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jeudi 18 juillet 2019

Le trio du jour.




































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux : "Soyons-Suave en vacances" est heureux de vous offrir trois amours de vacances. 

lundi 18 mars 2019

La fin du Quizz de Christophe D




















Il est des Quizz qui nous placent dans une certaine euphorie et ce fut le cas avec la dernière photo mystère mettant en scène une de nos héroïnes à savoir la fabuleuse Kathy Najimy dont nous nous demandions si elle serait identifiée. 

L'euphorie évoquée ne tenait pas au fait de publier une capture de la divine Kathy mais bel et bien qu'Ivan démasqua avec autorité l'inconnue. Voilà pourquoi le nom du vainqueur flotte en noir sur gris cette semaine sur nos pages et pourquoi Ivan reçoit nos félicitations les plus sincères et émues. Bravo, bravo et encore bravo. Trois fois bravo donc. 




















Si nous passerons rapidement sur le film dont est tirée la capture choisie, le mignon et un peu sucré "Dumplin'" dans lequel il faut reconnaître que Jennifer Aniston est très drôle, c'est uniquement parce que notre héroïne du jour n'y apparaît qu'environ 6 minutes dans un rôle absolument sans intérêt. 

Il y a bien longtemps d'ailleurs que le cinéma n'est pas véritablement là où on peut voir Kathy Najimy briller, alors que c'est précisément sur grand écran qu'elle se révéla au début des années 90. Elle fut même un temps incontournable : pendant 5 ans, de 1991 à 1996, c'est bien simple, nous avons eu l'impression de la voir partout. 





















Kathy Najimy s'inscrit dans une tradition, celle des "scene stealers", c'est à dire des comédiennes auxquelles il suffit d'une minute à l''écran et de deux répliques pour éclipser tout le monde. Ultra second rôle dans "Sopadish" où elle incarne l'habilleuse dépassée de Sally Fields ou simple participante à une thérapie de groupe menée par Sigourney Weaver dans "Jeffrey", elle est à pleurer de rire, ce qui n'échappa à personne. 

C'est ainsi qu'elle se retrouva, alors qu'elle n'avait pour ainsi dire rien fait, propulsée dans "Sister act" 1 et 2 et "Hocus Pocus", qui lui assurent depuis l'affection de fans qui la remercient à jamais. 















On peut facilement imaginer les discussions animées dans les agences de casting et les bureaux de production au cours desquelles dut plus d'une fois s'élever quelque chose comme "Cette fille est drôle, il nous la faut". 15 films en 9 ans, deux séries dont "Veronica's closet" (souvenons-nous...) en même temps à partir de 1997, des invitations permanentes pour des doublages et des participations à des jeux comme "Le maillon faible" version US dont elle demeure à ce jour l'une des plus grosses gagnantes. 

Mais alors, what happened ? Pourquoi Kathy Najimy n'est-elle jamais devenue la superstar comique qu'on pouvait supposer ? Trop ronde ? Trop libanaise ? Trop drôle pour ses consoeurs craignant de se faire voler la vedette ? 















Rien de tout cela, rassurons-nous. En fait, Kathy Najimy n'a jamais été victime d'un système qui l'a peu à peu oublié, elle a tout simplement eu très tôt d'autres préoccupations, qui font d'elle aujourd'hui une des féministes les plus respectées et une des activistes les plus... actives. 

Militante pour Peta, elle s'est surtout investie depuis les années 90 dans la défense des droits des femmes et des minorités, militant par exemple pour le mariage pour tous aux Etats-Unis et devenant un des porte-parole de la campagne d'Hillary Clinton. Femme de l'année en 2004 pour le magazine féministe Ms, elle a de plus produit des pièces de théâtre, réalisé des documentaires et écrits des essais sur les discriminations liées au genre. 

Le cinéma et la télévision sont-ils devenus des hobbies ? Un peu en fait...  


































Deux choses pour finir : alors qu'elle s'occupait dans les années 80 de la programmation d'une petite salle de théâtre à New York, Kathy Najimy fit la connaissance d'une étudiante en arts dramatiques avec laquelle elle eut un coup de foudre professionnel. Tant et si bien que les deux jeunes femmes décidèrent d'écrire un spectacle qui se transforma en triomphe, rafla tous les prix possibles en 1986 et fut même diffusé sur HBO. 

Cette jeune femme, c'est en fait Mo Gaffney, à pleurer de rire dans la série "Absolutely Fabulous" en épouse américaine de l'ex mari de Jennifer Saunders. Toujours amies, Kathy et Mo se produisent parfois encore aux USA et sont systématiquement précédées de la mention "Légendes du rire". 

Plus anecdotique, Kathy Najimy qui est assez active sur Instagram, vit récemment une de ses photos donner lieu à un gros malentendu. Repris par on ne sait pas qui, le cliché atterrit sur les réseaux français avec la légende : "Elle est toujours aussi belle Cindy Sanders". 
































































Franchement...

mercredi 5 octobre 2016

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent cinquantième édition, Sally Field présente le modèle intitulé "Pointes vaporeuses". 

samedi 19 mai 2012

C'est samedi : soyons musical !


