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vendredi 2 août 2024

Le trio du jour.


Parce qu'à trois, c'est encore mieux qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave vous propose de jouer, enfin, au Kaléidoscope. 

mercredi 31 juillet 2024

Le trio du jour.




 











Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois photos de famille. 

vendredi 1 septembre 2023

Le trio du jour.





















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir une fin de carrière cinématographique plus qu'intéressante. 

Puisque débutant sur les écrans en 1927, Barbara tourna son dernier film en 1964. Mais la télévision veillait et entre "La Grande Vallée, "Les oiseaux se cachent pour mourir" et "Les Colbys", elle fut omniprésente sur le petit écran jusqu'en 1986. Pour nous quitter en 1990 à 83 ans. 





jeudi 31 août 2023

Le trio du jour.




 










Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous rappeler qu'en 1980, on envisagea un spin-off masculin à "Drôle de Dames", avec Barbara en amie de Charlie. Un pilote fut tourné mais la série ne se fit jamais. La vie parfois...

jeudi 24 août 2023

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois portraits de famille. 

lundi 6 juillet 2020

Le Trio du jour.






































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, "Soyons-Suave en vacances" est heureux de débuter cet été par une belle histoire. 

lundi 23 décembre 2019

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous souhaiter de très joyeuses fêtes. Il est fort peu probable que nous nous retrouvions mercredi aussi à vendredi, sans doute, lundi prochain, certainement. 

Une chose est certaine : des bises par milliers. 


mercredi 20 novembre 2019

La question suave du jour : alors cette guerre de la Guerre des Mondes ?


































Il n'aura normalement échappé à personne que depuis quelques semaines, le monde suave de la télévision nous offre une sympathique guéguerre entre deux projets assez similaires : l'adaptation (encore ?) du roman de HG Wells, "La Guerre des Mondes". Publié pour la première fois en 1898, ce classique de ce qui n'était pas encore de la science-fiction, a déjà fait les beaux jours de la radio, du cinéma et de la télévision, sans parler de la bande-dessinée et des jeux vidéos. 

Et si vous vous demandez pourquoi un tel attachement à soudainement ressusciter une oeuvre qui n'avait jamais réellement disparue, trois mots suffisent : droits d'auteur ! En Europe, une oeuvre littéraire est libre de droits 70 ans après le décès de son auteur. HG Wells nous a quitté en 1946. Voilà donc le pourquoi du comment. 


































Nous voilà donc, chanceux que nous sommes pour peu qu'on s'intéresse aux invasions de la Terre par des étrangers mal intentionnés, face à deux projets bien distincts mais qui assurent leurs lots de destructions massives : une mini série, fidèle au roman,  produite par la BBC et une série tout court qui transpose l'action du livre de nos jours, menée, entre autre, par Canal +. Et la question que l'on se pose est bien entendu : et alors ? 

D'un point de vue purement pratique, considérons d'abord la chose suivante : la BBC nous propose une guerre de 2h50 fractionnée en deux ou trois épisodes, c'est selon, tandis que Canal + fait le choix du 8 fois 48 minutes ce qui fait, ne nous remerciez pas, 6h40. Avec Noël qui approche, la nécessité de rentrer du bois pour l'hiver et de faire enfin nos cuivres (sans compter la volonté de nous lancer dans le pâté en croûte), spontanément, nous disons : merci la BBC. 





Du point de vue du casting, Canal + nous régale en convoquant des visages inattendus : Léa Drucker et une très présente doudoune rouge, Elizabeth McGovern et Gabriel Byrne, entre autre, plus une quantité de visages forts familiers propices à déclencher de nombreux "Oh mais si... oh... mais c'est quoi déjà son nom ?". 

Une aide peut-être bienvenue : l'homme que vous allez chercher à identifier à partir de l'épisode 4 est Guillaume Gouix et la jeune femme enceinte qui l'accompagne Alysson Paradis, la soeur de, mari et femme dans la vraie vie mais nous disons cela simplement pour vous faciliter le visionnage puisqu'ils décèdent assez rapidement. Ou pas. 




