mardi 25 août 2026

Hubert de Givenchy est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mardi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Le Quizz de l'été volume 4

 

Suaves visiteurs, il semblerait que les choses commencent à se préciser, sans être évidemment définitive, mais enfin tout de même, en démasquant la semaine dernière "Roustabout", Irène Adler prend de l'avance en remportant 3 nouveaux points. 

Elle en possède désormais 6, suivie par Gatsby 3 et elle reçoit cette semaine nos plus sincères félicitations, tant les indices étaient un peu cryptiques (mais moins que sa réponse...). 



































Sorti en 1964, "Roustabout" sera le 16e film d'Elvis Presley, ce qui est tout bonnement hallucinant, considérant qu'il devint une star de la chanson en 1956 et tourna donc tout ceci en moins de 8 ans... et qu'il en mettra en boite encore autant jusqu'à sa mort en 1977. 

C'est donc pratiquement un acteur vétéran qu'on peut observer dans cette production qui ne se différencie pas vraiment des autres films d'Elvis, à ceci prêt qu'il n'y joue pas trop mal, y fait pour une fois une reprise ("Little Egypt"), conduit une moto, fait du karaté et donne la réplique à une star confirmée : Barbara. 

Que venait-elle donc faire ici ? Eh bien elle le dira de façon assez candide : d'abord on lui proposa le rôle, ce qui n'était plus si fréquent en ce début des années soixante, étant donné son grand âge (57 ans). Et puis surtout, elle fut amusée à l'idée de rencontrer cette incroyable idole des jeunes, qu'elle trouva fort sympathique et qui lui apporta un public un peu plus jeune que les fans de ses débuts. 























Nous aimons à penser qu'elle put se vanter auprès de sa "meilleure" amie Joan Crawford d'avoir incarné une directrice de cirque 4 ans avant elle puisque Joan ne devint madame loyale qu'en 1968 dans "Beserk". Mais c'est un fantasme tout personnel.

Et arrêtons là car nous savons que vous attendez le nouveau Quizz. Cela tombe bien : le voici !















Houlala, c'est donné ! A vos cellules grises !

Et maintenant dansons !


Suaves visiteurs, après les choix de Sophie, les perles instrumentales et les divas indispensables, nous poursuivons cette semaine notre panorama des plus belles musiques pour aller à la mer en compagnie de messieurs, ce qui est bien normal afin d'assurer à ce blog un brin de parité, blog où ils sont relativement sous-représentés, sauf, bien sûr, lorsqu'ils sont en string. 

Et nous débutons par un classique parmi les classique, "What you won't do for love" de Bobby Caldwell, qui a grandement fait ses preuves sur tout type de routes et qui en 1978 fit se demander à toute l'Amérique : "Mais qui est donc ce nouveau chanteur noir à la voix si suave ?" quand Bobby était très blanc et dans le circuit depuis au moins 10 ans. 

Mais c'est aussi cela, la magie de la musique : après des années de galère, Bobby venait de signer enfin un contrat avec un label qui n'avait dans son catalogue que des artistes afro-américains. Comme il sonnait franchement R n' B, on lui offrit un album dont la pochette plaçait judicieusement dans l'ombre son visage. Le public fut un peu surpris lorsqu'il se précipita pour le voir sur scène suite au triomphe de ce premier single d'anthologie que nous écoutons ce soir. Mais on ne lui en voulut pas. C'est depuis un classique, repris par à peu près tout le monde, y compris certaines de nos chères amies. Alors en voiture !  

C'est l'été : faisons une couleur !


 


















Comme personne ne l'ignore : "Blonds have more fun !"

Le trio du jour.



































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir une bonne tranche. 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

Hubert de Givenchy est l'invité de la semaine...


Et il vous dit bonjour ! 

C'est lundi (enfin presque)

































Mais avant toute chose, saluons comme il se doit notre nouveau sponsor ! 

lundi 24 août 2026

Entre nous...


 


















Suaves visiteurs, un léger problème technique nous empêche de publier aujourd'hui. Nous espérons que tout sera résolu demain. C'est pénible quand même...

vendredi 21 août 2026

Elaine Stritch était l'invitée de la semaine...


 












Oui mais voilà, c'est fini. Et permettez-nous d'ajouter que ce fut drôlement bien et tellement sympathique de sa part de nous accompagner depuis lundi. Avons-nous précisé que sans Gatsby, cette semaine n'aurait sans doute pas eu lieu ? Pas à notre connaissance, non. Donc merci Gatsby. 

Mais ne soyons pas triste puisque Elaine sera remplacée dès lundi par... Hubert de Givenchy. Inutile de vous dire qu'il va y avoir du chic, du cheveu savamment coiffé en arrière et sans doute des apparitions surprises d'Audrey Hepburn. 

D'ici là soyez sages. Et évidemment, soyez suaves. 



Nous sommes vendredi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


C'est bien simple, et il est entendu que ce n'est que notre avis personnel, si nous ne devions garder qu'une musique pour aller à la mer, ce serait celle-ci, Jill Scott, "A long walk", dont nous nous souvenons précisément le jour où nous avons fait sa connaissance. 

C'était en 2000, la FNAC proposait encore des postes où il était possible, au casque, d'écouter les nouveautés discographiques. Le titre d'un des albums proposés, "Who is Jill Scott ?" était suffisamment intrigant pour qu'il attire notre attention. Nous commençons l'écoute, première plage, deuxième plage... quatrième plage, ahhh, très bien et puis le foudroiement : la cinquième piste : "A long walk". Il n'a pas été possible d'accéder à l'album et au casque pendant l'heure qui suivit. 

Evidemment, nous avons attentivement suivi Jill Scott par la suite. Elle a continué de nous enchanter, parfois nous a perdus un peu. Nous jetons toujours une oreille à ce qu'elle propose mais ce premier album, cette chanson... Pour un peu nous dirions que nous ne nous en sommes toujours pas remis. 

Oh, et si vous nous cherchez, nous sommes là, quelque part dans la foule... 

Vendredi, c'est caftan !