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lundi 13 juillet 2020

Le trio du jour.





































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois tee-shirts à message. 

lundi 16 mars 2020

La fin du Quizz de Gatsby.




































Ahhhhh, nous sommes heureux et évidemment, Gatsby l'est tout autant : pour une fois depuis de nombreuses semaines, le Quizz vous aura quelque peu malmené, jusqu'à ce que Chipie IV ne nous confie que la silhouette de dos était celle de Gillian Anderson, dans l'un des premiers épisodes de la série "Sex Education", qui en est actuellement à sa deuxième saison. 

Chipie IV, bravo, vous démontrez que nos indices ne sont pas toujours mystérieux et qu'avec un peu de logique, la lumière est toujours au bout du tunnel. Vous recevez nos félicitations ainsi qu'un joli flacon de gel hydroalcoolique. Parce que c'est aussi cela, Soyons-Suave. 




































Avec seulement 4 références à son nom sur nos pages, il serait facile de conclure que Gillian Anderson n'est pas une femme Soyons-Suave alors qu'elle l'est, absolument, totalement, fondamentalement, comme peuvent en témoigner ses aventures capillaires, ce qui est toujours un signe plutôt caractéristique.







































Gillian n'a peur de rien, et c'est tout à son honneur, en matière de couleurs, de longueur et de style, ainsi que dans le choix de ses engagements qui sont toujours pointus. Car Gillian n'est pas non plus du genre à rester les bras croisés devant le bac à shampoing à attendre que la coloration prenne : c'est une féministe engagée, hardie défenseuse des droits de l'Homme, des personnes LGBT, des enfants, des animaux, des populations indigènes.

Elle est à l'origine d'une poignée d'associations qui luttent contre la pauvreté, l'illettrisme et le sida en Afrique. Et elle est la porte parole de la recherche contre la neurofibromatose. Et quand on songe qu'il n'y a que 24 heures dans une journée...





































La cinquantaine aujourd'hui rayonnante, Gillian aura finalement passé les trente dernières années à sauter d'un succès à un autre, principalement à la télévision certes, mais aussi au théâtre où son interprétation de Blanche DuBois dans "Un tramway..." fut acclamée à Londres comme à New York. 

Il lui reste cependant, et comme nous lui conseillions déjà en 2017, à savoir donner parfois du poing sur la table et apprendre à dire non, oui, à dire non à ces quelques photographes qui, sous prétexte qu'elle chassa le surnaturel pendant 11 ans en tant que Dana Scully, lui demandent des choses insensées. 

L'agent Scully, au moins, essayait de comprendre. Là, avouons que nous avons totalement abandonné. 




vendredi 1 février 2019

La question suave du jour : comment vont les bananes ?




























Sachant que nous n'avions pas pris de leurs nouvelles depuis quelques temps, nous pouvons affirmer que dans l'ensemble, les bananes vont bien. 

Elles font parfois un peu peur mais c'est finalement normal. 


lundi 22 mai 2017

La fin du Quizz d'Ivan.




Finalement, il aura suffi de quelques dossiers ("files" en anglais) et d'un appel à la différence capillaire (je suis rousse et alors ?) pour que Gillian Anderson retrouve son identité ce qui nous fait bien plaisir. Et pour être exact, précisons que la capture était tirée de la série "American gods", oui, une fois encore, nous n'étions pas au cinéma. 

Cela n'a pas vraiment dérangé Anatis qui signe là sa... mais combien déjà de victoires, cela doit être énorme, non ? en tout cas qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur nos page et reçoit une salve méritée et sincère d'applaudissements nourris et de bises admiratives. Non vraiment, bravo. Vous êtes forte ! 


































C'était donc il y a 15 jours, au détour d'un épisode de la très hype série "American Gods" qu'apparaissait Gillian en Lucille Ball, démultipliée sur les écrans de télévision d'un supermarché et parlant directement au héros étonné parce qu'en fait, elle se trouve être une déesse, la déesse média. 

Ce qui nous amène brièvement à dire deux mots de cette nouvelle aventure télévisuelle, adaptée d'un roman de Neil Gaiman, paru en 2001. "American gods", donc, raconte comment à peine sa sortie de prison, Shadow, c'est son nom, est embauché comme homme de main par un inconnu qui se révèle être le dieu Odin, tentant de rassembler aux Etats-Unis de vieux dieux et de vieilles déesses oubliées afin de lutter contre les nouvelles divinités que sont la voiture, la technologie, la globalisation  ou les médias. 

Vous l'aurez compris, voilà une série à message. 






































Cela n'engage évidemment que nous mais il nous semble que "American gods" fait partie de ces nouvelles séries telles que "Outcast" ou "Legion" dont on devine après à peine 3 minutes de visionnage que tout est fait pour que le téléspectateur devant son écran fasse "Wow".  

"Wow c'est visuellement magnifique" ? "Wow c'est terriblement bien écrit" ? "Wow mais quels acteurs" ? En fait nous pensions plutôt, en plus de tout cela, à "Wow, ça doit être vraiment très intelligent puisque je ne comprends rien". Parce nous aurions bien été incapable de fournir le petit résumé ci-dessus de "American gods" par exemple, sans l'aide d'internet, alors que nous avons suivi religieusement les 3 premiers épisodes. Avons-nous cependant passé un bon moment ? Absolument ! Une sorte de trip en fait. 



































Il faut dire aussi que le personnage principal de "American Gods", le naïf mais ex détenu Shadow est interprété par Ricky Whitte, déjà aperçu sans chemise dans la série "The 100" et qui ici, a souvent très chaud ou se salit beaucoup, ce qui occasionne douches en cascade et changements de tenues au dépoté. 

Ricky Whitte possède l’honnêteté d'avoir passé beaucoup de temps au Gymnase Club et de le montrer, et de cela nous le remercions, tout comme de posséder cette incroyable faculté d'être impeccable en couleurs, en noir et blanc et même surexposé. C'est assez rare, notons-le. 
























Signalons pour finir que ce n'est pas la première fois que Gillian Anderson endosse les traits si caractéristiques de Lucille Ball. Il y a des années, en pleine folie "Xfiles", le magazine Rolling Stone lui avait demandé de revisiter quelques personnages iconiques du cinéma et de la télévision. 

Cela donnait ceci et c'était charmant. 



































Pour de plus mystérieuses raisons, on lui demanda aussi de poser ainsi : 


































Il faut savoir dire non parfois Gillian, c'est important. 

vendredi 31 octobre 2014

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent unième édition, Gillian Anderson est heureuse de vous présenter le modèle intitulé "Poil de carotte, poil de carotte", également appelé dans certains salons "Oh mais arrêtez les enfants, ce n'est pas gentil, et puis c n'est pas sa faute à la dame...".