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mercredi 24 décembre 2025

Et maintenant chantons !


Et si, comme ça, nous nous offrions 48 minutes de suavitude confirmée en compagnie de Dean Martin, des Golddiggers et d'autres invités dont le nom se perd dans la nuit des temps ? Joyeux Noël 1968 à toutes et à tous.  

mardi 1 août 2023

Le trio du jour.




Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir Diahann et quelques ami(e)s poussant occasionnellement la chansonnette. 

samedi 24 décembre 2022

C'est le weekend : soyons musical !


 


















Puisque vous êtes déjà les heureux propriétaires de la compilation "Suave Noël 2022" (elle est bien, hein ?), il était sans doute un peu redondant pour les MP3 du weekend, spécial réveillon, de vous proposer à nouveau de délicieuses versions de "Mon beau sapin" ou de "White Christmas".

Comme la buche aux marrons et surtout à la ganache montée, les chansons de Noël se doivent d'être très ponctuelles et dégustées avec parcimonie, à moins d'être en possession d'un stock de citrate de bétaïne arrivant bientôt à expiration. 

Choix radical s'il en est, pas la moindre promenade en traineau aujourd'hui et pas l'ombre d'un bois de Rudolph : nos invitées du jour sont de fidèles amies depuis 2011 et ont déjà illuminé nos fêtes de fin d'année. Mais elles ne chantent pas Noël. Suaves visiteurs, c'est le retour des Golddiggers ! 






















Puisque nous l'avons déjà fait le 19 décembre 2011 (et qu'à notre immense surprise, nous venons de découvrir que le lien de téléchargement fonctionne toujours, donc si vous ne l'aviez pas utilisé pour leur somptueux album "We need a little Christmas", dépêchez-vous !) nous n'allons pas vous représenter en détail les Golddiggers sur lesquelles vous pouvez obtenir des renseignements vitaux ici.   

Mais comme nous vous savons aussi et parfois légèrement paresseux, rappelons quelques éléments fondamentaux : les Goldiggers (qui existent toujours sous une forme très ramassées), fut le groupe féminin le plus télégénique de la fin des années 60 et du début des années 70, créé de toute pièce pour accompagner Dean Martin dans son show hebdomadaire sur NBC. 

Composé selon les années de 8 à 13 membres, son succès auprès du public fut tel qu'on lui proposa rapidement d'avoir sa propre émission lors des programmes d'été qui marquaient une pause pour tous les shows réguliers. Les Golddiggers furent pendant 6 ans partout, à la tv, au Vietnam pour soutenir le moral des troupes, dans toutes les conventions imaginables, à Las Vegas et à Londres. Et on comprend pourquoi en n'observant qu'un extrait de ce qui clôturait systématiquement le Dean Martin Show. 


Une fosse à conversation, des coussins, des brushings et des harmonies : les Golddigers ont été assemblées pour nous, cela semble évident. 

Et si vous venez de lever un sourcil interrogatif devant ces jeunes demoiselles en mini jupes accompagnant lascivement un crooner quinquagénaire, sachez que toutes les autobiographies écrites par d'anciennes Golddiggers disent la même chose : Dean était pour elles une vraie figure paternelle et non un libidineux sugardaddy, qui avait l'habitude de leur offrir des albums à colorier quand il sentait qu'elles étaient un peu down. Ce qui pourrait, également, se prêter à analyse mais c'est un autre sujet. 

La saga, car s'en est une, des Golddiggers, pourrait aisément donner lieu à une page de nos suaves heures de l'histoire contemporaine mais il ne sera aujourd'hui question que de musique. Et nous ne serons pas sans reparler des Dingaling Sisters, dérivées des Golddiggers, dont nous avons récemment découvert l'existence. En 1969, les 12 chanteuses originales enregistraient leur premier album et il est quasiment introuvable car jamais réédité. Et cela donnait, entre autre, ceci. 



Franchement ! n'est-ce pas d'une suavité infinie ? Et que dire de ce petit twist donné à cet extrait de la comédie musicale "42nd street", qui justifiait le nom du groupe, hommage aux girls des films des années 30 de Busby Berkeley et qui sera la marque de fabrique des Golddiggers ? 