La BBC pour sa part a choisi de faire confiance dans les 2 rôles principaux à Eleanor Tomlinson et Rafe Spall, deux acteurs forts connus des gens qui suivent leurs carrières et a particulièrement soigné les seconds rôles en proposant à Robert Carlyle d’apparaître 8 minutes et à Rupert Graves de décéder (ou pas) au bout de 15. 

Pour le reste de la distribution, c'est un peu plus confus et avouons que c'est précisément dans ce projet que nous nous attendions plus à voir apparaître Elizabeth McGovern, puisque l'action de la mini-série de la BBC se déroule en 1905 et qu'il était donc possible de réutiliser certains de ses costumes faits main pour "Downtown Abbey". Après, si les gens veulent dépenser inutilement de l'argent...




Nous parvenons alors au coeur de ce billet en nous penchant (rapidement bien sûr, vous êtes sur Soyons-Suave) sur le fond des deux projets. Le livre de Wells a été abondamment commenté et tous les critiques et chercheurs confondus ont été assez unanimes pour expliquer que la "Guerre des Mondes" est une dénonciation à peine voilée du colonialisme britannique du début de XXème siècle. Aimeriez-vous être envahi sans raison par des étrangers sur-armés ? Non, bien entendu, or c'est pourtant ce que fait l'Empire.

Très fidèle au roman de Wells, le projet BBC développe comme il se doit ce thème, en ajoutant, puisque nous sommes en 2019, une réflexion intemporelle sur la société patriarcale : les martiens sont méchants puisqu'ils détruisent tout mais n'oublions pas que les hommes sont des salauds. Avec les femmes. 

Transposition actuelle, la série de Canal + n'échappe pas, puisque nous sommes en 2019, à quelques réflexions sur le sort des migrants (On rirait moins si c'était nous...) tout en nous sensibilisant aux problèmes liés à la drogue (mais qui disparaissent lors d'une invasion extra-terrestre) et à l'épineuse question de la prise en charge des victimes de violences sexuelles.























Le choix entre les deux séries semble donc assez simple à faire : d'un côté un projet relativement court, fidèle au roman dont il est l'adaptation et aux thématiques claires : comment survivre face aux martiens et aux hommes ? De l'autre une saga dont on annonce déjà la saison 2, qui s'achève sur un suspense insoutenable et à peine compréhensible, et qui étrangement ne nous donne pas du tout envie de partir nous installer à Grenoble.

Libre à vous d'opter pour l'une ou l'autre mais en ce qui nous concerne, nous nous arrêtons parfois à des choses assez basiques et à propos de "La Guerre des Mondes", nous ne souhaitons qu'une chose : qu'il y ait des tripodes ! Nous ne pouvons envisager une adaptation de Wells sans machines volantes à trois pieds. Canal + ne nous en propose pas une seule, préférant un recyclage un peu embarrassant du robot fou de l'épisode 5 de la 4ème saison de "Black Mirror", "Metalhead".

BBC donc. Et ce n'est pas Spielberg qui aurait loupé ça.







lundi 23 septembre 2019

La question suave du jour : quoi de neuf dans le monde merveilleux de la série TV ?


































Si la vie semble désormais reposer sur ce choix cornélien : Netflix ou Amazon Prime, réjouissons-nous que la série télévisée, qui est, reconnaissons-le, la nouvelle cacahuète, ne soit malgré tout pas complètement perdue et offre encore quelques petites choses rigolotes, intrigantes et parfois franchement passionnantes. 

L'été fut donc riche en épisodes à suivre, en pilotes que nous ne suivrons jamais et en confirmations en tout genre, parmi lesquelles : non, Cara Delevingne n'est pas une comédienne, oui, Hugh Grant est formidable et comment est-il humainement possible de ne pas être amoureux de Toni Colette ? 

Et ce n'est pas tous les jours facile de vivre en Flandre, ou dans les marais de Louisiane, et non, ce n'est pas du tout la même chose. 







































Reste une question épineuse à laquelle nous nous attaquons dès la fin de ce billet : et les saisons 2, 3, 4 ou 5 ? Nous avons l'intuition que parfois, il vaut mieux s'arrêter sur une première impression, surtout lorsqu'elle est très enthousiaste. Voilà pourquoi nous sommes parvenus à ne pas trop nous approcher des nouvelles aventures de nos anciens amis de "Pose" ou "Killing Eve". 

