lundi 27 juillet 2026

John Gavin était l'invité de la semaine...


 








Oui mais voilà, cette fois, c'est vraiment fini. Nous le remercions évidemment d'être resté un jour de plus et c'était un plaisir de l'avoir, avec nous, pendant 8 jours complets. Il doit évidemment retourner à ses nombreuses activités, mais comme nous finalement. 

Car oui, nous vous laissons pour notre stage d'entreprise annuel, destiné à souder encore plus, si cela est possible, les membres de notre formidable équipe. Cette année, nous tentons la randonnée-jeûne-naturiste dans les Vosges. Il paraît qu'on en revient transformé. Pas trop, espérons-nous. 

D'ici notre retour en août, portez-vous bien. Soyez sage. Et évidemment soyez suaves. A très vite. 



Et maintenant dansons !


Profitant de ce lundi exceptionnel qui prolonge la semaine dernière, nous nous sommes rendus compte que nous envisageons de façon un peu caricaturale, qu'un trajet automobile vers la mer est forcément doux et harmonieux, empruntant de charmantes routes secondaires ne permettant pas de rouler à plein chevaux. 

Mais qu'en est-il des trajets plus fougueux, des routes plus sinueuses et des conduites plus sportives ? Pas de panique, si vous êtes un peu brusques ou pressés, nous avons exactement ce qu'il vous faut pour rejoindre l'océan, en respectant, comme il se doit les limitations autorisées.

En 2016, nous proposions à vos oreilles ébahies l'album phare des Jumping Jacques, curiosité française et unique et il semblerait que line de téléchargement soit toujours actif donc permettez-nous de le redonner ici. Pour le reste, les Jumping Jacques furent la réponse hystérique aux Swingle Singers et autres Double-Six. On n'a jamais fait mieux depuis. Donc en voiture ! 

Soyons plastique !


 

Le trio du jour.






















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous indiquer où croiser John Gavin à partir des années 70.  

Pendant ce temps, sur une plage...




 

John Gavin est l'invité de la semaine...


Et il vous dit bonjour !

C'est lundi !

Mais avant toute chose, saluons comme il se doit notre nouveau sponsor. 

vendredi 24 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et de façon tout à fait exceptionnelle pour un vendredi, il vous dit bonsoir et à lundi. Il s'est en effet proposé pour rester une journée supplémentaire, afin de proposer, entre autre, le prochain Quizz, et cela avant notre break estival traditionnel. Donc passez une très suave weekend, soyez sage et à lundi. 

Nous sommes vendredi : sortons dîner !


 


















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Il est inconcevable de consacrer une semaine à la musique instrumentale, et par ricochet aux bibliothèques musicales sans évoquer la mythique société britannique KPM et l'une de ses stars, Alan Moorhouse, qui comme Daniel Faure hier, n'était encore jamais apparu sur nos pages. L'été 2026 sera donc celui de la rédemption. 

Rappelons pour les plus distraits qu'une "bibliothèque musicale" n'est pas un lieu réel où l'on emprunte des disques mais une société produisant de la musique que les réalisateurs ou producteurs de cinéma, télévision, publicité, radio, peuvent acquérir afin de sonoriser leurs projets. Vous venez de finir un film et il vous manque clairement 1m23 d'ambiance musicale feutrée pour accompagner une scène de bar ou 2m17 pour dramatiser une poursuite en voitures : les bibliothèques musicales sont là et ont forcément quelque chose pour vous. 

Fondée officiellement en 1830, KPM est de loin la société de ce type la plus prestigieuse au monde, avec plus de 30 000 albums à disposition, qui devinrent d'ailleurs accessibles en 2019 après que l'ensemble du catalogue ait été numérisé.  Ce qui fut une première. Compositeur, arrangeur, saxophoniste, Alan Moorhouse travailla pendant des années pour KPM, tout en sortant régulièrement des albums sous son nom. Et il composa pour Lulu "Boom Bang-A-Lang", qui remporta en 1969 le grand prix de l'Eurovision, ex-aequo avec quatre autres pays. L'année d'après, on changea les règles d'attribution des points. 

Vendredi, c'est caftan !


 

Le trio du jour.




 












Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que John Gavin était totalement détendu sur ses tournages. 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonjour ! 

jeudi 23 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes jeudi : sortons dîner !


