Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir, juste histoire de resituer notre invité de la semaine, Lorenzo avec maman, papa et belle-maman, c'est à dire Arlene Dahl, Fernando Lamas et Esther Williams. Et oui, tout de même...
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lundi 21 août 2023
vendredi 20 décembre 2019
lundi 29 janvier 2018
lundi 10 avril 2017
vendredi 31 janvier 2014
La question suave du jour : Gene Kelly avait-il une préférence ?
Il n'est pas dans nos habitudes de dévoiler ce genre de choses mais devant de telles preuves, nous sommes bien obligés de le dire : Gene Kelly était très nettement à droite !
vendredi 4 octobre 2013
La question suave du jour : un tournage est-il épuisant ?
On l'ignore trop souvent mais un tournage de film est une chose épuisante qui nécessite, afin de parvenir sans dommage à la fin du plan de travail, de nombreuses pauses réparatrices. Si le café et la cigarette, et accessoirement le thé ont souvent la préférence des acteurs au bord du burn-out, la sieste ou le tricot sont également des activité reconnues pour leur vertus calmantes.
Il n'y a guère que Marlene Dietrich qui restaure son capital santé en étant... Marlene Dietrich, mais ce qui est, comme nous le savons tous, une activité à plein temps.
vendredi 23 août 2013
L'invité de la semaine était Johnny Weissmuller.
Et nous le remercions du fond du coeur pour cette formidable semaine passée en sa compagnie. Il serait bien resté quelques jours de plus mais il a des amis à nager.
Il sera remplacé dès lundi par notre dernière invitée estivale...
Avons-nous hâte ? C'est peu dire. A lundi.
vendredi 7 juin 2013
lundi 23 janvier 2012
La fin du Quizz de Michel-Patrick.

Ainsi donc il aura fallu s'y mettre à deux et combiner ses connaissances afin de rendre à Lana Turner sa perruque et pas dans n'importe quel film mais le somptueux "Les Ensorcelés", réalisé par Vincente Minnelli en 1953. Il s'agit, nous semble-t-il, d'une première, aussi saluons, comme ils le méritent, la perspicacité, le talent et la pugnacité (il était un peu difficile de parvenir jusqu'à nous la semaine dernière...) de Bruno et Jérôme, par ordre d'apparition à l'écran.
Messieurs, nous ignorons si c'est le postiche, Lana ou Vincente qui vous mit sur la voie. Peut-être êtes-vous simplement imbattables en cheveux naturels, en blondes incendiaires et férocement minnelliens. Nous sommes même certains que vous êtes les trois puisque vous êtes suaves, oh si suaves que vous voyez vos deux noms en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave. Bravo !

Nous n'avons pas tiré le postiche de Lana de nos archives personnelles ni de nos placards. Pour le posséder, il nous aurait fallu nous rendre à Los Angeles et débourser un peu moins de 800$, c'est du moins le prix (776,75 pour être exact) auquel cet ensemble fut adjugé lors de la vente, en avril 2010, d'une partie de la collection des archives MGM sur laquelle Debbie Reynolds n'était parvenue à mettre la main.
Qui peut bien posséder la Metro aujourd'hui ? Nous l'ignorons mais ces personnes avaient, semble-t-il, besoin d'argent et de place et ce sont les stocks du département Perruques et Costumes qui furent livrés aux enchères, nous permettant, par la même occasion, d'en savoir un peu plus sur : qui était capillairement défavorisé ? Qui trichait ? Qui cachait sa maigre toison sous des extensions ? Nous pensions par exemple que Natalie Wood était fournie du bulbe. Pas du tout !


Les lots mis en vente en 2010 racontent bien évidemment l'histoire de la MGM, du glamour à l'écran et témoignent des efforts entrepris par les studios pour faire croire que les stars maisons étaient en tout point parfaites. Le département Perruques, tout comme celui du maquillage, du costume et des prothèses parfois nécessaires, travaillaient finalement avec la même philosophie : l'illusion est préférable à la réalité.
On aurait pu attendre que la petite Elizabeth Taylor ait les cheveux assez longs pour "National Velvet", et l'onduler élégamment dans "The last time I saw Paris". Non, on lui colla un toupet.


Garantissant certainement un gain de temps pendant les tournages et des raccords forcément parfaits entre les plans, les perruques de la MGM dénoncent parfois les calvities aujourd'hui connue mais alors infamantes. Marlon Brando, au panache un peu maigre n'aurait jamais supporté une décoloration. Quant à Frank Sinatra et Fred Astaire, ils étaient peut-être, avec Bogart, les chauves les mieux dissimulés d'Hollywood.
Venons-en à ces dames et parlons un peu argent. La perruque d'une star morte est-elle mieux cotée que celle d'une consoeur encore de ce monde ? C'est évident. Mais c'est finalement la renommée de la chevelure qui fait le prix de vente. Debbie Reynolds par exemple, souffre d'un double handicap : elle est encore active et ne fut guère remarquée par ses brushings. Moralité son postiche porté dans "The Gazebo" décolle à peine à 285 $. Esther Williams s'envole, elle, à plus de 700. C'est bien. Mais on imagine qu'un maillot aurait bien plus rapporté.
Pour approcher les records, il faut se tourner vers la flamboyance. Lucille Ball, star vénérée du petit écran et divine créature du grand écran dut presque tout à sa crinière fauve. Ne soyons donc pas surpris de voir ses extensions pour "Du Barry was a lady" frôler les 3000 dollars.
Une question se pose bien naturellement : que faire d'une perruque portée par une star et pour laquelle on a été prêt à débourser plusieurs smic ? La logique voudrait qu'on la place sous verre à l'abri des mites, si possible comme pièce centrale d'un autel dédié à la déesse. La porter peut être envisagé mais il faudra alors trouver l'occasion adéquate.
Nous serions surpris de savoir ce qu'a fait de la fameuse création "Bretzel" pour Marlene Dietrich dans "Kissmet" celui ou celle qui a payé 1800 dollars pour pouvoir la coiffer... Quelqu'un le sait ?
En tout cas, perruques ou vêtements ou objets divers, les stars recherchées restent finalement les mêmes. Les postiches blonds d'Elvis dans "Kissin' cousins" se sont moqués d'avoir été portés dans l'un des pires films du chanteur à la MGM.
7000 dollars, c'est un joli prix pour du peroxyde.
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