Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq cent quarante cinquième édition, Christopher Walken présente le modèle intitulé "La Brosse".
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mercredi 19 mars 2014
lundi 2 décembre 2013
La fin du Quizz de l'Anonyme.
Elle vous aura donné bien du mal avec cette photo tirée d'une planche datant de ses débuts : Bernadette Peters a failli vous tenir en échec jusqu'à ce que Gloria ne prouve qu'elle voltige bien comme personne dans les méandres des Quizz et mérite son nom de guerre.
Gloria, vous voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave, vous recevez notre admiration éternelle et les félicitations de l'ensemble des suaves visiteurs de ce blog, qui dorénavant, vous déteste... mais avec bien sûr beaucoup d'amour.
Il pourrait sembler osé de vous proposer ci-dessus une scène dans laquelle Bernadette Peters ne chante pas mais cet extrait de "Pennis from heaven" démontre mieux que nous ne pourrions l'écrire à quel point elle est une actrice fabuleuse : ne parvient-elle pas, avec subtilité, à exprimer ce que nous ressentons tous en découvrant que Christopher Walken sait danser ?
"Pennies from heaven", réalisé en 1981 par Herbert Ross d'après la série de Dennis Potter pour la BBC, est une curiosité largement tombée dans l'oubli que vous ne tenterez même pas de trouver en dvd en France. Échec à sa sortie, il permit tout de même à Bernadette de décrocher un Golden Globe, quatre ans avant son premier Tony.
Étrangement, on oublie souvent des choses concernant Bernadette Peters, qu'elle fut par exemple un jour jeune, qu'elle fut aussi blonde et accessoirement qu'elle posa pour Playboy.
Le premier oubli se justifie par le fait qu'à 65 ans, elle est toujours étonnamment jeune (Cela doit faire 25 ans qu'elle est inchangée, souffrant sans doute du syndrome Lily Taylor), le second se comprend encore plus facilement : sa blondeur fut souvent accidentelle et justifiée par des rôles. Mais pour Playboy, cela nécessite un effort : oui Bernadette, quelque part au début des années 80, osa le déshabillé et les dessous chics. C'est bien simple, elle fut même une menace pour Nancy Allen.
S'il est par contre une chose que personne ne peut ignorer, c'est qu'elle est depuis 1984 l'interprète préférée de Stephen Sondheim, qui a plus de 83 ans, ne trouve toujours pas ne serait-ce qu'une seule chose négative à dire à son propos. Peters lui doit son statut d'icone de Broadway, Sondheim ne lui doit rien mais ne perd jamais une occasion de la remercier.
Enfin si : il lui doit d'avoir sauvé d'un léger malaise la reprise de "A little night music" en 2010 en reprenant le rôle laissé vacant par Catherine Zeta Jones qui reçut un Tony à la surprise générale face à une Angela Lansbury encore plus étonnée.
"Pennies from heaven", réalisé en 1981 par Herbert Ross d'après la série de Dennis Potter pour la BBC, est une curiosité largement tombée dans l'oubli que vous ne tenterez même pas de trouver en dvd en France. Échec à sa sortie, il permit tout de même à Bernadette de décrocher un Golden Globe, quatre ans avant son premier Tony.
Étrangement, on oublie souvent des choses concernant Bernadette Peters, qu'elle fut par exemple un jour jeune, qu'elle fut aussi blonde et accessoirement qu'elle posa pour Playboy.
Le premier oubli se justifie par le fait qu'à 65 ans, elle est toujours étonnamment jeune (Cela doit faire 25 ans qu'elle est inchangée, souffrant sans doute du syndrome Lily Taylor), le second se comprend encore plus facilement : sa blondeur fut souvent accidentelle et justifiée par des rôles. Mais pour Playboy, cela nécessite un effort : oui Bernadette, quelque part au début des années 80, osa le déshabillé et les dessous chics. C'est bien simple, elle fut même une menace pour Nancy Allen.
S'il est par contre une chose que personne ne peut ignorer, c'est qu'elle est depuis 1984 l'interprète préférée de Stephen Sondheim, qui a plus de 83 ans, ne trouve toujours pas ne serait-ce qu'une seule chose négative à dire à son propos. Peters lui doit son statut d'icone de Broadway, Sondheim ne lui doit rien mais ne perd jamais une occasion de la remercier.