Reste "American Horror Story". Qui est définitivement notre cacahuète puisque nous savons que ce n'est pas vraiment bon mais vers laquelle nous ne pouvons nous empêcher de revenir. 

C'est difficile les addictions, vous savez...




mardi 30 juillet 2019

Le trio du jour.




































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, "Soyons-Suave en vacances" est heureux de vous offrir trois programmes tv. 

lundi 3 juin 2019

La fin du Quizz de Mirabelle.


















Alors là, nous applaudissons des deux mains parce qu'à moins d'une intervention divine, il fallait être particulièrement perspicace, ou un immense fan du programme, pour être capable d'identifier sans faillir Simone Signoret dans l'épisode de "What's my line ?" daté de novembre 1961. 

Kranzler, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et gageons que vos rivales et rivaux doivent se réjouir lorsque vous êtes hors-jeu à chaque victoire. Ce sera le cas ce soir. Profitez-en ! En tout cas mille bravos. 





Si vous venez de regarder l'épisode ci-dessus, vous savez que la partie avec Simone débute à 15m40, si ce n'est pas le cas, déplacez le petit curseur jusqu'au moment approprié. 

En 1961, "What's my line ?" en est à sa 11e année d'existence et le programme de jeux préféré des américains a encore quelques beaux jours devant lui puisque, annulé par CBS en 1967, il renaîtra en 1968 pour s'éteindre finalement en 1975, mais est-il vraiment mort ? 

C'est ce dont on peut douter en découvrant que la chaine Youtube qui lui est consacré propose plus de 700 émissions et comptabilise un nombre de vues qui pourrait rendre jaloux n'importe qui. Sans compter les rediffusion diverses, les compilations, les hommages enamourés. En fait, "What's my line ?" est toujours aussi populaire et il est assez facile de comprendre pourquoi. 






































Comme beaucoup d'autres choses quasi éternelles (la roue, l'eau chaude, Amanda Lear...), "What's my line ?" proposait un concept d'une grande simplicité : un panel de quatre personnalités, surveillé par un maître de cérémonie avenant et drôle, posait des questions à des invité(s) afin de découvrir leur profession, le "line (of work)" du titre. Mais une fois par émission, le panel se bandait les yeux puisque entrait alors une célébrité dont il fallait alors démasquer l'identité. 

Alors si évidemment on se branchait sur CBS pour découvrir quelle star de magnitude interplanétaire allait faire son apparition vers la fin du show, on regardait surtout "What's my line ?" pour ses membres permanents : le présentateur John Daly et les trois invités perpétuels : la comédienne Arlene Francis, la journaliste de radio et presse écrite Dorothy Kilgallen et l'éditeur Bennett Cerf, fondateur de rien moins que Random House.

Il était difficile avec ce quatuor, agrémenté chaque semaine d'un invité, de faire plus new-yorkais, plus chic et plus élégant, naviguant au quotidien dans les plus hauts cercles de la culture et de la politique américaine. D'ailleurs peu d'invité(s) mystères leur ont résisté et on pleure encore aujourd'hui en en observant la liste interminable : 




















Pour en revenir à Simone Signoret, en 1961, elle venait de remporter l'Oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", était en chemin pour l'Irlande où elle allait tourner avec Laurence Olivier dans "Le Verdict" et avait fait trembler le monde entier dans "Les Diaboliques". Mais c'est en tant qu'épouse d'Yves Montand, alors sur scène à New York qu'elle était invitée. 

Trois semaines avant cette apparition, c'est Yves Montand qui s'était prêté au jeu de l'invité mystère de "WML?". Démasqué très rapidement, on le félicita néanmoins pour sa participation au show, qu'on jugea courageuse considérant sa mauvaise connaissance de l'anglais. 

Si vous voulez notre avis, nous voyons plus de courage chez Simone qui venait jouer en souriant quand personne n'ignorait les infidélités d'Yves avec Marilyn. Mais ce n'est que notre point de vue bien entendu.