Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois parenthèses musicales.
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vendredi 23 août 2024
lundi 12 juillet 2021
Et maintenant chantons !
C'est toujours l'été (surtout ne regardez pas par la fenêtre) et commence aujourd'hui notre deuxième saga musicale estivale consacrée à "I believe in you", alias "Je crois en toi" comme nous en reparlerons vendredi. Hymne au boost d'ego parfois nécessaire, c'est dans le 17e épisode du "Judy Garland show" que nous avons pour la première fois fait la connaissance de ce qui allait devenir un des grands succès du début des années 60, ce que nous ne devions découvrir que bien plus tard.
Le "Judy Garland show" ! Trois mots qui se suffisent à eux-mêmes et dont la simple prononciation ouvre des horizons infinis de suavitude. C'est d'ailleurs, et forcément, un programme dont nous vous parlons pratiquement depuis la création de "Soyons-Suave" avec notamment un épisode des suaves heures de l'Histoire Contemporaine dès l'été 2009. A retrouver ici.
Quelques mots cependant pour nos suaves visiteurs sortis récemment d'un coma : de septembre 1963 à mars 1964, la chaine CBS produisit un show hebdomadaire autour de Judy Garland, qui jurait pourtant qu'elle ne ferait jamais régulièrement de télévision mais qui accepta cependant pour une seule et bonne raison : se retrouver enfin à l'abri du besoin (salaire de 30 000 $ par épisode) et éponger ses nombreuses dettes. Pour CBS, le programme fut un fiasco absolu et la chaîne annonça dès janvier que le show ne serait pas renouvelé. Pour Judy Garland, ce fut une épreuve de chaque instant. Mais pour le téléspectateur d'alors ou la personne suave d'aujourd'hui qui déciderait de se procurer l'intégralité de 26 épisodes disponibles en DVD, ce fut sans doute l'un des plus grands moments de la télévision américaine. Croyez-nous !
Si nous nous attendons régulièrement à lire quelque part qu'une série est en préparation sur les coulisses du "Judy Garland Show", en vain jusqu'à aujourd'hui (Mais que fait Ryan Murphy ?), c'est que l'année que passa miss Garland chez CBS pourrait illustrer l'article "CHAOS" de n'importe quel dictionnaire. Malentendus, coups bas, renvois intempestifs de réalisateurs ou d'auteurs, démissions, batailles d'ego et menaces en tout genre, voilà ce qui accompagna ce programme dont la production est par ailleurs fort bien documentée.
Vous lirez donc avec intérêt les deux ouvrages de référence consacrés au sujet, si vous les trouvez à un prix n'étant pas l'équivalent d'un organe au marché noir, à savoir "Rainbow's end" de Coyne Steven Sanders, qui vous donnera l'impression d'être sur le plateau au milieu des orages et "The other side of the rainbow" que Mel Tormé, arrangeur du show jusqu'à son renvoi brutal après l'épisode 22, écrira comme clairement une vengeance personnelle. C'est de loin le livre le plus épouvantable sur Judy que nous ayons lu.
Mais revenons à ce "I believe in you" interprété en 1964 devant les caméras par Judy, Chita Rivera et Louis Nye et passons sur ce dernier qui fut l'un des innombrables comiques (dont l'humour aujourd'hui laisse un peu perplexe) que la radio et la télévision américaine produisirent dans les années 60.
Toujours parmi nous et affichant fièrement ses 88 ans, en 1964, Chita Rivera est une étoile de Broadway mais dont la popularité peine à dépasser les planches et les écrans de télévision. Elle a été Anita dans "West side story" mais on lui a préféré Rita Moreno pour la version cinéma. Elle a également fait la création de "Bye Bye Birdie" mais c'est Janet Leigh qui reprendra son rôle lorsque la comédie musicale deviendra là aussi un film.