Enfin si : il lui doit d'avoir sauvé d'un léger malaise la reprise de "A little night music" en 2010 en reprenant le rôle laissé vacant par Catherine Zeta Jones qui reçut un Tony à la surprise générale face à une Angela Lansbury encore plus étonnée.
Bernadette s'en moque : après une trentaine de films, des dizaines de pièces, des concerts, des albums (6) et des prix en cascade, elle est aujourd'hui une des rares interprètes qui peut encore sur son nom remplir un des mastodontes de Broadway. L'annonce de sa seule présence dans la reprise de "Follies" de Sondheim provoqua une ruée vers les guichets.
Elle est donc, et c'est un peu facile, une Broadway Baby légitime et elles sont nombreuses à revendiquer le titre.
Une dernière chose avant que vous ne vous précipitiez sur les commentaires : si les New-Yorkais ont souvent une tendresse particulière pour Bernadette, surtout si ils ont plus de 50 ans, c'est qu'ils n'ont pas oublié que son papa alimenta en pain le Queens, le New Jersey et même une partie de Manhattan à l'aide de ses camions de livraison.
Le véritable nom de Bernadette est Lazzara. Comme le pain ? Comme le pain !
lundi 22 août 2011
La fin du Quizz de Mister Superglider.

Finalement pour l'un des derniers Quizz de l'été, nous avons un peu bataillé, juste comme il faut pour que le suspense soit finalement au rendez-vous. Félicitations et remerciements pour les audacieuses et parfois désespérées propositions mais surtout chantons les louanges de Symphazium, qui nous a honoré de sa réponse.
Le puzzle était bien Christopher Walken, Symphazium voit donc son nom en noir sur gris sur Soyons-Suave et assure sa place au panthéon des pourfendeurs de Quizz.
Avec une filmographie de plus de 100 titres, des expériences au théâtre, à la télévision, des nominations et des récompenses en cascade, il est un peu difficile de condenser la carrière de Christopher Walken, dont nous retirerons deux éléments forcément arbitraires : il a joué autant de méchants que Christopher Lee et Vincent Price tout en avouant n'avoir aucune névrose particulière et fait partie du club assez fermé des acteurs dont on a oublié qu'ils ont été jeune un jour.
Pourtant, les premières années de Christopher, du temps où il s'appelait encore Ronald ou Ronnie en hommage à Ronald Colman semblent bien parmi les plus suaves de son existence. N'était-il pas enfant prodige à la télévision, boy pour Monique Van Vooren ou partenaire de la jeune Liza Minnelli ou la moins jeune Irene Worth ? Il est formidable d'être jeune et inconscient, on apprécie d'autant plus après coup la rétrospection.
Avec Irene et Liza...
Pour des raisons sans doute plus évidentes, nous aimons beaucoup nous souvenir que Christopher Walken a commencé dans la vie comme danseur, armé d'une solide formation académique qui lui ouvrit d'ailleurs les portes de Broadway et du circuit des night-club. Chérissons d'ailleurs le fait que notre amie, votre amie Monique Van Vooren soit celle qui lui ait choisi "Christopher" comme prénom.
Si nous mettons de côté ses prestations dans "Pennies from Heaven" aux côtés de Bernadette Peters et Steve Martin ou "Hairspray", Christopher Walken a finalement assez peu utilisé ce don certain qu'heureusement, Fat Boy Slim décida de mettre en lumière dans un clip réalisé par Spike Jonze et resté d'anthologie. Cela donnait ceci :
Continuant, d'après ses propres paroles, à accepter n'importe quel rôle du moment qu'il ne soit pas déjà occupé sur un tournage, Christopher Walken peut faire des envieux puisqu'il occupe aujourd'hui le fauteuil assez confortable de l'homme respecté, apprécié presque quoi qu'il fasse et donc absolument libre.
Une voix vient de s'élever : "Un peu comme Catherine Deneuve donc ?"... Oui, enfin non, pas vraiment, à moins que dans un avenir relativement proche, Catherine ne nous offre sa propre lecture, d'un poème de Mylène Farmer par exemple. Christopher Walken s'est bien attaqué à Lady Gaga. Et ça, cela serait très très suave.
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