Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave vous propose trois moments de félicité sororale.
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vendredi 10 avril 2020
lundi 9 juillet 2018
Le Quizz de l'été volume 1.
Avant de lancer officiellement le Quizz de l'été, il convient bien entendu de saluer notre dernière pourfendeuse de photos mystères, en l'occurrence Mirabelle qui ne mit pas bien longtemps pour lancer "Rosalind Russell" et à propos puisqu'il s'agissait bien d'elle.
Mirabelle, vous êtes la dernière grande gagnante du Quizz avant pause estivale, vous voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos page et recevez notre admiration et nos salutations, ainsi qu'un rapide cours de langue qui vous permettra d'être, sur un mot en tout cas, totalement polyglotte.
Pour ceux qui l'ignoreraient, le Quizz de l'été est un peu différent puisqu'il s'agit d'identifier un film forcément suave à partir de trois captures d'écran du dit-film, sans beaucoup de monde à l'image dans un premier temps, les personnages apparaissant en cas de panne et avec l'arrivée des indices.
Une victoire immédiate le lundi vaut trois points, avec les indices du mercredi 2 points et si vous avez besoin d'aller jusqu'à ceux du vendredi, un seul point. Et nous faisons le compte à la fin de l'été puis couronnons le vainqueur en fanfare.
Alors ? Est-on inspiré ? Indices mercredi au besoin, un seul titre par proposition et tout le monde joue. A vos cellules grises.
lundi 18 décembre 2017
lundi 23 janvier 2017
17 fois Cécile Cassard ?
lundi 27 mai 2013
lundi 30 avril 2012
La Fin du Quizz de Stéphane.


Le mystère restera entier : nous ne saurons jamais comment 20100 a pu se souvenir que cette paire de chaussures appartenait bien à Rosalind Russell. C'est étonnant comme les Quizz et surtout les réponses que vous y apportez, suaves visiteurs, sont révélateurs. Parmi tout ce que nous savions déjà sur 20100, ajoutons l'amour des escarpins italiens. Car ils étaient italiens.
Cher, très cher vainqueur, voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et recevez l'assurance que vous aurez, à Noël prochain, au minimum une paire de Bata. Respect.


Quelques explications s'imposent sans doute : si les chaussures de la semaine dernière n'étaient pas en elles-mêmes exceptionnelles, elles ont en tout cas le mérite d'avoir joué dans ce qui est le plus grand triomphe commercial de Rosalind Russell : "Auntie Mame", "Ma tante" en français, film réalisé par Morton DaCosta qui, en 1958 et malgré de très tiède critiques, en fera l'un des gros succès de l'année. "Ma Tante" était bien sûr l'adaptation de la pièce du même nom, elle-même adaptation du roman de Patrick Dennis mais de tout cela nous reparlerons dans quelques instants.
Le fait est suffisamment rare pour être souligné : Rosalind Russell peut se targuer d'avoir été une des rares actrices à avoir triomphé à Broadway et à avoir pu reprendre son rôle au cinéma. Judy Holliday mise à part (elle joua, sur scène et à Hollywood "Born yesterday" et "Bells are ringing") gageons que pour Julie Andrews, évincée de "My Fair Lady", Carol Channing, interdite de "Hello Dolly" et Ethel Merman, volée de "Gypsy", Rosalind Russell était la femme à abattre.


Mais Rosalind était une star de cinéma avant de connaître le succès sur les planches. Déclarée la révélation la plus prometteuse de 1935, on vit d'abord en elle la nouvelle Myrna Loy avant de découvrir qu'elle menaçait surtout la carrière d'Irene Dunne en devenant, notamment grâce à "Femme", "La dame du vendredi" ou "Ma soeur est capricieuse", une des reines de la comédie.
Après un léger passage à vide autour de 1945, accompagné vraisemblablement d'une dépression, Rosalind Russell va offrir à ses rôles une tonalité plus dramatique. Elle joue notamment dans l'adaptation cinématographique du "Deuil sied à Electre" d'O'Neil qui lui vaudra une nomination aux Oscars. A propos, nous signalions, dans nos indices que nous recherchions une actrice ayant remporté un Tony, des Golden Globes et presque un Oscar : celui de Rosalind sera honorifique en 1973, remis par Frank Sinatra pour son travail humanitaire.

Mais une fois encore nous nous éloignons. En 1953, Rosalind Russell va être contacté pour jouer, à Broadway, dans une comédie musicale adaptée de son film de 1942, "My sister Eileen". Le show s'intitule "Wonderful town" et va devenir un immense succès et lui permettre surtout de remporter un Tony. Rosalind peut chanter et danser, mais surtout tenir une pièce. Il semble donc cohérent, étant donné sa nature comique et sa personnalité, qu'on lui propose de tenir le rôle principal de "Auntie Mame", d'après le roman qui vient de se vendre à 2 millions d'exemplaires.
Rosalind Russell et "Ma tante" vont tenir l'affiche pendant 15 mois, autrement dit un triomphe, et associer à jamais l'actrice à son personnage. peu de temps avant sa disparition en 1976, c'est encore par ce nom qu'on l’interpellait dans la rue. La vie de la pièce ne va pourtant pas s'arrêter avec le départ de Rosalind et une quantité d'actrices va l’interpréter. Si on ajoute à cela le nombre de comédiennes qui joueront dans "Mame", l'adaptation musicale de la pièce, nous pouvons facilement déclarer que jouer Tante Mame est, pour la comédie, l'équivalent d'incarner au moins une fois Lady Macbeth.

