jeudi 23 juillet 2026

Et maintenant dansons !


Et soudain, nous avons réalisé que nous n'avions jamais encore évoqué Daniel Faure sur nos pages, ce qui est tout bonnement incroyable autant qu'impardonnable. Puisqu'il nous accompagne depuis des décennies, mais comme il nous accompagne tous, parfois sans le savoir. Deux exemples : le générique des "Animaux du monde" et son "PomPomPomPom", c'est lui. "Pour ne pas vivre seul" de Dalida : encore lui. 

En plus d'avoir offert des chansons à pratiquement toutes les vedettes de la chanson française des années 60 et 70, Daniel Faure œuvra également pour des bibliothèques musicales et composa une multitude d'albums destinés à devenir les bandes sons de films, productions radiophoniques ou spots publicitaires. 

Personnage relativement de l'ombre malgré quelques 45 tours enregistrés sous son nom, il nous a quitté en 2024 mais il est toujours très présent dans notre existence, ainsi que notre auto-radio. Puisque nous traversons une semaine instrumentale pour aller voir la mer, voici deux merveilles, parfaites pour une sortie nocturne. La semaine aurait comporté des paroles, vous n'auriez pas échappé à "J'irai pleurer à Bilbao" de Régine que notre époux nous a interdit de diffusion au domicile conjugal après la 350e diffusion. Franchement... 

3 commentaires:

Gatsby a dit…

Et tout à coup me vient l'envie de réécouter le concerto pour une voix de Saint-Preux...

Jérôme moins anonyme a dit…

Vous ai-je déjà fait connaître toute ma compassion pour Monsieur votre époux ? 😉

soyons-suave a dit…

Jérôme : nous la supputions :)