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vendredi 1 août 2025

Le trio du jour.




Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux d'étancher votre soif d'arc-en-ciel. 

mardi 22 juillet 2025

Le trio du jour.




 








Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir un peu de prospection immobilière. 

lundi 31 juillet 2023

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois intérieurs un peu sous influence. 

mercredi 1 mars 2023

La question suave du jour : peut-on tomber amoureux d'un vase (ou d'une coupe et même d'un cache-pot) ?


Il nous semble qu'en 14 années d'existence, nous avons prouvé que nous étions relativement constants dans nos goûts et nos conseils, et surtout qu'il était autant possible de tomber amoureux d'un acteur mort depuis 40 ans que d'un mur de séparation en teck, d'un caniche royal ou d'une salade en gelée.  

La question du jour n'a donc pas vraiment de sens : on peut bien entendu tomber amoureux d'un vase (ou d'une coupe, et même d'un cache-pot), parce que c'était lui et parce que c'était moi. Et lorsqu'il s'agit en plus d'une pièce signée Jud Gliddon, sur qui nous ne vous dirons rien parce que nous ne savons rien, alors là on se pâme littéralement. Illustration. 



























Les créations de Jud Gliddon sont absolument somptueuses. C'est bien simple, elles ne coûteraient pas entre 500 et 600 euros pièce et ne seraient pas mises en vente au compte-goutte, en pièce unique, quand l'artiste le veut bien, nous serions presque tentés de les collectionner. Mais le coeur a ses raisons, surtout lorsqu'elles se trouvent du côté du Plan Epargne Logement. 

Mais dites donc Soyons-Suave, n'évoquiez-vous pas coupe et cache-pot en titre de ce billet ? Effectivement. 



   


















La beauté distrait, c'est bien connu. En fait Jud Gliddon est quelqu'un de très agaçant. 

lundi 13 février 2023

lundi 1 août 2022

Le trio du jour.




 












Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux : Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois soupentes assez astucieusement aménagées. Et tout ça dans la même maison ! 

vendredi 13 août 2021

Le trio du jour.




 








Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois salles obscures mais allumées. 

lundi 26 juillet 2021

Le trio du jour.











Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois vues de l'ancienne demeure de Rock Hudson, sur le marché immobilier pour la première fois en 24 ans, au modeste prix de 55 millions de dollars. 

jeudi 22 juillet 2021

Le trio du jour.




 



















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois portes orange. 

lundi 12 juillet 2021

Le trio du jour.





Parce qu'à trois c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous inviter à considérer sérieusement le pouvoir de la ligne ! 

lundi 4 mai 2020

La fin du Quizz de l'Anonyme.




































Nous sortons aujourd'hui de notre retraite spirituelle (et croyez-nous, c'était à la fois nécessaire et formidable) pour acclamer avec un peu de retard Gatsby, qui mit un peu moins de 20mn il y a de cela trois semaines, pour redonner à Timothy Dalton son identité perdue. 

Gatsby, nous ne savons que dire... vous semblez autant connaître vos acteurs shakespeariens que vos classiques architecturaux. Ainsi que les incarnations de 007 à l'écran. Vous recevez donc de notre part un des jolis masques que nous avons confectionnés sur notre petite Singer. Ils sont doublés et aux normes AFNOR. C'est le moins que nous pouvions faire. Et encore félicitations !




































Sorti sur les écrans en 1991, "Rocketeer" alias "Les aventures de Rocketeer" se proposait d'être l'adaptation relativement fidèle du comics créé une poignée d'années avant cela par Dave Stevens, un hommage plutôt satirique aux sérials comme Hollywood en produisit beaucoup, ces films à épisodes inspirés des romans photos dans lesquels les héros vivaient des aventures absolument rocambolesques mais s'en sortaient toujours. 

Puisqu'ils puisent dans les mêmes sources, nous pouvons dire que "Rocketeer" fut le Indiana Jones de Disney, en plus aérien puisque le héros dispose d'une sorte de sac à dos propulseur lui permettant de voler mais tout autant anti-nazi et c'est à ce propos assez incroyable de réaliser à quel point on déteste les soldats du IIIe Reich dans le cinéma américain. 




































Nous devons saluer l'audace des producteurs de "Rocketeer" qui choisirent d'adapter avec un budget très conséquent un comics que pas grand monde ne connaissait, avec de surcroît un casting relativement aventureux : Billy Campbell dans le rôle titre, alors qu'il sortait en gros de deux saisons de Dynasty et Jennifer Connely dans la rôle de sa fiancée, alors qu'elle avait simplement affolé les insectes dans "Phenomena" et David Bowie dans "Labyrinth".

