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mercredi 20 décembre 2023

Le trio du jour.





















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois robes de circonstance. 

lundi 20 février 2023

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille cinquante huitième édition, Marilyn Monroe présente le modèle intitulé "Vous êtes sûre ?"

lundi 22 août 2022

Le Quizz de l'été volume 6


 


















Est-il suave d'écrire que la fin est proche ? Cela dépend évidemment du contexte mais maintenant à la tête de 12 points, Gatsby 3 et le reste du monde zéro, est-il envisageable d'arrêter Nina dans sa course vers la victoire ? 

Car le film de la semaine dernière était bien "Comment épouser un millionnaire", réalisé en 1953 par Jean Negulesco et gros succès de la Fox pour cette année là, un film très Guiness Book puisqu'il fut le premier réalisé en Cinémascope, le premier dont la bande originale fut enregistrée en stéréo et le dernier du studio à mettre en vedette Betty Grable après presque 30 ans de bons et loyaux services. 













Comédie typique des années 50, "Comment épouser un millionnaire" nous a toujours semblé quelque peu émouvant, justement en raison du symbolique passage de flambeau entre blondes de la Fox : Betty, terminant sa carrière et Marilyn, la débutant. Nous ne saurons jamais si la chose est exacte mais Betty aurait d'ailleurs commencé le tournage en lançant à Marilyn "A toi de jouer maintenant, j'ai fait mon temps". Lucide. Et cruel. Pour elle, bien entendu. 

Et Lauren dans tout cela ? Dans son autobiographie, elle raconte longuement ce tournage et sa volonté d'être en bons termes avec Marilyn, qui était pourtant déjà un peu difficile, généralement en retard, distante et collée comme de la glue à son coach dramatique. Le film étant un succès, il montrera au monde que Lauren était aussi une actrice comique, ce qui n'échappera pas à Vincente Minnelli lorsqu'il castera sa "Femme modèle". 



 


















Mais déjà un nouveau film mystère s'avance : 















Bon sang mais c'est bien sûr. A vos cellules grises ! 

lundi 2 août 2021

Et maintenant chantons !


Attention pour cette 5e saga musicale, nous abordons comme vous ne pouvez l'ignorer en jetant un coup d'oeil ci-dessus, un standard absolu, le divin "My heart belongs to daddy" de Cole Porter, créé en 1938 mais dont Marilyn offrait en 1960 une sorte de version définitive, en collant et gros pull et accessoirement Yves Montand dans la pénombre. 

Petit rappel toujours utile : avec "Let's make love", alias de façon bien plus édulcorée "Le Milliardaire", Marilyn tournait son avant dernier film complet puisque son dernier film officiel, "Something's got to give" ne fut jamais achevé. Oeuvre un peu étrange et musicale pour quelqu'un qui ne souhaitait plus chanter et danser dans une production, il est difficile pourtant de se lasser des passages musicaux de "Let's make love" et en particulier de cette ode à Papa. 




















Nous allons donc passer la semaine non pas en compagnie de Marilyn mais de "My heart belongs to daddy", qui grâce à elle se doit de débuter par "Mon coeur est à papa, you know, le propriétaire" ce qui ne fut pas du tout le cas à la création de la chanson. 

Mais d'ailleurs cette introduction, où est-elle ? Eh bien elle arrive puisque pour d'obscures questions de droits, il est impossible de trouver le numéro dans son intégralité sur Youtube. Un ami a cependant eut la bonne idée de le découper en deux parties. 

Vous serez donc gentils de tout remettre dans l'ordre, merci. Mais qu'elle était belle...

mercredi 1 juillet 2020

La question suave du jour : alors ? Quelles nouvelles ?



































Suaves visiteurs, vous ne pouvez pas savoir à quel point nous sommes heureux d'avoir enterré hier le mois de juin et d'être officiellement entrés en saison estivale, tant cette période dite "du déconfinement" fut pénible et longue. 

Voilà pourquoi nous avons parfois un peu disparu depuis le mois de mai, des absences auxquelles vous êtes malheureusement habitués. Faisons face à la terrible réalité : nous ne retrouverons jamais l'âge d'or en terme de régularité que furent les années 2011, 2012 et 2013, qui culminèrent à 1692 billets quand, année sombre, 2016 ne vous en proposa que 795. 

Si nous ajoutons que le dernier supplément weekend vous fut offert le 5 janvier dernier et qu'il ne parut même pas en 2019, vous êtes en droit de ponctuer ce bilan un poil nostalgique d'un "Vous fatiguez Soyons, voilà tout", qui n'est pas totalement inexact. 









































Après, les changements de rythme de Soyons-Suave sont aussi dus à des changements dans notre vie en dehors de cet espace où il ferait pourtant bon vivre à l'année, changements généralement très heureux, souhaités et bienvenus donc ce discours n'est en rien misérabiliste, au contraire.

Et vous êtes cette fois en droit de vous écrier : "Ah d'accord, nous ne sommes là que pour combler vos moments d'ennuis !" ce qui n'est pas exact et vous le savez mais nous connaissons votre côté parfois taquin.