 







Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Et soudain, nous avons réalisé que nous n'avions jamais encore évoqué Daniel Faure sur nos pages, ce qui est tout bonnement incroyable autant qu'impardonnable. Puisqu'il nous accompagne depuis des décennies, mais comme il nous accompagne tous, parfois sans le savoir. Deux exemples : le générique des "Animaux du monde" et son "PomPomPomPom", c'est lui. "Pour ne pas vivre seul" de Dalida : encore lui. 

En plus d'avoir offert des chansons à pratiquement toutes les vedettes de la chanson française des années 60 et 70, Daniel Faure œuvra également pour des bibliothèques musicales et composa une multitude d'albums destinés à devenir les bandes sons de films, productions radiophoniques ou spots publicitaires. 

Personnage relativement de l'ombre malgré quelques 45 tours enregistrés sous son nom, il nous a quitté en 2024 mais il est toujours très présent dans notre existence, ainsi que notre auto-radio. Puisque nous traversons une semaine instrumentale pour aller voir la mer, voici deux merveilles, parfaites pour une sortie nocturne. La semaine aurait comporté des paroles, vous n'auriez pas échappé à "J'irai pleurer à Bilbao" de Régine que notre époux nous a interdit de diffusion au domicile conjugal après la 350e diffusion. Franchement... 

C'est l'été : faisons une couleur !




















Comme personne ne l'ignore : "Blonds have more fun !"

Le trio du jour.





















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous révéler l'amour secret et véridique de notre invité de la semaine pour les antiquités. 
 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...


Et il vous dit bonjour !

mercredi 22 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mercredi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Suaves visiteurs, avec Charlie Steinmann et son "It is such a good night to love", alias "scoubidou love" alias, comme ici, "doobudoobudoodoobudoo", nous touchons au saint Graal de l'easy listening, ou de la musique d'ascenseur, ce qui est pratiquement la même chose. Pendant des décennies, on chercha en vain à se procurer cette petite chose qui figurait bien sur quelques 33 tours  introuvables comme le délicieux "Super-stereo Tanz Party Zwei" mais qu'il fallait évidemment avoir la chance de dénicher.

Et puis en 2011, une maison de disque germanique eut enfin l'idée de réunir les perles instrumentales produites en RDA, et RFA, durant les années 60 et 70, sur un CD. "It is such a good night..." était enfin disponible. Dans l'année qui suivit, la chanson figurait en bande-son de la série "Breaking bad" et ornait une publicité pour nous ne savons plus quelle voiture. 

Cela ne nous disait toujours pas qui était le mystérieux Charlie Steinmann... Et pour cause, il n'a jamais existé. Sous ce pseudonyme se cachait Carlos Dierhammer, musicien, compositeur et arrangeur allemand né en Argentine (tiens donc) qui se diversifia sous tant de formes et de noms qu'il est impossible de référencer tout ce qui naquit de son esprit suave. En tout cas c'est allemand, ce n'en est pas moins bossa et parfait pour rouler en BMW, in richtung Meer. 

La pastèque du mercredi




















C'est bon, c'est frais, c'est parfait pour l'été.  

Le trio du jour.





















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois boxeurs... pardon... trois boxers... non, non, trois boxeurs... ah on ne sait plus !

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...


Et il vous dit bonjour !

mardi 21 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...

Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mardi : sortons dîner !


 


















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir !

Et maintenant dansons !


Si nous ne savons pas vraiment pourquoi nous continuons à intituler ce billet "Et maintenant dansons !", quand "Et maintenant roulons !" serait nettement plus approprié, nous sommes certains d'une chose : l'une des discographies les plus simples à posséder au monde est certainement celle de The Manzanilla Sound puisqu'elle se compose de deux albums, sortis respectivement en 1971 et 1972 (mais qui eurent droit à des ressorties nombreuses sous des visuels différents). 

Ce groupe exista-t-il vraiment ? La réponse est non. Comme tant d'autres en cette fin des années 60 et début des années 70, période bénie pour les formations instrumentales, The Manzanilla Sound fut un pur produit de studio, derrière lequel se cachait le génial musicien, compositeur, producteur et arrangeur britannique Ray Davies, déjà responsable du Button Brass Band, et qui ne sortait jamais, comme il se doit avons-nous envie d'ajouter, sans sa trompette funky. 