Voici donc, pour vous, car c'est Noël, le premier album de ces chercheuses d'or qui nous enchantent depuis plus 10 ans et depuis plus de 50 ans pour leurs fans qui ne sont pas décédés. Et l'aventure Golddigers n'est pas achevée puisqu'il existe un troisième et dernier album enregistré en 1971 et que nous n'arrivons pas à localiser. Mais nous ne désespérons pas. 













































Plus qu'un album, une capsule temporelle, que vous dégusterez en suivant les pistes indiquées ci-dessus. 








Et pour télécharger ce dernier cadeau au format zip, vous savez normalement comment faire. 

mercredi 18 août 2021

Et maintenant chantons !


Tube de 1950 par Tony Martin et surtout Patti Page, "I don't care if the sun don't shine" qui sonne tellement comme un titre des années 40 qu'on pensa dès sa sortie à une reprise, connut une petite carrière dans les années qui suivirent sa création mais franchement, rien de bien spécial dans les années 50, à l'exception de la curiosité qui ouvre ce billet : sa présence dans "Scared Stiff", 9e film sur 17 du tandem Dean Martin - Jerry Lewis en 1953. 

Tout en se demandant s'il fallait s'appeler Martin pour s'emparer de la composition de Mack David, il semble à la réflexion logique que Dean chante "I don't care..." dans ce film de George Marshall, puisqu'il y interprète un crooner (surprise) et que la chanson est un appel à la croonerie. Et si "Scared Stiff" n'est franchement pas une merveille inoubliable, le propos est croquignolet : Lizabeth Scott y hérite d'un château hantée à Cuba ! Et tout le monde s'y rend pour y chasser les fantômes. Et rencontrer au passage Carmen Miranda ! 

Oui, cela fait beaucoup d'informations pour un film mineur qui se fera étriper à sa sortie (il faut dire que c'est la 4e fois que la Paramount recycle le scénario) mais c'est le dernier film de Carmen et l'un des premiers de Dorothy Malone qu'on aperçoit au début de la vidéo. Et il est toujours plaisant de regarder et d'écouter Lizabeth Scott, l'autre Lauren Bacall, dont la rivalité à ses débuts sur scène avec Tallulah Bankhead est donnée comme la source d'inspiration de "All about Eve". Quand même ! Et ne parlons pas des rumeurs sur ses escapades dans les cabarets lesbiens parisiens qui lui coutèrent en partie sa carrière. 





































Chanson pour chanteur de charme, "I don't care..." n'inspirera pas d'autres interprètes célèbres dans les années 50 si ce n'est Don Cherry mais qui est autant connu pour sa glotte que pour ses talents de golfeur, et les choses ne s'arrangeront pas dans les années 60 puisque c'est Eddie Fisher qui se souviendra de ce titre, Eddie Fisher dont nous ne savons jamais trop quoi penser, comme chanteur s'entend.

Comme homme, souvenons-nous qu'il abandonna son épouse Debbie Reynolds et ses enfants pour fauter avec une Elizabeth Taylor fraichement veuve. Mais qui sommes-nous pour juger ! Et puis le titre de l'album ci-dessous ne parle-t-il pas pour lui...


Avant d'aborder les choses sérieuses dès demain (si si), remercions pour finir "I don't care..." pour nous avoir fait découvrir une énième formation vocale des années 40 et 50, les Crew Chiefs, au moment où nous pensions en avoir fait le tour. 

A l'image de "Scared Stiff", rien de bouleversant ici, une sorte de sous-Modernaires qui accompagna à peine Glenn Miller mais surtout les survivants de son orchestre après le crash de son avion en 1944. Cependant, les harmonies sont jolies et illustrent que si on a bien écouté les Pied Pipers, on peut toujours produire quelque chose de décent. 

mercredi 15 juillet 2020

Et maintenant chantons !























Nous ne saurons jamais exactement ce qu'il s'est passé en 1957 mais les Etats-Unis vont se prendre "Mélodie d'amour" comme une vague en pleine face, et cela à cause des Ames Brothers, sympathique quatuor qui avait obtenu un succès inespéré en 1950 grâce à une chanson un peu idiote sur une serpillière à franges, "Rag Mop". 