Anyway, si nous sommes ravis d'être aujourd'hui le 1er juillet, c'est surtout parce que cette date annonce l'arrivée, dès lundi prochain, de "Soyons-Suave en vacances" qui est un changement que nous adorons, même si paradoxalement, cela nous fait passer en rythme quotidien.





































Alors ? Pour revenir au point de départ : quelles nouvelles ? Eh bien préparez-vous comme chaque année à la même période à dire au revoir à Jean-Michel, aux strings et aux brushings mais préparez surtout vos bagages et vos maillots.

Dès lundi nous partons tous ensemble en vacances. Chouette, non ? 

mercredi 1 avril 2020

La question suave du jour : est-on forcément un peu vulgaire en nuisette ?








































Le problème finalement, ce n'est pas la nuisette, c'est cette terrible fatalité qui fait que nous ne sommes pas tous égaux devant le déshabillé. 


mercredi 30 octobre 2019

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent quatre vingt deuxième édition, Marilyn Monroe présente le modèle intitulé "On verra mieux quand ils seront secs". 

lundi 18 mars 2019

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent quarantième édition, Marilyn présente le modèle intitulé "Petit paquet". 

lundi 12 novembre 2018

La fin du Quizz de Vincent.























C'était il y a déjà une éternité et pourtant nous n'avons pas oublié. Quoi donc ? Mais la rapidité avec laquelle Kranzler démasqua Yves Montand, de dos, dans "Le Milliardaire" de George Cukor, qui en 1960, permettait au crooner d'origines transalpines de réaliser son rêve à Hollywood et accessoirement de tromper Simone avec une certaine Marilyn. 

Kranzler, voyez votre nom cette semaine en noir sur gris sur nos pages et recevez nos félicitations et notre admiration. Huit minutes, c'est pratiquement un nouveau record. Bravo. 




































Aujourd'hui encore, "Le milliardaire", alias "Let's make love" alias, inflation oblige, "El Multimillionario" demeure un film étrange qui donne l'impression d'être coincé entre plusieurs temporalités. Il est évident qu'il s'agit là d'un pur film de studio à l'intrigue un peu poussiéreuse, inspirée d'ailleurs d'un petit succès de Madeleine Carroll et Dick Powell de 1937, partant du principe qu'un quiproquo est toujours rigolo. 

Mais il est difficile de ne pas y voir une sorte de production "fin de règne", qui convoque d'ailleurs le temps d'une petite scène Bing Crosby, Gene Kelly ou Milton Berle, et une chanson de Cole Porter, "My heart belongs to daddy", composée en 1938 !

Gardons enfin en tête que la Fox, pour laquelle Montand était loin d'être le premier choix, imposé finalement par Arthur Miller après les défections de Gregory Peck ou Rock Hudson, y vit l'occasion de lancer, après Charles Boyer et Louis Jourdan, un nouveau French Lover qui n'était attendu par personne. 





















Evidemment, la sortie du "Milliardaire" fut quelque peu obscurcie par l'annonce d'une aventure entre Montand et Marilyn, pratiquement sous les yeux de Simone et surtout du monde entier, une humiliation dont Signoret aura du mal à se remettre et qui inaugurera les fissures dans l'union Marilyn - Arthur Miller. 

Après cela, Marilyn ne tournera que "Les désaxés", Montand mettra rapidement un terme à sa carrière américaine et Cukor, après l'arrêt de "Something's got to give", aura un très joli chant du cygne avec "My fair Lady" en 1964. La suite, jusqu'à son décès en 1983, est un peu plus anecdotique. 




































A chaque visionnage de "Let's make love", nous ne pouvons nous empêcher d'avoir une pensée émue pour Frankie Vaughan, dont la présence au générique du film provoqua de nombreux "Mais qui est-ce ?" et autre "Pourquoi ?". 

Vedette du music-hall britannique, essentiellement pour ses reprises de succès US, Vaughan était tranquillement installé dans les hit-parades anglais lorsque son manager pensa qu'il était temps pour lui de conquérir l'Amérique. Un petit tour à Hollywood et puis s'en va : le public ne s'intéressa pas du tout à un nouveau crooner au pays des crooners. Il retourna donc en Angleterre et fit sa dernière apparition sur scène en 1985 dans "42nd street" avant de décéder en 1999. 






















Une légende tenace raconte que lors du départ de Vaughan pour tourner "Let's make love", le magazine musical New Musical Express titra en énorme "Frankie goes to Hollywood", ce qui, quelques années plus tard, inspira un groupe de Liverpool à prendre ce nom et à inviter le monde à se relaxer. 

C'est une très belle histoire qui laisserait penser que Frankie Vaughan a un peu marqué l'histoire de la musique. Mais il semblerait que cela soit faux. Nous sommes donc doublement tristes, comme à chaque fois que quelqu'un aurait pu mais n'a finalement pas du tout.