lundi 20 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le Quizz de l'été, volume 2


Et c'est reparti pour un été de tensions et d'empoignades, mais dans un esprit de saine rivalité, afin de devenir, lorsque septembre sera là, la reine ou le roi du Quizz estival, et recevoir la couronne, encore portée pour quelques semaines par notre triomphateur de l'année dernière : LouisD. 

Et c'est Gatsby qui ouvre le bal en remportant 3 points puisque oui, il s'agissait bien de "Titanic" de Jean Negulesco, l'homme capable de tourner n'importe quoi avec n'importe qui et dont les historiens cherchent encore le style, 30 ans après sa disparition. Gatsby, bravo, voici une première victoire de très bon augure. Mais n'oublions pas qu'en matière de Quizz, c'est sur la distance qu'on s'impose. Donc bonne chance à tous. 












Ne nous y trompons pas : lorsque la Fox décida en 1952 de mettre en chantier un film sur l'histoire du Titanic, ce qu'elle renouvellera en 1993 en confiant cette fois la caméra à James Cameron, ce n'était pas du tout un projet autour de Barbara Stanwyck mais de façon plus surprenante, une production destinée à propulser Clifton Webb au firmament des stars maison. 

Agé de 52 ans et avec derrière lui une immense carrière à Broadway, notamment dans des comédies musicales des frères Gershwin ou d'Irving Berlin (le premier, avant Judy Garland, à chanter "Easter Parade", c'est lui !), Clifton Webb fut un peu surpris d'être appelé devant les caméras par Otto Preminger qui l'appréciait beaucoup pour un rôle quelque peu ambigu dans un projet intitulé "Laura". Et on connait la suite. 





















Quatre films plus tard, Clifton Webb était devenu, quand d'autres songent à la pré-retraite, un acteur immensément populaire. Etant loin d'être stupide, Darryl Zanuck, patron de la Fox et qui pourtant ne l'aimait pas beaucoup mais voyait le profit à tirer de ce quinquagénaire sous contrat, décida qu'il était temps de lui offrir un grand film afin de montrer l'étendue de son talent. 

On mit donc en chantier Titanic, en prenant quelques précautions tout de même : une autre tête d'affiche, Barbara Stanwyck, et tous les jeunes gens prometteurs de la Fox pour attirer le public adolescent : Robert Wagner et Audrey Dalton en tête. Et comme c'est toujours bon de rire, on signa également Thelma Ritter, incapable d'être mauvaise même lorsqu'elle essayait. 






















Titanic fut long d'être un triomphe. On s'amusa beaucoup des effets spéciaux et on regretta de connaître déjà la fin. Ce fut un film de plus pour Barbara, un coup d'essai pour Clifton qui jouait là les maris vertueux quand dans la réalité il vivait avec sa mère (...) mais un Oscar tout de même pour la Fox : meilleur scénario, le seul film d'ailleurs, de Miss Stanwyck, à remporter une statuette nous semble-t-il. 

Mais n'est-il pas temps, enfin, d'un nouveau Quizz ? Il semble que oui, et le voici : 















Mais n'est-ce pas là un classique ? Il semblerait bien... A vos cellules grises !

Et maintenant dansons !


Ne vous fiez pas à la pochette de l'album ci-dessus, parfois les bossa nova les plus envoutantes se cachent dans des endroits surprenants. Et si vous découvrez pour la première fois Horst Jankowski, sachez qu'il est absolument indispensable et que nous lui avions consacré en billet en 2013, c'est à dire ici, billet qui nous a semblé contenir quelques coquilles mais nous étions jeunes alors et fougueux. Message à tous les visiteurs que cela intéresserait : il est toujours important de se relire !

Anyway, né à Berlin en 1936 et décédé en 1989, Horst devint, alors que ce n'était pas la voie tracée au départ, le roi, excusez-nous, le Kaiser de la musique d'ascenseur, toujours suave, toujours surprenant, toujours à la page, ce qui est vital lorsqu'on enregistre une trentaine d'albums en 15 ans de carrière. 

Mais là où nous le vénérons, c'est dans son appropriation de la bossa nova, genre, vues ses origines, aussi exotique pour lui que la mousson pour les habitants de Basse-Saxe. Et quoi de mieux que la Nouvelle Vague brésilienne pour vous accompagner sur les routes en direction de la mer, qui est, rappelons-le au cas où, notre thème musical cette année. Cette semaine, place aux grands orchestres, aux instrumentaux fabuleux et occasionnellement aux hommages à Ipanema. Sur ce, allons faire le plein. 

Soyons plastique !


 

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois glissades. 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...


 












Et il vous dit bonjour ! 

C'est lundi !


 


















Mais avant toute chose, saluons comme il se doit notre nouveau sponsor ! 

vendredi 17 juillet 2026

Françoise Rosay était l'invitée de la semaine...


 


















Oui mais voilà, c'est fini. Et nous en sommes bien triste. Car c'était une joie, et un privilège, d'accueillir celle qui fut la grande dame du cinéma français jusqu'à sa disparition en 1974 et dont nous ignorions jusqu'à il y a peu qu'elle se nommait en réalité Françoise Brandy de Nalèche, ce qui, mais c'est très personnel, la rend encore plus honorable. 

Françoise va donc retourner à ses activités mais elle est ravie de savoir qu'elle sera remplacée, dès lundi, par John Gavin. Rien à voir donc. Inutile de vous dire qu'il va y avoir du regard profond, du sourire éclatant et quelques soupirs énamourés. 


 


















Excellent weekend à toutes et à tous, à lundi et d'ici là, soyez sages. Et bien sûr, soyez suaves ! 

C'est vendredi : sortons dîner !


 


















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Il y a des groupes dont on pourrait croire qu'ils se sont formés uniquement en se disant qu'un jour, ils orneraient nos pages, comme si une voix mystérieuse les avait poussés à apporter leur contribution à ce grand mouvement de "suavitude pour tous" que nous portons depuis maintenant 17 ans ! 

Dans le cas d'Harpers Bizarre (jeu de mots), ce n'est évidemment pas le cas, puisqu'en 1967, date de leur création, nous n'étions pas de ce monde. Originaires de Californie et réunis à l'origine au sein d'un groupe nommé les Tikis, les 5 membres avaient donc, dès le départ, tout pour nous plaire. Et si nous ajoutons une grosse inclination pour les harmonies et la "sunshine pop", à laquelle nous avions consacré les mp3 du samedi en 2015 et accessoirement ici, inutile de dire que toutes les case de notre carte bingo suave sont cochées. 

Cinq albums, une carrière qui s'arrêta en 1976 et qui fournit assez de morceaux pour occuper des kilomètres d'autoroutes et de voies secondaires, voici les Harpers Bizarre. Tout le monde a pris son maillot ? Parce qu'on part dans 2 minutes...

Vendredi, c'est caftan !




 

















Et comment ne pas débuter par l'Impératrice du style "Je reste chic tout en étant très à l'aise" ? 

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous rappeler que le port de lunettes de soleil est vivement recommandé en période estivale. Après, évidemment, on peut faire plus sobre mais c'est moins suave. 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...