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mercredi 31 janvier 2018

La question suave du jour : faut-il arrêter de boire en 2018 ?








































































































Ce ne sera pas une découverte pour certains d'entre vous mais parfois, nous ne comprenons pas un traître mot de nos propres interrogations. 


vendredi 23 juin 2017

La question suave du jour : Roger Moore n'était-il que Ivanhoé, Simon Templar, Brett Sinclair et James Bond ?








































Non, bien entendu. Sa carrière va bien plus loin que cela.

Mais enfin il était très bien en Ivanhoé, Simon Templar, Brett Sinclair et James Bond.


vendredi 27 février 2015

lundi 2 février 2015

La fin du Quizz de Fabrice.



















Suaves visiteurs, parfois vous nous faites peur. Très peur. Et ce n'est pas faute d'avoir répété et répété encore que mitrailler n'était pas jouer. Il va donc falloir l'inscrire quelque part : lors des Quizz, une seule solution à la fois ! 

Voyez donc dans quelle situation vous nous placez ! La mystérieuse inconnue au bonnet tricoté était bien Barbara Bach dans "The spy who loved me", réponse proposée par Vincent (en compagnie de Leigh Taylor Young) puis de façon catégorique par Ivan. Mmmm ! Allons-nous être intransigeants ?  Magnanimes ? La question mérite-t-elle finalement d'être posée puisque nous sommes suaves ? Suaves visiteurs, félicitons donc Vincent et Ivan mais qu'on ne vous y reprenne plus ! 




















Barbara Bach était donc bien dans "L'espion qui m'aimait", de 1977, un des inénarrables James Bond avec Roger Moore dont l'apogée sera atteinte l'année suivante avec "Moonraker"... ou bien "Octopussy"... à moins que ce ne soit "Dangereusement votre" ? Ah non, vraiment, c'est difficile puisqu'ils sont tous si divertissants. 

En agent russe, Barbara était formidable, en tout cas autant qu'une James Bond Girl puisse l'être. Ne déclara-t-elle pas à l'issue du tournage qu'elle détestait cet homme qui n'était qu'un cochon misogyne ? Nos recherches nous ont confirmés qu'elle parlait bien du personnage et non de Roger Moore, qui lui, est charmant. 
















Barbara dut cependant remercier "L'espion qui m'aimait" pour l'avoir sortie de la publicité où elle commença et des films italiens qu'elle décora pendant 7 ans à la suite d'un mariage avec un industriel transalpin. Et si vous venez de décrocher un petit sourire narquois, sachez que "La tarentule au ventre noir" est une curiosité comprenant trois James Bond Girls et que ce n'est pas tous les jours qu'on se fait arranger la mèche par Claudine Auger, notre idole, est-il besoin de le rappeler. 

Grâce à James Bond, Barbara, à la palette dramatique peut-être un peu limitée, put enfin envisager une carrière internationale, ce qu'elle ne fit finalement pas, préférant épouser Ringo Starr en 1981 et se retirer progressivement des écrans. Trente ans plus tard, ils sont toujours heureux et désormais sobres et végétariens. Ce qui à l'air de plutôt leur réussir. 


































Il est malgré tout difficile d'évoquer "L'espion qui m'aimait" sans dire un mot de celle que nous avons toujours préféré à Barbara mais qui est si populaire que Google Image rend impossible le moindre Quizz la concernant (pour ceux qui se demanderaient : mais alors Barbara, pourquoi ?) : Caroline Munro ! 

Héroïne inoubliable de la Hammer période 70's et à jamais la première méchante tuée par 007 dans un film, Caroline n'épousera pas de Beatles à la suite du tournage mais tournera dans l'unique "Star Crash !" et enregistrera quelques disques. Aucun rapport nous direz-vous. Effectivement, aucun rapport. 





Caroline : merci ! 

vendredi 6 juin 2014

La question suave du jour : Roger Moore posait-il bien ?

































On l'ignore trop souvent mais en début de carrière, avant d'être Simon Templar, avant d'être Brett Sinclair ou James Bond, et avant même d'être Ivanhoé, Roger Moore offrit son physique avenant et son sourire immaculé à l'univers du tricot et l'empire du patron. 

Déjà altier en laine bouclette, aristocrate en point de Jersey et finalement irréprochable en débardeur , Roger fut un modèle impeccable. 





































Et quand, en plus, on voit quelle aisance dans le coordonné, alors là... on comprend l'anoblissement par Elisabeth.


jeudi 22 décembre 2011

Le cadeau suave du jour !


Après une bonne douzaine de jeunes filles en fleur, une chorale inspirée et une cousine du Québec, Soyons-Suave vous propose de chanter Noël avec des stars ! Des vraies ! Enfin celles des shows produits pour la télévision par la Warner Bros. en 1959.

Drôle d'idée vous dîtes-vous ? Au contraire et c'est même une relique. Warner Bros. ne possédait pas de label de musique et s'en mordit les doigts lorsqu'une de leurs stars maison, Tab Hunter, devint en 1958 numéro 1 des ventes de disques. Warner créa donc dans l'urgence un label et "We wish you a Merry Christmas" est l'un des premiers albums sortis par la firme, qui depuis est devenue Warner Music Group, le géant de la musique que l'on sait.





Songez comme il va être suave d'écouter Noël chanté par le Robert Conrad d'avant "Les mystères de l'ouest", le Roger Moore d'avant "Le saint" et "Amicalement votre", Clint Walker ou Connie Stevens. Notons la présence du frère de Nat King Cole sur "Santa Claus is coming to town". Et notons surtout que tout le monde chante vraiment bien, sauf Roger qui trouve plus sage de déclamer et Ty Hardin, moins prudent, qui va vous vriller les oreilles.

Ce sera peut-être la révélation de Noël, avec les pistes de lecture indiquées sur le dos de la pochette ci-dessous et les shows dans lesquels cette brillante galaxie s'illustra. Joyeux Noël et bonne écoute.




Et pour téléchargez tout cela au format zip, vous savez comment faire.