Régulièrement dans les hit parade depuis cette date, les frères Ames partageaient leur temps entre les night-clubs, les engagements à Las Vegas, les shows tv et les shows radio jusqu'à devenir relativement indispensables à la variété américaine des années 50, ironie tragique quand on pense à quel point on les a plutôt oubliés aujourd'hui. Ils se sépareront en 1963 après 15 ans de carrière et 49 titres classés dans les charts. 

En 1957, les Ames sont donc en gros au milieu de leur aventure discographique et rien ne les prédestine à s'emparer d'une chanson venue de France au rythme cependant exotique. Mais nous sommes en pleine période calypso et la "Maladie d'amour" devient la "Melodie d'amour", sous-titrée "Melody of love" parce qu'il ne faut pas trop en demander non plus. 




Numéro 5 des ventes, "Melodie d'amour" est cependant LA chanson de 1957 et ce qui visiblement plait, c'est qu'elle s'adapte parfaitement à toutes les tendances rythmiques venues d'ailleurs si appréciées dans les années 50. Elle peut être calypso comme nous l'avons déjà évoqué, franchement brésilienne, définitivement latine.

Bref tout le monde la chante aux USA et cela va durer une petite dizaine d'années. Illustrations :




























Et normalement, lorsque vous êtes enregistrée à la fois par Ray Conniff et Edmundo Ross, et que vous êtes une chanson, cela veut dire que tout va bien pour vous.

Ne pouvant rien faire comme tout le monde, Dean Martin va proposer, lui, non "Maladie d'amour", pas plus que "Mélodie d'amour" mais "Cha cha cha d'amour", qui a au moins le mérite d'expliquer clairement ce à quoi nous sommes confronté.





Ce sera le dernier album que Dean gravera pour Capitol, avant d'aller s'installer chez Reprise records, tout juste créé par Frank Sinatra, 12 pistes afro-cubaines orchestrées par Nelson Riddle et on peut imaginer pire pour clore cette journée.  

Et profitez de la chaleur car demain, nous serons beaucoup plus au nord. 

lundi 21 mars 2016

Et maintenant dansons !



Parfois il est impossible de choisir : les diamants, le Brushing atomique, la robe parme, la gaine 18 heures... Ou Dean tout simplement. 

vendredi 20 juin 2014

La question suave du jour : Jerry Lewis est-il un bon partenaire ?

































Nous ne poserons bien sûr pas la question à Dean Martin, avec qui Jerry eut une relation parfois houleuse et qui de toutes les façons est décédé. 

Mais dans l'ensemble, il apparait que les autres partenaires de Jerry Lewis, d'un soir, d'un film ou d'une photo, aient été plutôt satisfaites. 







































Elles affichent un tel sourire que nous pouvons affirmer sans erreur que Jerry Lewis est, dans l'ensemble, un très bon partenaire. 


dimanche 17 février 2013

La promenade du dimanche.

Puisqu'il n'est pas conseillé de rester une journée entière entre quatre murs et que l'air frais est en tout point salutaire, "Soyons-Suave weekend" vous propose d'aller vous aventurer dans de nouvelles contrées, découvrir d'autres suaves horizons. 

































"Famous men wearing tiaras" est probablement le tumblr le plus bête et le plus suave sur lequel nous soyons tombés depuis l'embrasement de la toile suite à l'apparition du chapeau Bretzel/trompes de Fallope de la Princesse Beatrice au mariage de Kate et William. 

Le concept est d'une simplicité à pleurer mais ô combien réjouissante : il s'agit révéler la princesse qui sommeille en n'importe quel homme célèbre en l'affublant d'une tiare. Cela ne sert à rien et c'est précisément pour cela que c'est formidable. 





































Il est même étonnant de découvrir comme l'ajout d'une tiare change considérablement la perception que nous pouvons avoir de la masculinité de certains individus. Dans certains cas c'est une surprise. Dans d'autres une confirmation. 

Mauvaise nouvelle : le Tumblr semble être inactif depuis septembre 2012, cessant toute activité après simplement deux mois d'existence. C'est triste mais c'est également un domaine à saisir, pour peu que vous vous y connaissiez en carats et en Photoshop. Un volontaire ?