Alors en attendant "Sweet charity", "Chicago" ou "Le Baiser de la femme araignée", elle enregistre des albums et fait de la télévision. Nous lui devons la rencontre avec "I believe in you" ou une fois encore, nous observons comment Judy s'écarte pour mettre ses invitées en valeurs. Une leçon.
mercredi 4 octobre 2017
Et maintenant dansons !
A priori 83 ans au moment de cette reprise inversée (puisque la chansons est au départ interprétée par un homme) d'un des classiques de "Chicago". Soyons butch. Soyons Rivera.
lundi 13 mars 2017
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une très douce Charity, ce sera déjà hautement satisfaisant.
mercredi 23 mars 2016
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quinzième édition, Chita Rivera présente le modèle intitulé "Bouh !"
samedi 25 mai 2013
C'est samedi : soyons musical !
Il y a quelques semaines (et par la magie de l'informatique, les quelques semaines seront balayées ici), nous vous proposions de découvrir une curiosité, l'album "Chita !" enregistré en 1962 par... Chita Rivera, première des trois seules et uniques aventures discographiques en solo de "celle qui chanta avec Judy Garland et peut encore en parler"... cela devient de plus en plus rare, profitons-en.
Un an plus tard et pour des raisons autres que poussée par le succès du premier album qui fut relatif, Chita décidait de donner une suite à "Chita !" avec "And now I sing !", dont le point d'exclamation final assurait la continuité mais dont le titre pouvait laisser perplexe : si Chita chante à présent, que pouvait-elle bien faire d'autre avant ? La même chose, bien sûr, mais en plus démonstratif.
Surnommée la "Triple Menace" puisqu'elle chantait dansait et jouait (ajoutons-en une quatrième : le domptage de crinière porto-ricaine qui n'est pas donné à tout le monde), Chita traversa en 1963 une phase bien connue dans la carrière de toute chanteuse à voix qui se respecte : la "softer side" également appelée : "imaginons que j'ai une laryngite".
Dolores Gray, Judy Garland, Lena Horne, toutes les cordes vocales puissantes du showbusiness américain éprouvèrent à un moment donné le besoin de démontrer qu'elles pouvaient aussi susurrer. Dans le cas de Dolores, cela donna l'essentiel album "Warm brandy" qui est un appel au sexe. Pour miss Rivera cela sera donc "And now I sing (doucement)" : des ballades, de romantiques déclarations et même des touches latines de succès de Jeanette MacDonald et Maurice Chevalier. Illustration :
Nous serons d'accord avec vous : ce n'est pas exactement ce que l'on appelle susurrer mais c'est déjà un bel effort de retenue, qu'il convenait de saluer et de célébrer.
Chita Rivera a aujourd'hui 80 ans et elle est la réponse à la question que tout le monde s'est au moins une fois posé : jusqu'à quel âge peut-on montrer ses jambes ?
La réponse est claire : tant qu'elles sont montrables.
Goûtons donc la douceur de Chita, le charme de la Rivera qui ne peut tout de même s'empêcher de transformer en twist diabolique le classiquement gospel "Lonesome road", des classiques et des perles, et même des emprunts à Marlene et à Audrey, selon les pistes de lecture suivantes :
1. I hear music
2. You're mine, you
3. Hit the road to Dreamland
4. The nearness of you
5. Easy to remember
6. Goodbye my love
7. Moon river
8. Isn't it romantic
9. Falling in love again
10. It's always you
11. Lonesome road
Et pour télécharger autant de suavité au format zip vous savez comment faire.
Chita Rivera a aujourd'hui 80 ans et elle est la réponse à la question que tout le monde s'est au moins une fois posé : jusqu'à quel âge peut-on montrer ses jambes ?
La réponse est claire : tant qu'elles sont montrables.
