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lundi 9 décembre 2019

La fin du Quizz de Kranzler.























Serait-il juste de dire que le dernier Quizz fut un peu brouillon ? Un peu cahotique ? Même si, comme nous le rappelait un ami conducteur de véhicules nécessitant un permis spécial, peu importe l'état de la route du moment qu'on arrive à destination. 

Contentons-nous donc de célébrer la victoire de Mirabelle, qui est formidable, et qui voit ainsi son nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Triomphe après triomphe, voilà que se détache une concurrente redoutable mais que vous craignez déjà, suaves visiteurs, nous en sommes certains. Mirabelle bravo, vous recevrez sous peu un galet décoré par nos soins d'un petit paysage marin du plus bel effet. 



































Vous l'aurez compris, notre inconnue aux couleurs de l'Allemagne était bien Virna Lisa dans l'oublié "Les Galets d'Etretat" que réalisait en 1972 Sergio Gobbi, en pleine période Charles Aznavour puisqu'il venait de la quitter dans "Un beau monstre" et qu'il allait le retrouver dans "Les intrus". 

Nul n'ignore pourtant que si Charles n’apparaît pas dans "Les Galets..." où Maurice Ronet tient le rôle principal, il en chanta tout de même la chanson originale, sur une musique de son beau-frère, que nous nous ferons un plaisir d'écouter en fin de billet. 




















Que dire des "Galets d'Etretat", si ce n'est que c'est un film un peu étrange, un peu daté, qui ne ment pas au public puisqu'on y voit bien la ville à l'aiguille creuse et ses plages sans sable, dans lequel Maurice Ronet dut se faire plaisir en conduisant de sympathiques voitures de course en salopette ajustée et où Virna Lisa a pour meilleure amie Annie Cordy, étonnement responsable d'un restaurant diététique.

Ajoutons que le film permet de réviser ses connaissances en génériques des années 70 et on offrira aimablement un verre à la première personne de votre entourage qui s'écriera "Oh Amarande" lorsque celle-ci apparaît et carrément un magnum à l'ami(e)s qui saura que Juliette Mills n'a rien à voir avec Juliet Mills. 




































Partageons pour finir cette critique enjouée de Télé 7 jours qui ne publie sans doute plus depuis longtemps de tels cris du cœur et finissons avec Charles comme promis. 




Et Virna ? Elle arrive, ne paniquons pas ! 

lundi 25 janvier 2016

La fin du Quizz de Dsata


















Parfois, le Quizz, c'est magnifique de précision et de rapidité. Il n'aura donc fallu à Nina qu'une poignée de minutes pour démasquer Martine Carol dans le charmant "Nathalie" de Christian Jaque, tourné en 1957.  Était-ce la robe ? La blondeur ? Le dos velouté ? Peut-être les trois finalement. 

Nina, vous voyez par conséquent votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave ce qui fait de vous une terrible concurrente, si l'on en croit vos succès chez notre collègue RoiJoyeux. Suaves visiteurs, craignez Nina, elle est terrible. 


































La question du soir est en fait assez simple : devons-nous vraiment vous parler de Martine Carol ou de "Nathalie" ? Martine est une habituée de nos pages et elle reste une figure incontournable du cinéma français. "Nathalie" est un gentil film bis tourné avec des moyens très réduits en raison de l'échec de "Lola Montes" et de l'ascension de Brigitte Bardot, qui pourtant donnera un souffle, non pas second mais certain à la carrière de Martine. 

Mais tout ceci, vous le savez sans doute. Il y aura donc un "Nathalie" numéro 2, comme il y eut un "Caroline chérie" numéro 2. Pour des raisons évidentes, il n'y eut, par contre, pas de suite à "Lucrèce Borgia", "Nana" ou "Madame du Barry". Puisqu'elles meurent à la fin. 



































Ce qui nous intrigue finalement, est en fait de comprendre pourquoi l'affiche française de "Nathalie" est de loin la plus laide de celles qui furent crées pour la promotion du film, une sorte de terrible photoshop d'avant l'heure où la tête de Martine effectue une rotation très Linda Blair sur les épaules de Michel Piccoli, allusion à une scène, d'ailleurs, qui enverra Martine à l'hôpital. 

Nous craignons de n'avoir jamais la réponse à cette question mais nous travaillons à une éventuelle connexion entre l'affichiste et Renée Faure, que Christian Jaque quitta pour épouser Martine. 
























Malgré un scénario écrit sur un timbre poste et dont tout le monde se moque tant là n'est pas le propos (le propos étant Martine Carol), "Nathalie" nous permet tout de même de nous souvenir qu'une parisienne ne craint pas d'être vue en dessous chics, que Michel Piccoli était vraiment très suave jeune et que Mischa Auer paya ses factures en Europe dans les années 50 après avoir été la coqueluche d'Hollywood dans les années 30. 

Et comme si déjà ce n'était pas assez, "Nathalie" nous permet une bonne fois pour toute de faire la différence entre Amarande Navarre, qui joue ici l'habilleuse Pivoine (mais on ne peut rien dire puisque Martine s'y nomme Nathalie Princesse...) et Amarande tout court, qui régala les amateurs d'Au théâtre ce soir dans les années 70. 























On les prend souvent l'une pour l'autre alors qu'elles n'ont franchement rien à voir l'une avec l'autre, si ce n'est ce délicieux prénom. 

Quant à l'amarante, c'est une plante qu'on cuisine comme des épinards ce qui a encore moins à voir. Et plus aucun rapport avec Martine Carol.