mardi 21 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...

Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mardi : sortons dîner !


 


















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir !

Et maintenant dansons !


Si nous ne savons pas vraiment pourquoi nous continuons à intituler ce billet "Et maintenant dansons !", quand "Et maintenant roulons !" serait nettement plus approprié, nous sommes certains d'une chose : l'une des discographies les plus simples à posséder au monde est certainement celle de The Manzanilla Sound puisqu'elle se compose de deux albums, sortis respectivement en 1971 et 1972 (mais qui eurent droit à des ressorties nombreuses sous des visuels différents). 

Ce groupe exista-t-il vraiment ? La réponse est non. Comme tant d'autres en cette fin des années 60 et début des années 70, période bénie pour les formations instrumentales, The Manzanilla Sound fut un pur produit de studio, derrière lequel se cachait le génial musicien, compositeur, producteur et arrangeur britannique Ray Davies, déjà responsable du Button Brass Band, et qui ne sortait jamais, comme il se doit avons-nous envie d'ajouter, sans sa trompette funky. 

C'était d'ailleurs un mot de passe très prisé des clubs libertins londoniens : "Comment est ta trompette ?". "Elle est funky". Et la porte s'ouvrait. 











































Si d'aventure nous vous proposons un jour une rubrique "Et maintenant grillons des chipolatas", nous ne manquerons pas de partager des extraits du splendide "Barbecue Party Western Style". Mais comme il est question cet été de vagabondages à quatre roues avec pour objectif l'océan, restons dans ce qui sied à cette proposition. 

Un peu latin, un peu blues, un peu variété internationale mais toujours avec une touche funky (forcément, la trompette), vous ne serez jamais déçus par The Manzanilla Sound. En tout cas, Nicoletta aime beaucoup. Et notre voiture aussi. 

C'est l'été : faisons une couleur !


 


















Comme personne ne l'ignore, "Blonds have more fun". 

Le trio du jour.






















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que John Gavin était parfaitement galant lorsqu'il s'agissait de placer son nom sur les affiches de ses films... 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, à la plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...




















Et il vous dit bonjour !  

lundi 20 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le Quizz de l'été, volume 2


Et c'est reparti pour un été de tensions et d'empoignades, mais dans un esprit de saine rivalité, afin de devenir, lorsque septembre sera là, la reine ou le roi du Quizz estival, et recevoir la couronne, encore portée pour quelques semaines par notre triomphateur de l'année dernière : LouisD. 

Et c'est Gatsby qui ouvre le bal en remportant 3 points puisque oui, il s'agissait bien de "Titanic" de Jean Negulesco, l'homme capable de tourner n'importe quoi avec n'importe qui et dont les historiens cherchent encore le style, 30 ans après sa disparition. Gatsby, bravo, voici une première victoire de très bon augure. Mais n'oublions pas qu'en matière de Quizz, c'est sur la distance qu'on s'impose. Donc bonne chance à tous. 












Ne nous y trompons pas : lorsque la Fox décida en 1952 de mettre en chantier un film sur l'histoire du Titanic, ce qu'elle renouvellera en 1993 en confiant cette fois la caméra à James Cameron, ce n'était pas du tout un projet autour de Barbara Stanwyck mais de façon plus surprenante, une production destinée à propulser Clifton Webb au firmament des stars maison. 

Agé de 52 ans et avec derrière lui une immense carrière à Broadway, notamment dans des comédies musicales des frères Gershwin ou d'Irving Berlin (le premier, avant Judy Garland, à chanter "Easter Parade", c'est lui !), Clifton Webb fut un peu surpris d'être appelé devant les caméras par Otto Preminger qui l'appréciait beaucoup pour un rôle quelque peu ambigu dans un projet intitulé "Laura". Et on connait la suite. 





















Quatre films plus tard, Clifton Webb était devenu, quand d'autres songent à la pré-retraite, un acteur immensément populaire. Etant loin d'être stupide, Darryl Zanuck, patron de la Fox et qui pourtant ne l'aimait pas beaucoup mais voyait le profit à tirer de ce quinquagénaire sous contrat, décida qu'il était temps de lui offrir un grand film afin de montrer l'étendue de son talent. 

On mit donc en chantier Titanic, en prenant quelques précautions tout de même : une autre tête d'affiche, Barbara Stanwyck, et tous les jeunes gens prometteurs de la Fox pour attirer le public adolescent : Robert Wagner et Audrey Dalton en tête. Et comme c'est toujours bon de rire, on signa également Thelma Ritter, incapable d'être mauvaise même lorsqu'elle essayait. 






















Titanic fut long d'être un triomphe. On s'amusa beaucoup des effets spéciaux et on regretta de connaître déjà la fin. Ce fut un film de plus pour Barbara, un coup d'essai pour Clifton qui jouait là les maris vertueux quand dans la réalité il vivait avec sa mère (...) mais un Oscar tout de même pour la Fox : meilleur scénario, le seul film d'ailleurs, de Miss Stanwyck, à remporter une statuette nous semble-t-il. 

Mais n'est-il pas temps, enfin, d'un nouveau Quizz ? Il semble que oui, et le voici : 















Mais n'est-ce pas là un classique ? Il semblerait bien... A vos cellules grises !

Et maintenant dansons !


Ne vous fiez pas à la pochette de l'album ci-dessus, parfois les bossa nova les plus envoutantes se cachent dans des endroits surprenants. Et si vous découvrez pour la première fois Horst Jankowski, sachez qu'il est absolument indispensable et que nous lui avions consacré en billet en 2013, c'est à dire ici, billet qui nous a semblé contenir quelques coquilles mais nous étions jeunes alors et fougueux. Message à tous les visiteurs que cela intéresserait : il est toujours important de se relire !

Anyway, né à Berlin en 1936 et décédé en 1989, Horst devint, alors que ce n'était pas la voie tracée au départ, le roi, excusez-nous, le Kaiser de la musique d'ascenseur, toujours suave, toujours surprenant, toujours à la page, ce qui est vital lorsqu'on enregistre une trentaine d'albums en 15 ans de carrière. 

Mais là où nous le vénérons, c'est dans son appropriation de la bossa nova, genre, vues ses origines, aussi exotique pour lui que la mousson pour les habitants de Basse-Saxe. Et quoi de mieux que la Nouvelle Vague brésilienne pour vous accompagner sur les routes en direction de la mer, qui est, rappelons-le au cas où, notre thème musical cette année. Cette semaine, place aux grands orchestres, aux instrumentaux fabuleux et occasionnellement aux hommages à Ipanema. Sur ce, allons faire le plein. 

Soyons plastique !


 

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois glissades. 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...


 












Et il vous dit bonjour !