C'était d'ailleurs un mot de passe très prisé des clubs libertins londoniens : "Comment est ta trompette ?". "Elle est funky". Et la porte s'ouvrait. 











































Si d'aventure nous vous proposons un jour une rubrique "Et maintenant grillons des chipolatas", nous ne manquerons pas de partager des extraits du splendide "Barbecue Party Western Style". Mais comme il est question cet été de vagabondages à quatre roues avec pour objectif l'océan, restons dans ce qui sied à cette proposition. 

Un peu latin, un peu blues, un peu variété internationale mais toujours avec une touche funky (forcément, la trompette), vous ne serez jamais déçus par The Manzanilla Sound. En tout cas, Nicoletta aime beaucoup. Et notre voiture aussi. 

C'est l'été : faisons une couleur !


 


















Comme personne ne l'ignore, "Blonds have more fun". 

Le trio du jour.






















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que John Gavin était parfaitement galant lorsqu'il s'agissait de placer son nom sur les affiches de ses films... 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, à la plage...


 

John Gavin est l'invité de la semaine...




















Et il vous dit bonjour !  

lundi 20 juillet 2026

John Gavin est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le Quizz de l'été, volume 2


Et c'est reparti pour un été de tensions et d'empoignades, mais dans un esprit de saine rivalité, afin de devenir, lorsque septembre sera là, la reine ou le roi du Quizz estival, et recevoir la couronne, encore portée pour quelques semaines par notre triomphateur de l'année dernière : LouisD. 

Et c'est Gatsby qui ouvre le bal en remportant 3 points puisque oui, il s'agissait bien de "Titanic" de Jean Negulesco, l'homme capable de tourner n'importe quoi avec n'importe qui et dont les historiens cherchent encore le style, 30 ans après sa disparition. Gatsby, bravo, voici une première victoire de très bon augure. Mais n'oublions pas qu'en matière de Quizz, c'est sur la distance qu'on s'impose. Donc bonne chance à tous. 












Ne nous y trompons pas : lorsque la Fox décida en 1952 de mettre en chantier un film sur l'histoire du Titanic, ce qu'elle renouvellera en 1993 en confiant cette fois la caméra à James Cameron, ce n'était pas du tout un projet autour de Barbara Stanwyck mais de façon plus surprenante, une production destinée à propulser Clifton Webb au firmament des stars maison. 

Agé de 52 ans et avec derrière lui une immense carrière à Broadway, notamment dans des comédies musicales des frères Gershwin ou d'Irving Berlin (le premier, avant Judy Garland, à chanter "Easter Parade", c'est lui !), Clifton Webb fut un peu surpris d'être appelé devant les caméras par Otto Preminger qui l'appréciait beaucoup pour un rôle quelque peu ambigu dans un projet intitulé "Laura". Et on connait la suite. 





















Quatre films plus tard, Clifton Webb était devenu, quand d'autres songent à la pré-retraite, un acteur immensément populaire. Etant loin d'être stupide, Darryl Zanuck, patron de la Fox et qui pourtant ne l'aimait pas beaucoup mais voyait le profit à tirer de ce quinquagénaire sous contrat, décida qu'il était temps de lui offrir un grand film afin de montrer l'étendue de son talent. 

On mit donc en chantier Titanic, en prenant quelques précautions tout de même : une autre tête d'affiche, Barbara Stanwyck, et tous les jeunes gens prometteurs de la Fox pour attirer le public adolescent : Robert Wagner et Audrey Dalton en tête. Et comme c'est toujours bon de rire, on signa également Thelma Ritter, incapable d'être mauvaise même lorsqu'elle essayait. 






















Titanic fut long d'être un triomphe. On s'amusa beaucoup des effets spéciaux et on regretta de connaître déjà la fin. Ce fut un film de plus pour Barbara, un coup d'essai pour Clifton qui jouait là les maris vertueux quand dans la réalité il vivait avec sa mère (...) mais un Oscar tout de même pour la Fox : meilleur scénario, le seul film d'ailleurs, de Miss Stanwyck, à remporter une statuette nous semble-t-il. 

Mais n'est-il pas temps, enfin, d'un nouveau Quizz ? Il semble que oui, et le voici : 















Mais n'est-ce pas là un classique ? Il semblerait bien... A vos cellules grises !