L'interrogation existentielle du jour est un peu rhétorique puisqu'on ne peut rapporter finalement que des choses suaves de Bretagne, parmi lesquelles, citons tout de même, les joues roses, les poumons dégagés, l'épiderme parfaitement hydraté et les cheveux encore parfumés des grandes flambées qui ont naturellement égayé nos soirées.
Cependant, comment résister à la tentation d'arpenter de pittoresques sentiers, de s'aventurer à travers des villages hors d'âge et de baguenauder en suivant le cours de la Rance jusqu'à cette côte d’Émeraude enchanteresse ?
Nous avons donc fait du shopping et oui, nous avons passé un agréable séjour en cette belle année 1908.
Et comme il n'était pas vraiment envisageable de rapporter un de ces charmants Buffet exposés à la galerie Winston de Dinard, alors qu'il était impératif de refaire notre stock de Josettes à Saint Malo, peut-être, une prochaine fois, examinerons-nous plus attentivement les œuvres de Jacques Perretti.
On ne se refait pas, nous sommes très aplats.








