Et de façon tout à fait exceptionnelle pour un vendredi, il vous dit bonsoir et à lundi. Il s'est en effet proposé pour rester une journée supplémentaire, afin de proposer, entre autre, le prochain Quizz, et cela avant notre break estival traditionnel. Donc passez une très suave weekend, soyez sage et à lundi.
soyons-suave
vendredi 24 juillet 2026
Et maintenant dansons !
Il est inconcevable de consacrer une semaine à la musique instrumentale, et par ricochet aux bibliothèques musicales sans évoquer la mythique société britannique KPM et l'une de ses stars, Alan Moorhouse, qui comme Daniel Faure hier, n'était encore jamais apparu sur nos pages. L'été 2026 sera donc celui de la rédemption.
Rappelons pour les plus distraits qu'une "bibliothèque musicale" n'est pas un lieu réel où l'on emprunte des disques mais une société produisant de la musique que les réalisateurs ou producteurs de cinéma, télévision, publicité, radio, peuvent acquérir afin de sonoriser leurs projets. Vous venez de finir un film et il vous manque clairement 1m23 d'ambiance musicale feutrée pour accompagner une scène de bar ou 2m17 pour dramatiser une poursuite en voitures : les bibliothèques musicales sont là et ont forcément quelque chose pour vous.
Fondée officiellement en 1830, KPM est de loin la société de ce type la plus prestigieuse au monde, avec plus de 30 000 albums à disposition, qui devinrent d'ailleurs accessibles en 2019 après que l'ensemble du catalogue ait été numérisé. Ce qui fut une première. Compositeur, arrangeur, saxophoniste, Alan Moorhouse travailla pendant des années pour KPM, tout en sortant régulièrement des albums sous son nom. Et il composa pour Lulu "Boom Bang-A-Lang", qui remporta en 1969 le grand prix de l'Eurovision, ex-aequo avec quatre autres pays. L'année d'après, on changea les règles d'attribution des points.
Le trio du jour.
Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que John Gavin était totalement détendu sur ses tournages.
jeudi 23 juillet 2026
Et maintenant dansons !
Et soudain, nous avons réalisé que nous n'avions jamais encore évoqué Daniel Faure sur nos pages, ce qui est tout bonnement incroyable autant qu'impardonnable. Puisqu'il nous accompagne depuis des décennies, mais comme il nous accompagne tous, parfois sans le savoir. Deux exemples : le générique des "Animaux du monde" et son "PomPomPomPom", c'est lui. "Pour ne pas vivre seul" de Dalida : encore lui.
En plus d'avoir offert des chansons à pratiquement toutes les vedettes de la chanson française des années 60 et 70, Daniel Faure œuvra également pour des bibliothèques musicales et composa une multitude d'albums destinés à devenir les bandes sons de films, productions radiophoniques ou spots publicitaires.
Personnage relativement de l'ombre malgré quelques 45 tours enregistrés sous son nom, il nous a quitté en 2024 mais il est toujours très présent dans notre existence, ainsi que notre auto-radio. Puisque nous traversons une semaine instrumentale pour aller voir la mer, voici deux merveilles, parfaites pour une sortie nocturne. La semaine aurait comporté des paroles, vous n'auriez pas échappé à "J'irai pleurer à Bilbao" de Régine que notre époux nous a interdit de diffusion au domicile conjugal après la 350e diffusion. Franchement...
Le trio du jour.
Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous révéler l'amour secret et véridique de notre invité de la semaine pour les antiquités.
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