Suaves visiteurs qui suivez nos mésaventures musicales, sachez que les mp3 du weekend, tout en restant dans la catégorie des actrices qui ont un jour chanté, évoluent dans une toute autre sphère que les vocalises de Michele Lee de la semaine dernière.

Celle qui s'avance devant vous a, en effet, remporté deux oscars et elle avait surtout, à la différence de ses consoeurs, une bonne raison de chanter. Accueillons Sally Field dans "The flying Nun", ce nom et ce titre devant suffir à vous convaincre de la suavité de la chose.


A l'âge de 18 ans, la petite Sally, loin de se douter qu'elle serait un jour "Norma Rae" et la mère de Julia Roberts dans "Steel Magnolias" se vit confier en 1967 le rôle principal d'une série qui n'aurait vraisemblablement aucune chance d'exister aujourd'hui : celui de soeur Bertrille, novice d'un couvent de San Juan sur l'île de Porto Rico, si mince et à la cornette si aérodynamique qu'elle peut s'envoler au moindre zéphyr.

45 ans plus tard, nous sommes toujours dubitatifs devant ce pitch qui réussit tout de même à convaincre les dirigeants de ABC qu'ils tenaient un succès potentiel, ce qui ne fut pas le cas, malgré les trois saisons que dura la série.



Pendant trois ans, Sally Field fut donc une sorte de carmélite volante, résolvant tous les problèmes avec une bonne humeur et une gentillesse que l'actrice mit presque 10 ans à faire oublier pour obtenir des rôles sérieux. Car on ne se débarrasse pas aussi facilement de l'habit.

Mais un bonheur n'arrivant jamais seul, il fut convenu dès le départ que Sally chanterait le générique de la série, puis peut-être une chanson de temps à autre. Finalement on enregistra un album complet, seule trace discographique de sa courte carrière musicale.


L'ironie étant toujours prête à intervenir dans une existence, Sally Field dut "The Flying nun" à l'arrêt intempestif après seulement une saison de sa précédente série (et qui la fit connaître), la déclinaison télévision du film "Gidget", à l'origine avec Sandra Dee. Il n'y a pas une interview dans laquelle Sally ne pleure pas sur "Gidget" et évoque le cauchemar que fut pour elle "The Flying nun".

Elle se souvint en tout cas de ses séances de vol en recevant son premier oscar.


Envolons-nous donc vers Porto Rico et voyons ce qui se cache sous la cornette. Sally Field n'est pas une grande chanteuse mais l'album de la série, en plus de sa rareté, est d'un optimisme dont on peut à tout moment avoir besoin. Il y a des messages qui élèvent l'âme, des choeurs d'enfants et des arrangements qu'on croirait empruntés aux Mamas and the Papas. Il y a même une touche Brazil. Autant de raisons pour ne pas bouder notre plaisir, selon la liste de lecture ci-dessous.

1. Who needs wings to fly ?
2. Felicidad
3. Count to ten
4. Turn on the sunshine
5. The musicians
6. The louder I sing (the braver I get)
7. Follow the star
8. Darkest before dawn
9. Optimize
10. I'm on my way
11. Paint me a picture
12. Find yourself a rainbow
13. I'm so glad I can fly
14. Who needs wings to fly ? Reprise


Et pour télécharger tout cela au format zip vous savez comment faire.

dimanche 12 juin 2011

La question suave du jour : qui est la reine incontestée du foulard noué ?




Malgré une très forte compétition et une certaine tendresse pour le nouage avec mèche plaquée sur le front de Sally Field, nous pouvons annoncer sans hésitation que la reine incontestée du foulard noué reste Grace Kelly.







De tout temps, à chaque instant, Grace sait toujours s'envelopper suavement.

dimanche 28 novembre 2010

La question du jour : est-il suave de prendre le voile le dimanche ?







Au risque de paraître blasphématoire, prendre le voile n'a rien à voir avec le jour du Seigneur mais avec la volonté, ou non, d'être nominée à l'Oscar. Car jouer une soeur a toujours été payant. Plus d'une dizaine de carmélites, augustines, assomptionnistes et autres bénédictines se sont ainsi retrouvées en piste pour le prix de la meilleure actrice. Parfois la foi atteint même des sommets : en 2009 Meryl Streep et Amy Adams étaient toutes deux présentes pour "Doubt". Mais le cas s'était déjà produit en 1949 avec la double nomination de Loretta Young et Celeste Holm pour "Les soeurs casse-cou".

Devant tant de ferveur, quelqu'un peut-il nous expliquer pourquoi, oui, pourquoi Debbie Reynolds n'a jamais été reconnue pour pour son admirable travail dans "The singing nun" ? Est-ce parce qu'elle chantait ? Est-ce parce qu'elle circulait en Vespa ? Et Sally Field dans "La nonne volante" Est-ce parce que c'était pour la télévision ? Est-ce parce qu'elle volait ? S'il vous plait, ne nous dîtes pas que c'est parce que les voies du seigneur sont impénétrables. L'impénétrable n'est pas suave !