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vendredi 3 février 2017

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quatre vingt sixième édition, Angie Dickinson présente le modèle intitulé "Palmeraie". 

mercredi 9 octobre 2013

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette quatre cent quatre vingt quinzième édition, Angie Dickinson présente le modèle intitulé "Le monte-en-l'air". 

lundi 18 juin 2012

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette trois cent cinquante neuvième édition, Angie Dickinson nous propose un modèle intitulé "En arrière toute".

lundi 21 mai 2012

La fin du Quizz de Dsata.



Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas ! Ou au contraire, quand vous vous y mettez, suaves visiteurs, rien ne vous résiste ! Le Quizz de Dsata ne faillit donc pas au sort tragique des derniers Quizz et trépassa en moins de 90mn. Mais la suavitude est sauve puisque ce fut Bruno qui rendit à Angie Dickinson son allure et son panache, quelque peu altérés par un cliché un rien mufle.

Nous savons, Bruno, que c'est empreint d'amour et de respect que vous avez, sans trop y croire, tenté votre chance. C'est aussi pour cela que vous voyez cette semaine votre nom en noir sur gris sur Soyons-Suave et recevez l'assurance, non de nos salutations distinguées mais de notre admiration profonde et sincère. Vous avez vu le diamant brut sous la djellaba bleue. Bravo.


Déjà sujet d'un Quizz mais nous ne pouvions pas le dire, pris dans une spirale paranoïaque et d'une prudence excessive, Angie Dickinson a donc déjà fait l'objet d'un débriefing du lundi dans lequel nous avions abondamment vanté sa beauté, sa liberté, son goût pour les compositeurs à marier, ainsi que notre passion pour "Pulsions" de Brian de Palma, qui lui permettait en 1980, de montrer que le blanc est possible à presque 50 ans.

Alors qu'un autre post nous donnait l'occasion d'évoquer la délicatesse de ses épaules, nous n'avons jamais parlé franchement de ses jambes et réalisons que nous avons toujours quelque part un très bel article sur ses cheveux. Les derniers attendront, les jambes nous paraissant plus urgent. Angie était exceptionnellement doté, ce dont visiblement, elle n'avait pas conscience, quant d'autres n'auraient pas hésité à en batir une carrière.





Vous savez que nous rechignons toujours à parler de nous (tant de sujets bien plus intéressants à évoquer et si peu de temps pour le faire) mais brisons ce soir, comme il nous est déjà et exceptionnellement arrivé de le faire, ce tabou : Angie Dickinson nous a initié au charme de la femme mûre.

Si nous pouvons reconnaître que dans les années 50, Angie était fraîche comme un bouton de rose, elle ne nous a jamais semblé plus émouvante que la quarantaine triomphante, un revolver à la main, bondissant d'un véhicule de police ou même, c'est plus étrange, découpée au rasoir dans un ascenseur. Nous ne pousserons pas plus loin l'analyse de ce trouble face à une femme mature, un rien autoritaire ou morte mais tout de même. Trouble il y eut.




Pour ce qu'elle représente dans notre imaginaire personnel, nous nous passerons de photos récentes qui lui donnent une inquiétante ressemblance avec Martha Stewart, la papesse du savoir-vivre, savoir-cuisiner et savoir faire des chemins de table en macramé américaine. Martha n'a que 70 ans ce qui est donc inquiétant pour elle.

Terminons simplement en ajoutant que si Angie fut des jambes, elle ne fut pas que ça et que surtout, les jambes ne font pas tout. Lors de son 75e anniversaire, le magazine Esquire reproduit la fameuse couverture mettant en scène le futur Sergent Anderson en simple paire de collants. Il fut proposé à Britney Spears de reprendre la pose.




Répétons-le : les jambes ne font pas tout.

lundi 21 mars 2011

La question suave du jour : Angie Dickinson ne jouait-elle qu'avec ses jambes ?







