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vendredi 20 avril 2018
vendredi 3 février 2017
mercredi 29 octobre 2014
La question suave du jour : Luke Evans est-il le nouveau Rock Hudson ?
Membre éminent de cette nouvelle "British Invasion" qui affole quelque peu Hollywood en ce moment, et au rang de laquelle on peut trouver de sympathiques acteurs tels que Benedict Cumberbatch, Dominic Cooper, James McAvoy, Henry Cavill ou Nicholas Hoult, Luke Evans nous semble un cas particulièrement intéressant, et pas uniquement parce qu'il fut, ne serait-ce qu'au cours des 3 années qui viennent de s'écouler, Apollon, Aramis, Zeus et Dracula.
Originaire du Pays de Galles et âgé de 35 ans, Luke a définitivement choisi l'option testostérone quant au choix de ses films : non, "Fast and Furious" n'est pas une franchise pour fillettes, ce que, pensions-nous bêtement, n'inaugurait pas ses débuts dans le West End où il chantait dans des productions telles que "Miss Saïgon" ou "Rent". On peut donc maîtriser la pirouette et ne craindre ni orque, ni dragon, ce qu'après tout, Gene Kelly a tenté de démontrer toute sa vie.
Soit. Mais quid de Rock Hudson vous dîtes-vous ? Nous y arrivons.
Jeune acteur débutant, Luke Evans s'était un peu fait remarquer par de sincères déclarations concernant sa vie privée, précisant des choses telles que "Je suis connu dans tous les bars gay de Londres", "Je préfère être honnête plutôt que d'avoir plus tard des choses à regretter" et, une chose en amenant une autre "Je ne veux pas être un vieux monsieur que personne ne connait vraiment, étouffé par une vérité qui ne devrait pas être cachée".
Si Rock Hudson sonne à présent très fort à vos oreilles, laissez-vous guider par la démonstration qui suit, qui tend à prouver que de toute évidence, Luke Evans s'est trouvé un modèle à ne pas suivre, tout en le suivant.
La chose la plus extraordinaire est sans doute l'annonce qui parut dans la presse hollywoodienne, annonçant que Luke était dans une relation formidable avec son attachée de presse, une dame donc, alors que sa carrière internationale (comprenez américaine) décollait enfin.
Luke ayant été très bavard dans ses jeunes années, il ne fallut pas longtemps pour qu'on ressorte certaines coupures de presses, qu'on interroge l'individu et sa fiancée, laquelle déclara que "Luke avait été un peu naïf et que désormais, il ne parlerait plus de sa vie privée qu'il souhaite garder ainsi".
Et effectivement, lui si transparent, depuis ne dit plus rien. On l'a depuis beaucoup vu en compagnie du très suave mannequin espagnol Jon Kortajarena. C'est un ami. Jadis Rock pataugeait à Venise en compagnie de Michael Butler. C'était un ami.
Nous pensons sincèrement que, peut-être sans le savoir, Luke Evans est dans la classique relation "Attraction - Répulsion" avec Rock Hudson. Il ne veut pas être Rock et pourtant... Espérons simplement qu'il garde en tête que l'histoire se termine mal.
mercredi 10 avril 2013
La question suave du jour : la mythologie impose-t-elle l'épilation ?
Le visionnage du futur classique que ne tardera pas à devenir "Les immortels", réalisé en 2011 par Tarsem Singh (et qui a failli, ne le cachons pas, devenir un de nos films en 5 photos du weekend) a soulevé en nous de très nombreuses questions. Nous vous en épargnons la grande majorité pour n'en retenir qu'une, véritablement obsédante : "Mais quel est le budget en bandes dépilatoires ?".
Car pour de mystérieuses raisons, si "Les Immortels" vous proposent en 1h50 beaucoup de choses incroyables, pas un seul poil à l'horizon, y compris, c'est d'ailleurs sur ce point que l'aspect glabre du film est véritablement spectaculaire, sur des acteurs normalement forts bien dotés en pilosité. Illustrations :

Si l'épilation est supportable sur Henry Cavill qui a d'ordinaire l'encolure légèrement broussailleuse et Luke Evans à peine fourni du téton, elle devient hérésie sur Stephen Dorff dont les poils sont peu près le seul vestige d'une carrière qui aurait pu mais n'a pas voulu.
Alors donc qu'on a copieusement rasé l'intégralité du casting masculin (nous ne tenons pas à savoir ce qu'il en a été du casting féminin), en compensation, ces messieurs eurent droit à une magnifique galerie de casque, heaume, chapeau mais qui malheureusement, ne remplace pas la toison sacrifiée.
Pour rester sur Mickey Rourke (ci-dessus en pince de homard), qui depuis tout petit, a dévoilé un torse absolument lisse, il semblerait que les exigences de la production aient été encore plus drastique : se faire pousser des pectoraux.
Pour en finir avec cette question du jour, après de longues recherches, il nous a été impossible de localiser, dans les méandres des généalogies de dieux et déesses de la mythologie de Dieu du poil auquel "Les immortels" aurait décidé de s'attaquer en le ridiculisant.
On nous a par contre signalé l'existence de Veet, obscur "Dieu de la cire" probablement scandinave. Mais existe-t-il un rapport ?
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