Parfois la vie est formidable et le Quizz du lundi résolument merveilleux. Et franchement, que ce soit Bruno, notre Bruno si nous pouvons nous permettre cette appropriation momentanée, qui démasque Dany Saval dans "Moi et les hommes de 40 ans", après toutes les horreurs dites sur elle, cet été, c'est exceptionnel !
Cher et suave Bruno, voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et remerciez fort Dany de vous offrir la possibilité de retrouver cette troupe d'élite que sont les pourfendeurs de photos mystères, troupe qui se désespérait de vous revoir un jour vous savez :)
Parlons peu parlons bien, "Moi et les hommes de 40 ans" est un de ses films, effectivement, qu'on ne voit plus guère et d'ailleurs, Artsandrage, nous vous dirons la semaine prochaine d'où et pourquoi ces merveilles sur nos pages. En tout cas, on sait que Dany Saval y fait souvent "O" avec la bouche".
Dernière réalisation de Jack Pinoteau, frère de Claude, qui après cela, laissera la place à son frère, se consacrera un peu à la télévision puis décédera (mais comme tout le monde un jour finalement), "Moi et les hommes de 40 ans" est d'une logique imparable dans la carrière de Dany Saval puisqu'elle y joue une blonde piquante parfois irritante, peut-être un brin naïve mais finalement au grand coeur, sa marque de fabrique dans les années 60.
Il est à noter que Darry Cowl ne figure pas au générique pourtant prestigieux de ce film adorable et drôle, rappelons-le, quand il fut le partenaire privilégié de Dany dans de nombreuses productions de l'époque et choisit même de lui donner la vedette de son unique réalisation, le rarissime "Jaloux comme un tigre" en 1964.
Mais ce serait alors oublier que Jack Pinoteau reste et restera le réalisateur du "Triporteur", ce qui fait que d'une certaine façon, Darry est un peu dans "Moi"... ce qui n'est pas une déclaration à caractère personnel.
Quoi qu'on puisse penser de Dany Saval, comme actrice, comme femme de (et il y eu quelques "de"), comme blonde éternelle, reconnaissons qu'elle fut un temps une comédienne charmante, qui affola même l'oncle Walt qui l'introduisit au public américain dans "Un pilote dans la Lune", ce qui explique d'ailleurs l'un de nos deux indices de mercredi dernier.
Quant au second indice, ces quatre délicieuses demoiselles, la solution se découvre en musique, de Claude Bolling, comme il se doit.
Et à ce propos, sommes-nous les seuls à nous souvenir qu'une des Parisiennes, Anne Lefébure, fut une des plus envoûtante speakerine de FR3 ?
Faire apparaître Les Parisiennes était d'ailleurs un double indice, puisque c'est également le titre du film qui révéla réellement Dany Saval et dont elle interprétait une des chansons. Car oui, pour notre plus grand bonheur, Dany chanta.
Sans doute parce que c'est un twist (en fait non mais comme nous en ignorons la véritable raison...), la chanson des "Parisiennes", dans son 45t d'origine, vaut l'équivalent d'une nuit en Formule 1 avec petit déjeuner.
Son cousin le pressage japonais vous permettra, lui, de passer une semaine dans un resort agréable quelque part dans le golfe de Thaïlande. Incroyable non ? Puisqu'on vous dit que la vie est formidable. Quant à Dany, elle est suave, c'est évident.