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mercredi 11 septembre 2024
lundi 21 janvier 2019
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent vingt-neuvième édition, Kim Novak présente le modèle intitulé "Royal Epiphany".
vendredi 19 mai 2017
lundi 3 octobre 2016
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quarante neuvième édition, Kim Novak présente le modèle intitulé "Le Doris Day".
vendredi 23 septembre 2016
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quarante cinquième édition, Kim Novak présente le modèle intitulé "Sous tous les angles".
mercredi 8 avril 2015
La question suave du jour : William Holden était-il toujours bien coiffé ?
Acteur magnifique un temps surnommé "Mister Brillantine" en raison de sa coiffure toujours impeccable, titre qu'il partagea d'ailleurs longtemps, en tout bien tout honneur évidemment, avec Gary Cooper, William Holden ne fut jamais vu la mèche en l'air, qu'il soit jeune, plus âgé, blond ou accompagné de Stéphanie Powers.
D'où notre surprise de découvrir un William en bataille, la raie peu soignée et disons-le, le bulbe un peu gras.
Ah mais c'était pour des rôles, nous dit-on ? Alors nous voilà rassurés. Et cela force finalement encore plus l'admiration.
Mais nous étions déjà prêt à lui pardonner toute approximation capillaire dans "Picnic". Et même Kim Novak ? Même Kim Novak, quand on aime, on ne compte pas.
mercredi 30 avril 2014
La question du jour : comment vont les octogénaires ? Première partie.
N'allez pas croire que nous en tirons de hâtives conclusions mais il apparaît qu'une fois encore, certaines suaves créatures aient attendu que nous soyons en vacances pour disparaître, en catimini comme Andréa Parisy ou avec plus de retentissement comme Micheline Dax.
En elles-mêmes, ces disparitions, aussi tristes soient-elles, n'entravent pas la bonne marche de ce blog puisque vous savez, suaves visiteurs, que nous donnons rarement dans la nécrologie... ce qui nous a toujours semblé logique étant donné que 90% des personnes apparaissant sur nos pages sont déjà décédées. Mais enfin, Micheline, 90 ans, Andréa, 78 ans, et dans un genre différent, Bob Hoskins, 71 ans, nous avons l'intuition que les octogénaires doivent frémir, pris entre deux feux.

En fait pas du tout. A respectivement 80, 81, 82, 84, 84, 85 et 88 ans, Richard, Michael, Debbie, Gene, Tippi, Jane et Angela vont parfaitement bien, assument fièrement l'âge d'une retraite qui ne sonnera qu'avec le chant du cygne.
Ah et bien sûr il y a Kim Novak. Qui assume peut-être un peu moins bien. Mais 81 ans quand même.
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lundi 24 juin 2013
La fin du Quizz de Jérôme.
Quizz étrange mais étrange semaine de toutes les façons avec des jours qui n'étaient pas à leur place et un vendredi tout bonnement disparu. Le principal est cependant que le Quizz ait été démasqué et célébrons Céline de la Saga qui sut reconnaître Elsa Lanchester dans l'ombre et en peignoir framboise.
Céline, vous voyez donc votre nom en noir sur gris sur Soyons-Suave mais vous permettrez que l'on salue ici mademoiselle Valentine de Luxe qui fit également tomber le Quizz mais en catimini, ne souhaitant apparaître comme trop invasive. Valentine, cette attention vous honore, Céline, cette victoire vous auréole.
N'est-il pas amusant de réaliser que "Bell, book and candle - L'adorable voisine" sortit la même année que "Vertigo", l'occasion de voir donc par deux fois, en moins de 365 jours, James Stewart opposé à Kim Novak et dans des registres totalement différents ?
James Stewart n'eut de toutes les façons pas le choix : vous n'ignorez pas que Kim remplaça Vera Miles, enceinte dans "Sueurs froides", à la condition expresse, exigée par Harry Cohn de la Columbia que James Stewart soit de "Bell book and candle". Pour la dernière fois de sa carrière, James endossa donc le premier rôle d'une comédie romantique, parfaitement oubliée aujourd'hui mais qui eut alors un succès certain.
"L'adorable voisine" est l'adaptation d'une pièce qui fit les beaux jours de Broadway en 1950 avec Rex Harrison et son épouse Lily Palmer. Il y est question de sorcellerie et d'amour véritable, de statues africaines et de chat. C'est en fait un "Ma sorcière bien aimée" avant l'heure et avec non pas une mais deux Agnès Moorehead.
Car ce qui fait, aussi, le charme de "Bell, book and candle" est la présence de Elsa Lanchester et Hermione Gingold, la première sortie de "Témoin à charge" et la seconde de "Gigi", deux sorcières parfaites et parfaitement folles.
La France fut sans doute et enfin le seul pays à remarquer la présence au générique de Philippe Clay, un nom que nous ne pensions pas un jour écrire sur nos pages, Philippe Clay dans notre esprit à jamais Valentin le Désossé, le Ray Bolger français, la grande asperge.
Alors puisque nous avons déjà maintes fois évoqué Elsa Lanchester et que nous gardons Hermione Gingold pour un autre jour, quittons ce Quizz avec Philippe dont nous ignorions qu'il pouvait entrer dans une si minuscule voiture et chanter du Nougaro qui était aussi petit et trapu que Philippe était longiligne et famélique.
Une double révélation en somme.
lundi 14 janvier 2013
La fin du Quizz de Dsata et Renaud.

Vous étiez seuls, totalement livrés à vous-mêmes, sans indice et pourtant vous sûtes triompher. Oui il s'agissait bien de William Holden et Kim Novak dansant langoureusement dans "Picnic", sous des lampions qui sont depuis la référence en matière de fête champêtre.