Aucun de ces acteurs n'étaient les premiers choix des pontes de Disney qui espéraient Kevin Costner et Sherilyn Fenn. Tout comme on souhaitait Jeremy Irons dans le rôle qui reviendra finalement à Timothy Dalton, en attente d'un troisième James Bond qui ne se fera jamais. Car non, Timothy ne fut pas renvoyé de la franchise 007, il fut même un des Bond les plus rentables dans "The living Daylights". 

Au terme d'un très long procès entre les héritiers de Ian Fleming et la MGM qui bloqua toute mise en chantier d'un nouveau film, Dalton déclara que l'envie d'être l'agent secret de Sa Majesté lui était passée. Il laissa sa place à Pierce Brosnan et partit tourner "L'éducatrice et le tyran", adaptation à peine déguisée de la série "The Nanny" avec Fran Drescher... 















Un des éléments qui ne fut jamais remis en question fut de tourner de nombreuses scènes de "Rocketeer" à l'intérieur de la fort célèbre Ennis House dessinée par Frank Lloyd Wright en 1924, magnifique incarnation du style Revival Maya qui nous a toujours beaucoup amusé. 

La demeure venait d'être offerte à la ville de Los Angeles qui s'empressa de la louer afin de financer sa rénovation, voilà pourquoi elle apparaît dans tant de films et de vidéo entre la fin des années 80 et celle des années 90. Car on décida finalement qu'elle coûtait trop cher et on la mit en vente pour 15 ou 16 millions de dollars. 

Elle vaudrait aujourd'hui autour de 25 millions, ce qui est un prix conséquent. Voilà pourquoi si vous ne disposez pas d'un tel budget mais que le style maya vous séduit, il doit nous rester quelques Mako Moulage d'un très bel effet. Un moule, du plâtre et hop. De toutes les façons nous sommes persuadés que c'est ainsi qu'on a construit les pyramides...


lundi 23 décembre 2019

La fin du Quizz de Bruno et un peu de l'Anonyme aussi...



































Pour une fois, nos prédictions se sont avérées exactes : il n'aura fallu que 9 minutes à Nina, au grand désespoir de Gatsby et Chipie IV, pour démasquer Jane Wyman dans le sapin et accessoirement "Tout ce que le ciel permet" de Douglas Sirk. 

Nina, qui voit son nom en noir sur gris sur nos pages cette semaine, est donc l'héroïne de ce Noël 2019, comme elle a pu l'être d'on ne sait même plus combien de Quizz, ce qui fait sans doute d'elle la Tsarine absolue de la photo mystère. Nous sommes donc au-delà des félicitations et des bravos. Vous êtes en fait notre cadeau. Merci ! 



































Sorti en 1955, "Tout ce que le ciel permet" dans lequel Jane Wyman est une jeune veuve un peu esseulée et Rock Hudson un jeune jardinier paysagiste, ne doit pas être confondu avec "Le secret magnifique" du même Douglas Sirk, dans lequel Jane Wyman est une jeune veuve un peu esseulée et aveugle et Rock Hudson un futur brillant chirurgien. 

Le premier est en fait à considérer comme la suite du second, disons que devant le succès du "Secret...", il sembla judicieux de réunir la même équipe et de retenter sa chance, ce qui, pour la seconde fois, donna un générique béni des dieux : Jane Wyman, Rock Hudson, Agnès Moorehead, Sirk à la réalisation et Ross Hunter à la production. 

Une chose est sûre : "Tout ce que le ciel permet" est le film ultime pour un suave Noël. C'est du moins notre avis et permettez-nous de vous dire que nous le partageons. 





































Sachant que "All that heaven allows" est un de nos films de chevet et que nous en avons maintes fois parlé sur Soyons-Suave, nous ne vous ferons pas l'affront de disséquer avec la superficialité et la mauvaise foi qui nous caractérise ce chef d'oeuvre. 

Précisons simplement pour ceux qui ne l'aurait jamais vu (est-ce envisageable ?) mais sont quelque peu cinéphiles que vous le connaissez pourtant, puisqu'il est la source d'inspiration première de "Far from Heaven" de Todd Haynes, de "Tous les autres s'appellent Ali" de Fassbinder et que la biche à la fin du générique d'ouverture de "8 femmes " d'Ozon lui doit beaucoup. 

















S'agitant entre boules et guirlandes, profitons plutôt de la présence de Jane Wyman pour vous suggérer quelques idées décoration spéciales fêtes, ce qui n'est jamais inutile. 

Et puis le grand jour est presque là. Illustrations : 












Si avec tout cela, Noël n'est pas suave...