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samedi 18 juin 2022

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?


Ce n'est pas parce que c'est le weekend qu'il ne faut pas faire un effort. Glenn Close montre l'exemple et propose l'option "Retour de messe". 

lundi 8 avril 2019

La fin du Quizz de Bruno.























Lundi dernier, c'était le retour des Quizz éclair : 25 minutes, voilà ce qu'il aura fallu à Marianne pour identifier Meryl Streep sous la perruque filasse, perdue dans l'obscurité. Et même si nous pouvons nous demander ce qu'a bien pu faire Marianne entre 21h et 21h25 (les carreaux, ses comptes, une tourte ?), nous ne pouvons que nous incliner.

Aussi Marianne, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et recevez nos félicitations d'autant plus admiratives que vous surgissez tel l'éclair pour frapper alors qu'on ne vous attend pas. Vous êtes une féroce pourfendeuse de photo mystère. Bravo. 























Sorti en 2014 et réalisé par le très viril Phillip Noyce, "The Giver / Le passeur" a fait partie de cette invasion sur grand écran des adaptations cinématographiques de romans dystopiens pour adolescents, parmi lesquelles on peut citer "Divergente" ou "Le Labyrinthe", sortis exactement la même année, mais malheureusement bien trop tard, c'est à dire après "Hunger Games". 

Souvenons-nous car après tout c'était il n'y a pas si longtemps, en 2012, le premier film tiré de la trilogie écrite par Suzanne Collins devenait un succès interplanétaire et soudain le monde du cinéma comprenait que ce dont le public avait besoin, c'était de films se déroulant dans des société futuristes totalitaires, ayant généralement survécu à un cataclysme nucléaire et dans lesquelles une adolescente (et parfois un adolescent) réalisait qu'elle n'avait pas sa place et que la vie était injuste. 

On acheta donc tout ce qui se faisait dans le genre et on croisa les doigts pour que cela marche. 



































Cela sonnera sans doute quelques cloches aux amoureux du petit sorcier au front barré d'une cicatrice, Lois Lowry menait une vie paisible entourée de son mari et de leurs quatre enfants jusqu'au jour funeste du divorce et de la remise en question. Que faire donc de ma vie puisqu'il n'est plus là et que j'ai des enfants à élever et des factures à payer ? Eh bien je vais écrire. 

Près d'une cinquantaine de romans pour enfants et quelques brouettes de prix prestigieux plus tard, Lois Lowry se dit qu'il était temps de faire agrandir sa piscine puisqu'on venait de lui apprendre que les droit que sa tétralogie "Le Passeur" venait d'être vendus pour le cinéma. 

Nous ne savons pas si les travaux eurent le temps d'être terminés et nous l'espérons puisque de toutes les séries adaptées, ce sera la seule à ne pas donner lieu à une suite, étant donnés les mauvais résultats du film au box-office, malgré la présence de Jeff Bridges, Taylor Swift et Meryl Streep au générique. 






































Si nous ajoutons aux films déjà cités "Elysium" et "Seven sisters", sortis pratiquement au même moment, nous voilà face à un intéressant corpus de films qui se ressemblent sans vraiment se ressembler et qui proposent une vision du futur apocalyptique, non seulement parce que les humains ont plus ou moins détruits la Terre, les idiots, mais parce que dorénavant, le monde est entre les mains de femmes.

Elles ont un certain âge, elles sont un brin masculine, elles font preuve de fermeté, parfois de perversité et occasionnellement de cruauté. Elles ont de plus remporté des Oscars mais c'est rarement mentionné dans le scénario. Illustrations : 






































Ajoutons qu'elles meurent à la fin dans d'atroces souffrances (c'est un raccourci) ce qui est mérité puisqu'elles sont très méchantes. 

On se souviendra donc qu'au milieu des années 2010, il y eut une mode un peu curieuse, montrant que la femme au pouvoir est un peu rêche, toujours blonde et possède le cheveu strict mais relativement bien mis en valeur. Ce qui nous permet de comprendre pourquoi"Le Passeur" n'a pas marché. 

Meryl Streep y est vraiment trop mal coiffée. Ces pointes Meryl ! Vite un masque au karité. 


mercredi 15 novembre 2017

La question suave du jour : doit-on voter pour Glenn Close ?


































Il n'est un mystère pour personne que la société Amazon met au chômage les librairies indépendantes, maltraite ses employés et ne paie pas ses impôts comme elle le devrait. Et tout cela, ce n'est pas suave. 

