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vendredi 20 septembre 2019
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lundi 8 avril 2019
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lundi 23 février 2015
lundi 7 octobre 2013
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette quatre cent quatre vingt quatorzième édition, Paul Newman présente le modèle intitulé "Sillon profond".
lundi 8 avril 2013
La fin du Quizz de Dsata et Bruno.
Visiblement Marianne n'en est pas revenue elle-même : le monsieur qui se savonnait (du moins le supposons-nous) sous la douche était bien Paul Newman dans "Le rideau déchiré" d'Alfred H., un Paul un tantinet frileux puisque la capture de Bruno est sans appel : malgré le rideau et la transparence relative, Paul porte un slip !
Slip ou pas slip, bravo Marianne, divinement inspirée et dont il va falloir commencer à compter les victoires. D'ailleurs cela fait au moins un an que nous promettons, enfin, un décompte précis permettant d'y voir plus clair dans la grande famille des pourfendeurs de mystères. Qui est sur la première marche ? Notre Maharané va-t-elle devoir rendre son sari ? Encore un peu de patience...
Sorti en 1966, "Le rideau déchiré" est un Hitchcock mal-aimé dont la première fut une catastrophe et les critiques assassines. Pourtant, Dieu que nous aimons ce film, qui est peut-être avec "La mort aux trousses", le divertissement hitchcockien que nous avons le plus regardé.
Nous sommes cependant bien conscients qu'il y un certain nombre de choses dans "Le rideau déchiré" qui ne vont pas mais c'est plus fort que nous : nous ne savons pas résister aux histoires de guerre froide. Nous avons d'ailleurs un rayonnage "Passage à l'Est" dans les archives vidéos de Soyons-Suave, surveillé en permanence par des caméras de sécurité.
Il est de notoriété publique que pour ce film, Hitchcock souhaitait Eva Marie Saint et Cary Grant et se retrouva contre son gré avec Julie Andrews et Paul Newman. Ce n'est évidemment pas la même chose et s'il est malgré tout, toujours agréable, de regarder Paul, Julie, descendue des alpages, est un peu plus embarrassante.
Décidant visiblement d'accentuer ce que nous pourrions appeler un certain manque de sex-appeal, Hitchcock gratifia Mary Poppins d'une charmante coupe artichaut, pendant que Edith Head l'enveloppait dans des teintes... moutarde. Reconnaissons que Julie est bonne joueuse, certaines auraient fait un procès pour beaucoup moins.
Jouant de malchance, Julie Andrews, si elle ne pouvait rien contre la suavitude absolue de Paul, qui sait rester coquin même sur un lit d'infirmerie, dut combattre deux terrifiantes adversaires, dont généralement les visages sont beaucoup plus associés au "Rideau déchiré" que le sien : Lila Kedrova et Tamara Toumanova.
Le talent de la première n'est plus à louer : elle reste pour l'éternité la madame Hortense de "Zorba", rôle pour lequel elle obtint l'Oscar du meilleur second rôle en 1964 et un Tony lorsque la pièce devint une comédie musicale à Broadway en 1983. Et avant que Valentine De Luxe ne hurle : elle est bien sûr inoubliable dans "Le locataire".
Tamara Toumanova, véritable ballerine, fut la "perle noire des ballets russes" de Monte-Carlo, la partenaire de Lifar et l'étoile préférée de Balanchine. Elle reste pour l'éternité la madame Petrova de "La vie privée de Sherlock Holmes" de Billy Wilder, rôle pour lequel elle n'obtint rien, si ce n'est notre admiration la plus fervente. Mais existe-t-il une seule chose que nous n'aimons pas dans ce film ?
Pour revenir au "Rideau déchiré" et pour l'avoir revu très récemment, malgré les "Encore ?" lancés en écho dans nos locaux, il nous semble qu'il se prête fort bien , peut-être même bien plus que d'autres films d'Alfred H., au petit jeu de l'arrêt sur image et de l'esprit qui vagabonde. Si vous n'en connaissez pas le principe, il est fort simple : on gèle l'image d'un film au hasard et on se perd dans la contemplation du plan, en laissant son esprit vagabonder vers d'autres images auxquelles le plan peut éventuellement vous faire penser, sans que vous n'y ayez jamais songé auparavant.
Ce jeu se pratique, bien sûr, chez soi et muni d'un lecteur dvd. Il est déconseillé en cabine de projection d'un multiplex.
Nous vous livrons donc, pour finir, quelques captures du "Rideau déchiré" et vous invitons à vagabonder.
Elles nous ont respectivement conduits à Edward Hopper, à quelques sueurs froides estudiantines et à "Invaders from Mars" de Tobe Hooper. L'esprit humain, parfois...
vendredi 15 mars 2013
La question du jour : est-il suave d'être gigolo ?
Malheureusement, notre connaissance médiocre du milieu ne nous permet pas de garantir le côté suave de la profession de gigolo. Deux choses sont cependant certaines : c'est très cinématographique et on y rencontre d'intéressantes personnes, bien que souffrant potentiellement de troubles nerveux divers.
Rappelons simplement qu'une carrière de gigolo peut prendre fin prématurément. Aussi, au cas où vous soyez tentés, assurez-vous de travailler pour une cliente sans piscine. C'est évidemment moins agréable l'été mais c'est plus sûr.
vendredi 8 février 2013
C'est vendredi : soyons Peplum.
Parce qu'il est plus agréable de finir la semaine en tenue légère, célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée.
La question suave du jour : est-il possible de mourir sans avoir vu "Le calice d'argent" ?
Puisque tout est envisageable, nous devons prendre en compte les petits désagréments parfois fatals que sont les fausses routes, les traversées de boulevards très fréquentés en dehors des clous et le camion, là, attention, pour rester dans les exemples routiers qui pourraient ruiner toute velléité de visionnage.
Cependant, si vos gènes s'y prêtent et que votre hygiène de vie est raisonnable, il serait dommage de mourir de vieillesse sans avoir connu la félicité que procure invariablement "Le calice d'argent", qui est notre héros du jour ce qui explique déjà un Paul, une Pier et une Virginia.
Adapté d'un roman de Thomas Costain qu'on n'envisagera qu'en reliure artisanale et dorée sur tranche, le film réalisé en 1954 par Victor Saville propose la première apparition à l'écran de Paul Newman pour ce qui restera pour lui le pire film de sa carrière.
Et il serait dommage de louper Paul en jupette, parfois même sous une soyeuse fourrure, incarner avec la force de la Méthode un sculpteur chargé de confectionner, par l'apôtre Luc, un calice en argent destiné à contenir le Saint Graal.
Avouons que l'intérêt principal du film, (gardons Jack Palance en magicien pour plus tard) réside cependant dans la direction artistique de Rolf Gerard auquel on ne confiera plus jamais de sa carrière (à l'origine de chef-costumier) les décors d'un film. Voilà ce qui se passe quand on a une vision et que la vision dépasse ce qu'un spectateur lambda de 1954 était capable de recevoir. Ce n'est plus Antioche, c'est la scène de l'Opéra Garnier qu'on aurait confié à Dali. Le film sera un échec. Illustrations :


Et parfois, on découvre, à sa grande surprise, qu'un centurion sur un dôme peut illuminer une journée.
Il serait par conséquent regrettable de ne pas accorder quelques minutes (qui pourront, d'accord, parfois vous sembler un peu longues et hypnotiques) à ce "Calice d'argent" mal-aimé qui vous donnera également des envies de douches en extérieur, un film qu'il serait donc fort suave de distribuer chez Leroy-Merlin si vous voulez notre avis.
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