dans la lumière. Illustrations :
























Posé sur son rocher, Robert a l'air bien. Laissons-le. Suave monsieur.  

lundi 18 novembre 2013

La fin du Quizz de Dsata.























La bataille fut âpre et rude. Nous vous avons sentis perdus, épuisés, au bout du rouleau. Et soudain les indices et soudain la victoire anonyme : notre inconnu était bien Peter Hinwood, nom généralement associé à la question "Qui ça ?".

Comme le soulignait Nina, la victoire d'un ou une Anonyme n'est pas anodine. Doit-on dire monsieur, madame, sont-ils plusieurs ? En tout cas cela aura forcément des répercutions sur le Quizz de ce soir mais cela n'empêche, ni les félicitations, ni de voir l'absence de nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave. 


































Adapté de la comédie musicale crée à Londres par Richard O'Brien en 1973, le "Rocky Horror picture show" fait partie de ces films légendaires, à la" Père Noël est une ordure", dont le succès se fit grâce aux années. 

Pratiquement un échec lors de sa sortie en 1975, il n'était, de plus, destiné qu'au marché des "midnight movies", séries allant de B à Z, programmées, comme leur nom l'indique, à minuit dans des salles spécialisées. Et c'est là que la fantaisie très sexuelle de Jim Sharman prit son envol. 38 ans après, le film est toujours visible, et projeté. 























Entouré de Tim Curry ou de la jeune Susan Sarandon, Peter Hinwood eut l'honneur d'interpréter le rôle titre, Rocky Horror, créature toute de muscles et de short lamé vêtue, qui ne prononce pas un mot durant tout le film mais promène un physique impeccable. 

Il faut dire que Peter Hinwood était taillé pour le rôle. Culturiste et mannequin de charme à ses heures, il faisait partie de la batterie de modèles britanniques qui affolait les magazines spécialisés. Sa filmographie est exceptionnelle avec 4 titres, dont la curiosité "Tam Lin" de Roddy McDowall sur laquelle BBjane Hudson vous disait tout ou presque ici-même


































Déclarant qu'il ne savait ni chanter, ni danser, ni jouer, Peter stoppa rapidement sa carrière à peine ébauchée et ouvrit un magasin d'antiquités à Londres où il exerce toujours. Et oui, le temps est cruel. 

La "carrière" de Peter nous a toujours fait penser à celle de Robert Duranton, à la différence que ce dernier fut une star du culturisme puis du catch dans les années 50. Sacré "plus bel homme de France", nous avons cependant tendance à oublier ses titres de gloire pour ne retenir que sa silencieuse prestation dans "Le Corniaud", une scène de douche qui suffit pour le faire entrer dans la légende. 



















Il n'est pas toujours nécessaire d'avoir des pages de texte pour marquer les esprits. Un physique alors ? Oui, dans certains cas, posséder un physique est alors conseillé.