Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir Jean-Claude et juste des amis.
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mardi 24 août 2021
mardi 21 juillet 2020
Le trio du jour.
lundi 16 avril 2018
lundi 29 janvier 2018
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un sourire d'Anthony Perkins, ce sera déjà hautement satisfaisant.
Même si avec lui, il y a toujours la possibilité que ce soit un peu inquiétant...
vendredi 24 mars 2017
lundi 29 décembre 2014
vendredi 26 juillet 2013
L'invité de la semaine était Anthony Perkins...
Mais c'est fini. De toutes les façons, il est épuisé et a bien mérité un long repos.
Ainsi s'achève également cette semaine auto-programmée et commence donc notre coupure estivale qui prendra fin début août. D'ici là, soyez suaves. Nous vous embrassons. Et tchin.
jeudi 25 juillet 2013
mercredi 24 juillet 2013
mardi 23 juillet 2013
lundi 22 juillet 2013
vendredi 19 juillet 2013
Mamie Van Doren était l'invitée de la semaine...
Oui mais voilà, c'est fini. Soyons assurés que Mamie continuera encore pendant longtemps à promouvoir la suavitude (elle n'a finalement que 82 ans) et appelons de ce pas celui qui nous accompagnera la semaine prochaine, Anthony Perkins.
Il est pour l'instant encore en vacances mais sera au rendez-vous, juste le temps de défaire le nœud de sa chemise, qui n'était bien sûr pas nécessaire. A lundi :)
lundi 25 février 2013
La fin du Quizz de Josée.
Oui, oui, oui Jérôme : notre inconnu au grand chapeau était bien Anthony Perkins dans le rôle de Javert et n'attribuez pas le mérite de votre victoire à quelqu'un d'autre (ou quelque chose d'autre si on pense à Google) que vous. Vous avez su recouper les informations, utiliser des moyens modernes de recherches, séparer le bon grain de l'ivraie : vous êtes un formidable vainqueur 2.0.
Et donc, pour confirmer la réponse, il s'agissait d'une photo extraite des "Misérables" version 1978, mini-série réalisée pour la télévision américaine par Glenn Jordan, avec dans des rôles divers, Claude Dauphin ou John Gielgud.
Nos suaves visiteurs pourfendent les Quizz et ont, en plus, l'extrême amabilité d'expliquer les indices. Michel Bouquet menait à Javert et Marisa Berenson à sa soeur Berry, que Anthony Perkins épousa, un peu à la surprise générale, ne le cachons pas, en 1973 après l'avoir mise enceinte. Ils auront deux fils et resteront unis jusqu'au décès d'Anthony en 1992.
Et personne, à priori, n'ignore que Berry aura la malchance de se trouver à bord du premier vol qui s'écrasera contre le World Trade Center le 11 septembre 2001. Elle avait 53 ans.
Nous souhaitions dans un premier temps nous livrer à une analyse fouillée de l'oeuvre de Victor Hugo et notamment interroger l'utilisation abusive de la virgule dans la phrase hugolienne, mais finalement, nous avons opté pour une étude beaucoup plus superficielle du port du chapeau de Javert dans les adaptations cinématographiques de l'oeuvre.
Prenons quelques exemples de Javert célèbres et qu'observons-nous ?
Tristesse, désespoir et anémie du couvre-chef : Javert ne sera jamais un de nos chapeaux du weekend. Quand on hésite éternellement entre le bicorne napoléonien et le haut de forme, c'est que toute fantaisie nous a quitté à jamais.
Était-ce difficile d'envisager un petit bonnet tricoté, une toque doublée ou même une chapka revisitée ? Il devait pourtant faire froid à Paris en 1820... Ou alors, c'est parce que Javert est inspecteur de police et donc forcément rigide et ennuyeux ? N'est-ce pas alors un peu caricatural ? Victor : n'est pas un peu trop simple ?
Seule Josée Dayan (qui justifie à elle-seule l'achat d'une télévision) osa s'amuser un peu avec le personnage en demandant à John Malkovich en 2000 d'imaginer qu'il jouait en fait Néo dans "Matrix 4". Ah ce n'était pas de l'humour ?...
Décidément, parfois, ce monde nous échappe...
jeudi 26 juillet 2012
samedi 16 juin 2012
C'est samedi : soyons musical !

Les acteurs qui chantent ont une place particulière dans nos coeurs pour la simple raison que leurs efforts discographiques sont généralement mauvais. Doit-on cependant ricaner ? Bien sûr que non. D'abord parce que ce n'est pas suave, et surtout parce qu'ils ne sont généralement pas entièrement responsables de leurs errements musicaux. Blâmons plutôt les producteurs, les agents et, avouons-le, le public, qui n'a pas toujours conscience de ce qu'il demande.
Tony Perkins (c'est à dire Anthony Perkins avant qu'il ne tourne "Psychose") fut, en 1957, le "next big thing" du cinéma américain, l'héritier désigné du récemment crashé James Dean et l'espoir de la Paramount qui investit des fortunes savamment médiatisées afin de construire sa carrière. Destiné à affoler les adolescentes, il convenait d'en faire une star des écrans et du disque. On l'envoya donc en studio.

Les aventures chantantes de Tony Perkins furent logiquement fabriquées pour les hit-parades et, à l'image des disques de Tab Hunter avec lequel il entretenait une liaison classée "secret défense", composées de slow langoureux non exempt de fort suaves "doo woop". Si Tab avec "Young love" fut numéro 1 pendant 6 semaines, Tony se contenta d'une 24e place avec "Moon-light swim". Imaginons malgré tout que les deux titres s'enchaînaient allègrement dans les surprise party.
Cependant, et c'est ce qui nous intéresse aujourd'hui, Tony Perkins n'avait que moyennement envie d'être une idole des jeunes. Et s'il continua, par contrat, à enregistrer des niaiseries, il réussit, ce qui n'en finit pas de nous étonner quelques 60 ans plus tard, à convaincre le label Epic puis RCA de le laisser enregistrer du jazz. L'adolescente du Middle West dut en rester un peu coite. Elle attendait Elvis, elle avait Cole Porter.



Lorsqu'installé en Europe à partir des années 60, Tony Perkins tentait de faire oublier Norman Bates, il poursuivit une carrière de chanteur, discrète mais de bon goût, à l'image de ce célèbre "Anthony Perkins chante en français" sur lequel il entonne du Boris Vian, du Henri Salvador, du Guy Béart et chante Françoise Sagan, "Aimez-vous Brahms" oblige.
Mais revenons aux basiques : Tony Perkins était bien fait pour les atmosphères enfumées des clubs de jazz et accompagné d'une petite formation, il est irrésistible.

Voici donc le très suave album "Tony Perkins" de 1957, composé de 12 perles sans faute de goût arrangées par l'encore plus suave Marty Paich et qui assureront à vos cocktails dînatoire et BBQ estivaux la bande-son idéale. La voix est chaude, le vibrato frissonnant. Et plus qu'une curiosité, voici bien un incontournable de toute suave discothèque qui se respecte, selon les pistes de lecture figurant sur la pochette ci-dessus.

Et pour télécharger tout cela au format zip, vous savez comment faire.
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