MikeBench, sachez que vous recevez, non seulement notre admiration éternelle mais en plus, le titre fort envié de premier gagnant de l'année. Nous nous en souviendrons lorsque, les cheveux grisonnants, au coin de l'âtre, nous repenserons à nos années de blog. 2013 ? Ah oui... c'est l'année où Mikebench fut le premier gagnant. Emotions.
Quiconque a vu "Picnic" se souvient forcément de ce sommet de désirs contenus qu'est la danse de William et Kim, et déteste pour toujours "Moonglow" qu'il est fort difficile de s'enlever de l'esprit après une simple écoute. Pour tout vous dire, nous visionnons toujours ce passage sans son, sinon c'est une semaine de "lueur de lune" assurée.
La scène est sans conteste le sommet de ce qui fut au départ une pièce à succès de William Inge, pour laquelle l'auteur remporta le prix Pulitzer, mais une scène qui mit bien mal à l'aise William Holden qui la tourna très soul et en studio, les décors naturels ne cessant d'être ravagés par des ouragans. On ne tourne pas au Kansas sans subir les caprices de la nature, on le sait depuis "Le magicien d'Oz".
Soul ou sobre, William Holden fut incontestablement l'attraction de l'adaptation sur les écrans réalisée par Joshua Logan, lui et sa musculature largement dévoilée dans une scène principalement mais qu'on jugea opportun de médiatiser largement. Voilà pourquoi quel que soit le pays, "Picnic", c'est avant tout William sur Kim, William à côté de Kim ou William devant Kim mais William toujours sans chemise.
Evidemment, "Picnic" est aussi le film qui fit connaître Kim Novak et lança une carrière finalement très courte : "découverte" en 1955, elle était déjà en perte de vitesse en 1962. En 1980, sa participation au "Miroir se brisa" était considérée comme un comeback. Elle est toujours parmi nous mais sa dernière apparition sur les écrans remonte à 1991. Quand aux apparitions publique, elle suivent généralement ses visites chez son... dermatologue ?
Nous aimons beaucoup "Picnic", son charme suranné, son réalisme hollywoodien, sa psychologie facile à comprendre et nous apprécions surtout les possibilités innombrables qu'il offre de se livrer à une partie de "Devine son âge" qui est toujours l'assurance d'une bonne soirée.
Car personne n'a l'âge qu'il devrait avoir dans ce film, ou que devrait avoir le personnage, ce qui donne lieu, Rosalind Russell mise à part, à quelques moments de troubles. William Holden, par exemple, incarne l'ami de Cliff Robertson. Ils se sont connus au lycée. L'un a dû beaucoup redoubler ou l'autre sauter beaucoup de classes puisqu'au moment du tournage, Robertson avait à peine 30 ans et Holden franchement 40.
Holden tombe amoureux de Kim Novak, promise à Robertson et la fin nous laisse supposer que les deux vont vivre une belle histoire d'amour, malgré une différence d'âge qui ne fait rire que Gary Cooper et Audrey Hepburn dans "Ariane".
Kim Novak, âgée de 22 ans au moment du tournage, a pour maman Betty White, qui ne sait pas encore qu'elle devra attendre encore 50 ans avant de devenir un monument national et qui n'avait, elle, que 30 ans. Disons qu'elle l'a eu à 11 ans mais tout le monde sait qu'à la campagne...
Ces tracasseries d'âges mises à part, "Picnic" est un film respecté à Hollywood, bien plus qu'il ne l'est en Europe par exemple et la reprise à Broadway de la pièce originale a suscité récemment un certain enthousiasme.
Une chose est sûre en en voyant quelques clichés : 60 ans plus tard, rien n'a vraiment changé. Tapez "Picnic Broadway" sur n'importe quel moteur de recherches et voici ce que vous verrez apparaître :
"Succès d'un jour, succès de toujours". Vous ne pourrez pas dire que nous ne nous tuons pas à répéter qu'on joue beaucoup mieux sans chemise.
vendredi 28 décembre 2012
La question du jour : une actrice suave se méfie-t-elle vraiment du vert ?
Il est de notoriété publique que la couleur verte est à proscrire pour tout acteur qui se respecte. Impossible donc d'envisager un total look céladon lorsqu'on s'adonne à l'art dramatique ? Rassurons-nous, cette coutume n'est respectée qu'en France et réservée aux acteurs de théâtre ce qui est déjà nettement moins contraignant.
Les raisons de cette habitude se perdent dans la nuit des temps (enfin c'est une façon de parler) et s'expliquent de façons fantaisistes : le costume de Molière dans "Le Malade Imaginaire", qui lui fut fatal, aurait été de cette couleur. On justifie également cette interdiction en raison du cyanure autrefois utilisé pour teindre les tissus de scène en vert. On pense également que c'est bêtement parce que le vert reste la couleur la moins flatteuse et la plus difficile à éclairer.
Quoi qu'il ne soit, on continue sottement à se détourner de ce qui est tout de même la couleur des émeraudes et du Get 27, autrement dit deux bonnes raisons d'être heureux si vous en possédez en quantité satisfaisante.
L'actrice hollywoodienne, elle, parce qu'elle n'est pas française et ne fait pas de théâtre se tourne bien volontiers vers cette couleur symbole d'espoir, de nature et éventuellement de troubles gastriques mais là n'est pas le sujet. Elle le choisit même lorsqu'elle n'est pas rousse. Elle le choisit parce qu'elle est libre et ne croit pas aux superstitions.
L'actrice en vert est une femme suave.
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