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lundi 15 mai 2017

La fin du Quizz de Nina.



















Un peu comme te regarder est une joie et une souffrance, le lundi férié est une plaie et une bénédiction, surtout lorsque nous décidons de cette aubaine pour nous éclipser sur la pointe des pieds pour un weekend prolongé. Voilà donc pourquoi nous ne découvrons qu'aujourd'hui la solution au Quizz du 10 avril (si si) et célébrons la victoire de Ivan, imparable et définitive puisque oui, il s'agissait bien d'Elle MacPherson dans "The mirror has two faces"

Ivan, qui prouvez que la barrière de la langue n'en est pas une dès lors qu'il s'agit de pourfendre les photos mystérieuses, voyez votre nom cette semaine en noir sur gris sur nos pages. Recevez nos plus sincères félicitations et permettez que nous lancions un "Olé". Comme ça. Pour le plaisir. 



































Sorti en 1996, "The mirror has two faces" alias "Leçons de séduction" était la troisième réalisation de Barbra Streisand après "Yentl" (Papa can you hear me ?) et "Le prince des marées" et on peut se demander si son relatif échec, ou son succès modéré n'est pas une des raisons qui fait que 21 ans plus tard, nous attendons toujours un quatrième film signé du rossignol new-yorkais ou de la glotte de Brooklyn. 

Nous n'avons plus à proclamer ici-même notre amour pour Barbra. Et qu'il ait résisté à cette comédie très légèrement inspirée du "Miroir à deux faces" de Cayatte avec Michèle Morgan et Bourvil et à la tentative pratiquement désespérée de Barbra de prouver qu'elle pouvait être une bimbo américaine nous surprend encore aujourd'hui. 




































Car par amour pour Jeff Bridges, Barbra délaissait les chignons et les lunettes et goûtait aux joies des lentilles et du balayage ( et du décolleté) alors que depuis 30 ans, elle incarnait la révolte face aux diktats esthétiques. Avoir conservé ce nez, ce strabisme, ces dents non alignées, c'était donc une blague. Barbra secrètement voulait être Farrah Fawcett. 

Il était ironique qu'au début du film, Jeff Bridges s'interroge sur sa relation avec Elle MacPherson pour finir amoureux fou de Barbra qui écrasait donc de sa beauté la femme aux courbes parfaites et aux 180 000 couvertures de magazines. Le rôle d'Elle MacPherson lui permit en tout cas, même en 2 minutes, de montrer qu'elle était surtout faite pour les podiums. 




































Il doit être écrit quelque part que tout top-model qui se respecte doit, un jour, se dire qu'elle est en fait une actrice qui s'ignore et tenter l'aventure cinématographique de manière généralement calamiteuse. Naomi, Cindy, Claudia pleurent encore en repensant à leurs tentatives et reconnaissons qu'avec une dizaine de films et une saison de "Friends", Elle MacPherson est celle qui s'en est le mieux sorti. La preuve est qu'elle a tout de même tourné avec Judith Godrèche. 

En fait, un mannequin célèbre ne peut pas réussir la moindre carrière en dehors des défilés et des shootings, cela n'est possible que si elle est débutante et d'une notoriété très relative, c'est à dire qu'on ne peut la voir que loin de son pays d'origine ou dans des catalogues de ventes par correspondance. Ce ne sont pas là des paroles en l'air. Nous avons enquêté. Illustrations : 






































Candice Bergen, Cybill Sheperd, Kim Basinger, Charlize Theron et Joanna Lumley n'ont jamais été Linda Evangelista. Elles ont été de charmants modèles qui ont vite abandonné leur première occupation. 

Alors bien sûr il y a Lauren Hutton. Mais il y a aussi Cara Delevingne. "Paper Town" ? Quelqu'un ? Et vivement le Valerian de Besson... 



































Et d'ailleurs Joan Crawford aimerait récupérer ses sourcils. 

lundi 6 décembre 2010

Pendant ce temps, à Hollywood...



Charlize Theron (effectivement sans accent Woky, c'était impardonnable) rit : c'était bien elle l'invitée mystère de la semaine dernière, nous y reviendrons demain. En attendant elle peut passer un lundi soir serein, ce qui n'est pas le cas de tout le monde...

lundi 8 mars 2010

La fin du quizz


Claire is back et quelque chose nous dit qu'elle est encore plus qu'à l'accoutumée, prête à tout pour défendre son titre d'Impératrice du quizz. Elle voit son nom en noir sur blanc sur Soyons-suave cette semaine car c'était bien Renée Zellweger qui rendait hommage à Kim Novak et Vertigo, Renée Zellweger, suavement surnommée le Yoyo d'Hollywood quand ce n'est pas le Hamster Californien.

Il est parfois étonnant de réaliser que des actrices qui semblent "mineures" sont pourtant en possession de nombreux prix et trophés et trainent fréquemment sur la liste des comédiens les mieux payés d'Hollywood. A 40 ans, Renée est déjà la fière détentrice des trois Golden Globe et d'un Oscar, sa renommée médiatique est tout à fait honorable en raison d'une vie sentimentale active et peu discrète (George Clooney, Jim Carey, des rockeurs chevelus...) et elle s'adonne, comme il se doit, aux joies des injections d'acide botulique, généralement dans les joues, ce qui lui donne en permanence l'impression, soit d'avoir stocké des aliments pour l'hiver, soit de s'être soudainement découvert des origines slaves. Elle est en fait à moitié norvégienne.


Renée ne reconnaît pourtant qu'une seule réelle addiction : ce sont les fleurs, sans lesquelles elle n'imagine pas pouvoir poser devant le moindre objectif. Saluons comme il se doit ce nouvel hommage à la nécessité de savoir s'entourer d'accessoires, sans lesquels une actrice ne serait qu'une simple femme.

Sans rien enlever au succès de Claire, dont la perspicacité n'a d'égale que la rapidité, avouons pour finir en ce lendemain d'Oscar, que ce quizz n'était qu'un pretexte afin de publier ici même quelques uns des plus beaux portraits réalisés pour le magazine Vanity Fair célébrant les héroïnes de Sir Alfred Hitchcock. Renée, Jodie, Noami, Charlize et même Marion : il est parfois suave de n'être qu'une copie.