Il est peut-être un peu moins répandu qu'en plus d'être une des sociétés les plus haïes de la planète, Amazon ambitionne d'être Netflix à la place de HBO, ou l'inverse, bref de devenir la nouvelle grande de la production télévisuelle, et pourquoi pas, aussi, s'attaquer au cinéma mais c'est une autre histoire. 




































Reconnaissons en toute honnêteté qu'Amazon a livré ses dernières années des productions assez surprenantes et parfois innovantes, dont on commence d'ailleurs à reconnaître les mérites une fois l'hésitation amazonienne passée. Convoquons les Emmy et les Golden Globes de "Transparent" par exemple pour en être convaincus. 

Amazon possède de plus une méthode assez originale pour choisir ses séries, puisqu'elle qu'elle commande chaque année 3 ou quatre pilotes, qu'elle soumet aux votes des internautes et adhérents à sa chaîne Amazon Premium. En fonction des résultats, Amazon lance la production de la série lauréate, même si dans le détail, c'est un peu plus flou puisque la compagnie ne livre jamais les dits-votes et l'année dernière par exemple, tous les pilotes ont été mis en chantier. 

















Depuis une petite semaine, le commun des mortels peut donc se rendre sur Amazon et visionner les trois pilotes de la saison 2017-2018, ce que nous avons fait et oh surprise, nous sommes tombés, alors que nous ne nous y attendions pas du tout, sur "Sea Oak" avec dans le rôle principal, Glenn Close, adapté d'une histoire courte de George Saunders qui, non, ne joua pas dans "Eve" mais est le pape de la nouvelle aux Etats-Unis. 






















Jusqu'à hier, s'il y a bien deux mots que nous n'aurions jamais associés, ce sont "Glenn Close " et "Zombie". C'est pourtant ce que fait allègrement "Sea Oak" et  nous n'en sommes toujours pas revenus.

Donc pour répondre à la question du jour, oui, trois fois oui, votons pour Glenn Close. Et allez jeter un œil à cette curiosité, c'est... étonnant. 


vendredi 17 mars 2017

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quatre vingt dix-neuvième édition, Glenn Close présente le modèle intitulé "Le Maxie". 

vendredi 30 mai 2014

La question suave du jour : Gloria Swanson fut-elle la seule Norma Desmond ?

































Nous imaginons dores et déjà les réactions : "Mais qu'est-ce encore que cette question qui n'en est pas une "? Rassurez-vous, et à moins qu'une catastrophe cinématographique ne se produise dans les années à venir, effectivement l'interrogation n'a pas lieu d'être : Gloria Swanson est et restera à jamais Norman Desmond, la seule, l'unique, dès lors qu'elle n'envisage pas de chanter. 

Car grâce à l'inénarrable Andrew Lloyd Webber, que certains considèrent comme le Voldemort de la comédie musicale, à savoir celui dont on ne doit pas prononcer le nom et encore moins écouter les compositions, depuis 1992, "Sunset Boulevard" est devenu un musical et depuis plus de 20 ans, on s'est bousculé sous le turban. Illustrations par ordre presque chronologique : 






 



















Les droits du film original étant détenus par la Paramount, il est peu probable qu'Andrew parvienne un jour à concrétiser son rêve : porter son spectacle sur grand écran. Et malgré les innombrables tournées et productions de "Sunset Boulevard" qui ont erré à la surface de la planète depuis sa création, le show continue d'être l'une des comédies musicales les plus coûteuses de l'histoire, non en raison de son coût réel mais des sommes que la production dut débourser en procès divers avec ses stars renvoyées à tour de bras. 

Croyez-le ou non, l'actrice d'ailleurs originellement pressentie pour créer le rôle à Los Angeles était Faye Dunaway. Elle fut débarquée après quelques répétitions par un Lloyd Webber jugeant sa voix insupportable. Alors que si, parmi toutes les actrices existantes, il y en avait bien une qui est naturellement suave en turban... 











lundi 26 novembre 2012

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette trois cent quatre vingt quatorzième édition, Glenn Close propose le modèle intitulé "Attention au lapin". 

mercredi 10 novembre 2010

6 degrés de Lana Turner.


Nous n'allons pas faire comme si nous n'avions rien remarqué, nous ne pouvons pas faire ça, pas à votre, suaves visiteurs, le Quizz de lundi dernier est tombé, qui plus est à la vitesse de l'éclair, provoquant sans doute à Claire un nouveau malaise vagal. Un Quizz dévoilé en quelques minutes, ce sont autant d'heures d'interrogation en moins pour les autres. Heureusement, quand le Quizz n'est plus là, les 6 degrés de Lana Turner apparaissent.