Goûtons donc la douceur de Chita, le charme de la Rivera qui ne peut tout de même s'empêcher de transformer en twist diabolique le classiquement gospel "Lonesome road", des classiques et des perles, et même des emprunts à Marlene et à Audrey, selon les pistes de lecture suivantes :
1. I hear music
2. You're mine, you
3. Hit the road to Dreamland
4. The nearness of you
5. Easy to remember
6. Goodbye my love
7. Moon river
8. Isn't it romantic
9. Falling in love again
10. It's always you
11. Lonesome road
Et pour télécharger autant de suavité au format zip vous savez comment faire.
samedi 20 avril 2013
C'est samedi : soyons musical !
Ce weekend, les mp3 reviennent à Broadway et aux fondamentaux avec une curiosité : le premier album de Chita Rivera, datant de 1962. Normalement, vos sourcils viennent de se dresser si vous connaissez un peu vos divas : "1962 ? Premier album ? Mais enfin Soyons-Suave, vous avez bu ?".
Pas du tout, enfin pas dans les 10 dernières minutes. Aussi étrange que cela puisse être et alors que ses débuts officiels datent de 1951, il faudra plus de 10 ans à Chita pour se retrouver seule dans un studio d'enregistrement. La chose se déroula en Angleterre où elle triomphait dans "Bye Bye Birdie". Entre temps on avait bien sûr pu la voir et l'entendre mais sur des bandes originales de shows. Et Dieu sait que Chita fut et est encore une femme qui travaille beaucoup.
Mais enfin quelle carrière invraisemblable ! Entre les rôles qu'elle créa, ceux qu'elle reprit en tournée et ses apparitions "in person" dans le circuit des night-clubs (sans parler de ses innombrables participations tv), Chita Rivera donne l'impression d'avoir mené 15 vies. Et d'avoir été reconnue pour cela : médailles, diplômes, honneurs. Chita est une institution.
Si nous sommes très honnêtes, c'est avec une certaine inconscience que nous l'avons vu il y a, pfff, quelques années, dans "Kiss of the Spider Woman". Nous étions jeunes, nous étions en devenir et nous allions déjà voir des comédies musicales.
Aujourd'hui nous savons, aujourd'hui nous sommes éclairés et nous pouvons donc apprécier l'irréalité de Chita chantant comme si sa vie en dépendait et avec un soupçon de bongo "Get me to the church on time" de My Fair Lady, normalement interprété par un gros monsieur avec l'accent cockney.
Goûtons donc l'énergie, la joie et le professionnalisme de miss Rivera, dans le premier de ses trois uniques albums solo, selon les pistes de lecture suivantes :
1. Ten cents a dance
2. The lady's in love with you
3. Love, look away
4. An occasional man
5. Moanin' low
6. Get me to the church on time
7. The surrey with the fringe on top
8. In other words
9. Small fry
10. Old devil moon
11. Something I dreamed last night
12. Let's put out the lights
Et pour télécharger l'âme de Broadway, rien que ça, au format zip, vous savez comment faire.
lundi 5 novembre 2012
mercredi 3 octobre 2012
Et maintenant dansons.
De toute évidence, Chita Rivera et Lauren Bacall fréquentent les mêmes danseurs. Mais nous sommes mercredi après tout...
vendredi 23 mars 2012
La question suave du jour : la femme craint-elle vraiment l'araignée ?



Nous sommes heureux de pouvoir dénoncer ce qui est, une fois encore, une légende urbaine propagée par de mystérieuses sources mais pour d'évidentes raisons discriminatoires : la femme ne craint pas l'araignée, la preuve étant qu'elle la décline même en accessoires.
On restera cependant attentif aux risques éventuelles de morsures.
vendredi 30 septembre 2011
La question suave du jour : Angela est-elle la reine des Tony ?







Si sur scène, Angela Lansbury s'incline devant Julie Harris qui la devance avec 10 nominations et 6 récompenses (pauvre Angela ne fut nominée que 7 fois et ne repartit que 5 fois en possession d'un Tony), backstage, personne ne lui arrive à la hauteur du mollet. Angela est bien la reine des coulisses, l'impératrice de la green room.
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