Devenue un véritable phénomène, la pièce n'aurait évidemment pas existé sans le roman du même nom et donc sans Patrick Dennis, son auteur, immense star de la littérature des années 50, totalement oublié dans les années 70 et qui finira sa vie comme majordome, notamment chez l'un des dirigeants de McDonald's, qui ignorait totalement que celui qui lui apportait chaque matin son journal avait un jour été millionnaire et vendu des wagons de livres.
Ce qui sonne comme une tragédie ne l'était visiblement pas pour l'intéressé qui déclara toujours avoir été très heureux de dilapider totalement sa fortune et pas franchement malheureux de devoir travailler après avoir connu la gloire. Le drame de Patrick Dennis était plus dans sa vie privée : marié, père de famille, il n'acceptera son homosexualité que dans les années 70 et mourra en 1976, totalement intégré dans le très suave Greenwich Village.

Les théoriciens sont formels : c'est à Patrick Dennis et notamment à "Auntie Mame" que l'on doit l'apparition dans la culture de masse américaine du "camp", fait d'autant plus à souligner qu'il met d'accord les mêmes théoriciens à propos d'un sujet dont la définition reste encore très aléatoire.
C'est le point commun des romans qu'écrivit Dennis, sous son nom ou son alias "Virginia Rowens" : des personnages de femmes fortes, à peine matures, parfois un peu folles, toujours chic, indépendante mais également irresponsables, traversant l'existence comme des météores. Oh et il y a bien sûr un autre point commun : les romans de Patrick Dennis sont très drôles et absolument suaves.



En tentant de ne pas provoquer les plus polissons de nos suaves visiteurs, nous serions tentés de voir dans "The Loving Couple" que Dennis écrivit en 1956 sous son pseudonyme féminin, une métaphore de son existence résolument double.
Le livre raconte l'histoire d'un couple en adoptant les deux points de vue, celui de la femme et du mari, séparés en deux parties distinctes des deux côtes du livre.


Un livre à prendre dans les deux sens donc, ce qui est précisément ce que nous ne voulions pas écrire. Nous vous connaissons !!!
mercredi 15 juin 2011
mardi 8 février 2011
dimanche 6 février 2011
jeudi 25 novembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
La question du jour : est-il suave d'avoir une chaise à mon nom ?



Absolument ! C'est non seulement suave mais c'est totalement nécessaire. Une chaise à son nom traduit un statut, se prête à des échanges amusants avec celles de vos camarades et est un souvenir charmant à ramener à la maison, plus pratique qu'une caméra cinémascope que de toutes les façons on ne vous laissera pas prendre.
vendredi 8 octobre 2010
Et à présent les conseils lecture de TheDivineFeud
Ce n'est pas un vain mot que d'écrire que l'équipe de Soyons-Suave est là pour vous servir et répondre à vos attentes, voir parfois à même vos demandes. Nous mettons à ce titre un point d'honneur à conjuguer rapidité, efficacité et satisfaction, trois notions qui ne conviennent pas à tous les domaines comme nous le rappelait la Grande Lulu qui travaille au coin de notre rue, mais qui nous semblent, dans notre cas, appropriées. Très chère Divine, vous avez mille fois raison et il est fort suave dans votre commentaire d'évoquer d'autres oeuvres immortelles. Nous pensons même qu'elles méritent un éclairage plus flagrant. Voilà donc pour passer l'hiver :





Ajoutons maintenant une confidence, dont nous n'abusons pas d'ordinaire car nous n'aimons guère parler de nous. Craignons même que cette révélation n'ait pour conséquence une déception passagère chez nos suaves visiteurs qui, nous l'espérons, ne durera pas.
Voilà : notre suavitude s'accompagne parfois d'une certaine légèreté, et parfois même d'une légère superficialité. Nous savons très bien que notre choix d'hier était fort partial et nous en voulons encore d'avoir écarté certains monuments, parfois sous-estimés tels que "By myself" de Lauren Bacall, "The two of us" de Cyd Charisse et Tony Martin, "Million dollar mermaid" d'Esther Williams, "My story" de Ginger Rogers, "'Tis herself" de Maureen O'Hara ou "June Allyson" de June Allyson. Il se trouve que nous n'avons pas fait notre sélection en fonction des qualités littéraires de ces mémoires, ce qui aurait été absurde puisqu'elles sont toutes Goncour(t)ables. Non. Nous avons choisi en fonction de la couleur de la couverture... Nous souhaitions des teintes chaudes.
Nous vous présentons nos excuses. Et nous espérons que vous comprenez pourquoi ce dernier choix n'était pas présent non plus dans nos propositions. Pas assez de rose.
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