Rappelons brièvement le principe : il s'agit de relier Lana Turner à la personnalité proposée par l'intermédiaire de 5 personnes, créant ainsi 6 degrés qui prouvent que la terre entière a, a eu ou aura une relation directe avec Lana. Notre dernière édition proposait d'unir miss Turner à Annie Cordy, ce qui était loin d'être évident. Et pourtant, notre très chère amie Valentine Deluxe nous prouva, certes pas du premier coup, mais avec panache que cela était possible. Pour avoir sa solution, cliquez sur "degreslana" dans le menu de Soyons-Suave et admirez son adresse.

Bien entendu, nous avions notre propre chemin, car n'oublions pas que c'est l'un des charmes fort suave des 6 degrés, il existe de multiples moyens d'arriver à ses fins. Les nôtres sont souvent moins cinématographiques, nous aimons également les petites sentes moins fréquentées. Voici donc ce à quoi nous avions songé :


Lana Turner, dont la filmographie ne fut guère émaillée de récompenses, connut cependant une gloire tardive et passa ses dernières années à recevoir des prix. Le tout dernier lui fut remis au festival de San Sebastian en Espagne en 1994, couronnant l'ensemble de sa carrière. Ce sera pour l'anecdote la dernière apparition publique de Lana. Le prix en question, nommé "Donostia" avait été crée en 1986 et remis auparavant à Gregory Peck (le premier) ou Bette Davis. Par la suite, refusant de croire qu'il pouvait éventuellement porter malchance à ses récipiendaires, on le décerna et on le décerne encore à Catherine Deneuve ou...


... Jeremy Irons en 1997. A la différence de Lana Turner, Jeremy Irons est un acteur couvert de récompenses, il ne compte plus les Emmy, les Screen actor awards, il a même reçu un Annie, récompensant la meilleure voix de doublage pour "Le Roi Lion" et il possède bien sûr un Oscar, reçu pour son incroyable prestation dans "Le mystère Von Bülow" de Barbet Schroeder dont il partageait l'affiche avec la non moins époustouflante...



...Glenn Close. On pourrait se pâmer pendant des heures sur celle qui commença à nous éblouir dans l'oublié "Maxie" mais ce n'est pas ce qui nous intéresse aujourd'hui. Car si nous revenons sur "Le mystère Von Bülow", ce n'est pas pour évoquer les escarres que Glenn Close parvint à éviter en incarnant une femme dans le coma mais pour signaler que ce film marque également les débuts prometteurs d'une jeune comédienne qui allait devenir une très célèbre "desperate housewive"...


... Felicity Hoffmann. Deuxième film de l'actrice qui n'avait jusque là fait que quelques apparitions à la télévision, il ne va pourtant pas lancer sa carrière et elle préférera se consacrer au théâtre, revenant de temps à autre à la télévision jusqu'à ce qu'on pense à elle pour incarner Lynette Scavo dans la fameuse série sur les femmes au foyer désespérées. Ce rôle va incontestablement lui apporter gloire et fortune et on peut parier que lorsqu'elle tournait sous les caméras de Schroeder en 1990, elle n'imaginait pas que quelques années plus tard, on lui demanderait son régime minceur et son couturier préféré. On l'interroge même sur son créateur de sac favori. En ce qui concerne Felicity, les sacs n'ont qu'un nom :...


... Charlie Lapson. Encore une célébrité dont nous ignorons tout, Charlie crée des robes mais surtout des sacs et des accessoires à Hollywood et est devenu en quelques années le chouchou des actrices de TV et même parfois de cinéma. Si vous avez de très bon yeux ou une excellente loupe, vous vous régalerez de cet article qui nous explique que Felicity brille toujours en Lapson. Mais comment faire pour trouver ces articles que les vedettes s'arrachent en France ? Rien de plus simple, se rendre chez un revendeur agrée, ils sont peu, comme par exemple dans la boutique...



... d'Alberto Garbelli à Cannes. En compagnie de son épouse Laura, Alberto vend les sacs de Charlie Lapson mais dessine surtout des bijoux, qui font les délices des invitées du Festival du film dès que le printemps revient. Alberto étant un peu fleur bleue, il prend en photo toutes ses clientes, parfois à l'appareil jetable si on en croit la qualité des clichés qui orne son site internet. En tout cas c'est une certitude, tout le monde se rend chez Garbelli, même...


... Annie Cordy !

Voilà ! Lana est à présent reliée à Annie. Mais puisqu'à chaque fois, tout est à refaire, défaisons ces liens et retissons-en de nouveaux. Et votre mission, cette fois, est de relier Lana Turner à...


... Grace de Capitani ! Bon courage.