Un femme ne pouvant être éternellement filmée en pieds, Angie Dickinson sut trouver une alternative en cas de plan moyen. Nous pouvons donc affirmer que non, Angie ne joua pas qu'avec ses jambes. Ses épaules furent également très expressives.

Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter.



Nous dirions même mieux : Il eut été suave que l'on pensât à m'inviter.

La fin du Quizz de Charlus80.



Alors que Charlus80 nous interrogeait la semaine dernière sur d'éventuels Quizz ayant laissé nos suaves visiteurs sans voix, nous avons failli frôler l'incident. Postée à 21h lundi dernier, son apprentie contorsionniste dut attendre mercredi et 22h30 pour enfin recouvrer son identité. Ce fut long. Ce fut tendu. Merci Céline d'avoir mis fin à de très désagréables sueurs nocturnes. Car notre jeune gymnaste était bien Angie Dickinson. Comme Dsata il y a 15 jours, célébrons la venue d'une nouvelle amazone de l'énigme et Céline, voyez cette semaine votre nom en noir sur gris sur Soyons-Suave tout en recevant nos félicitations émues et enthousiastes.

Avec deux très modestes posts en presque deux ans, il est clair qu'Angie Dickinson n'a pas la place qu'elle mérite sur Soyons-Suave. Apparue pour la première fois sous les projecteurs en 1954, elle n'a pour ainsi dire jamais cessé depuis de satisfaire ses fans, au cinéma comme à la télévision, enchaînant les triomphes : "Sergent Anderson", première série TV hors sitcom mettant en vedette un personnage féminin, "Rio Bravo", "Ocean's 11", "La poursuite impitoyable" et "Pulsions", qu'il y a peu encore, nous regardions en boucle dans nos locaux.

Un indice de suavitude qui ne trompe pas : la poupée "Sergent Anderson".

A plus d'un titre, Angie Dickinson est peut-être, avec Jacqueline Bisset, l'une des dernières starlettes ayant eu droit au traitement old school des studios. Sous contrat avec Howard Hawks, elle sera vendue sans même le savoir à la Warner Bros. où elle ne pourra exiger qu'une chose : qu'on ne lui inflige pas le blond platine déjà très présent sur Marilyn, Jayne et Mamie.

Cependant, être là et fraîche en cette fin des années 50 lui permettra de tourner avec les derniers vestiges d'un certain âge d'or : John Wayne, Robert Mitchum, John Payne, Maurice Chevalier, Randolph Scott, tout en partageant l'écran avec de nouveaux venus : Richard Burton, Marlon Brando, Robert Redford, James Gardner, Peter Finch ou Lee Marvin. Si on ajoute qu'elle sera la dernière partenaire de Ronald Reagan et le premier flirt à l'écran de Burt Reynolds, nous avons une idée précise de ce que ce fut d'être Angie Dickinson : une très jolie transition entre deux mondes.




Entrant la tête haute dans les années 60 en épousant Burt Bacharach, avec lequel elle restera mariée pendant 15 ans, Angie Dickinson n'oubliera jamais ses années de formation, ce qui lui vaudra, à l'ancienne, de beaucoup jouer avec ses jambes, que l'on retrouve même en 1980, près de 25 ans après ses débuts, sur l'affiche de "Pulsions". Jouant aujourd'hui les mères et les grand-mères, à l'approche de ses 80 ans, Angie consacre beaucoup de temps à promouvoir son état natal, le Dakota du Nord, ce qui montre son sens du dévouement.

Sait-elle qu'elle est l'héroïne involontaire du film le plus enthousiasmant et le plus énervant que l'on puisse trouver sur Youtube ? Le mystère demeure. Emprunté au film "The killers", son échange plus que vif avec Lee Marvin donne naissance grâce au montage à une rythmique qui peut rendre fou. Il va sans dire que cela est brillant. Mais ne soyez pas inquiet : personne n'a tenu jusqu'au bout des 6m50... sans dommage cérébraux irréversibles en tout cas.



Et maintenant, une pause Vermouth.

dimanche 24 octobre 2010

mardi 30 mars 2010