Gagné ! Elle était derrière les branchages ! Et sans doute pour de bonnes raisons...
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lundi 6 janvier 2020
vendredi 28 juin 2019
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent soixante sixième édition, Ursula Andress présente le modèle intitulé "Le Summer Wind".
mercredi 25 février 2015
mercredi 13 février 2013
samedi 29 septembre 2012
Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?
Ce n'est pas parce que nous sommes samedi qu'il ne faut pas faire un effort. Ursula Andress montre l'exemple et propose l'option "Plumes tombantes".
mercredi 21 mars 2012
La question suave du jour : est-il envisageable de voir des seins sur Soyons-Suave ?
mercredi 11 janvier 2012
dimanche 27 novembre 2011
Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?
vendredi 25 novembre 2011
dimanche 23 octobre 2011
vendredi 2 septembre 2011
lundi 20 juin 2011
La fin du Quizz de Nouckey.

Alors que nous sommes toujours sans nouvelle de Nouckey depuis son mystérieux dernier message, la victoire de Josée la Collectionneuse prouve que nous ne sommes pas rancuniers mais bel et bien suaves. Classés deuxième lors du premier bilan de ses photos mystères (version québécoise du Quizz) nous aurions pu faire subtilement disparaître sa réponse. Nous ne sommes pas comme ça. Notre belle ingénue était bien Linda Evans, Josée voit donc son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et reçoit nos plus sincères félicitations.
Pour revenir sur notre défaite sur Ciné-Immortel, nous ne nous contenterons bien sûr pas d'une seconde place. Dsata, puisque vous nous devancez d'une réponse, sachez que la suite risque de n'être pas jolie jolie. Oublions toute morale, la prochaine fois, nous serons sur la plus haute marche du podium.
Née en 1942 et de descendance norvégienne, Linda Evans est et restera pour toujours Krystle Carrington, la sage épouse de John Forsythe dans "Dynasty", qui de 1981 à 1989, redéfinira les règles du soap, offrira une seconde jeunesse aux épaulettes et montrera qu'une actrice peut être désirable passée la quarantaine. Même si pendant 4 ans elle fut la fille de Barbara Stanwyck dans "La Grande Vallée", il n'y a guère d'équivalent dans sa carrière avec le triomphe qu'elle rencontra en incarnant Krystle, personnage dont le nom est impossible à écrire sans réfléchir, dont le brushing présente plus d'un point de comparaison avec un chapiteau Pinder et qui aimait plonger dans une piscine dès qu'il était en présence de Joan Collins.
L'image virginale qu'elle offrit dans "Dynasty" était sans doute une suave revanche sur ses années de jeune mariée lorsqu'elle était madame John Derek, une épouse aimante et attentive, un peu aveuglée par la beauté de son époux, acceptant, comme celles qui lui succéderont de lui offrir la plus belle preuve d'amour imaginable : poser nue pour Playboy. Linda le fit, Ursula aussi, Bo conclut : John Derek savait être très persuasif.
Linda Evans est par plus d'un point l'incarnation même de ce que fut et est encore aujourd'hui une star de la télévision américaine. Coincée dans un écran malgré tout à l'espace réduit, une fois à l'intérieur il lui est impossible de s'en échapper si ce n'est par des détours parfois surprenants. Une chose est certaine : dès lors que la gloire apparaît, le cinéma s'éloigne pour toujours. La filmographie de Linda Evans ne comprend en tout et pour tout qu'une dizaine d'entrées.
Cependant lorsque triomphe il y a, il est exceptionnel. Et il est pratique de découvrir que le chemin devient alors assez balisé. Nous ne pouvons pas dire que Linda Evans a inauguré le genre mais son parcours est très caractéristique et repose sur des repères forts. Il peut se résumer en 5 points, toujours d'actualité, prouvant son aspect intemporel : gloire télévisée = produits dérivés - cosmétiques - grande-surface - fitness - collagène. Illustrations :





Que Linda Evans trouve désormais le bonheur sur les planches ou dans des émissions de télé-réalité est une bonne chose et nous sommes évidemment très heureux pour elle. De toutes les façons, quoi qu'elle fasse, nous sommes prêts à la pardonner pour une simple raison : Rejuvenique.
A la fin des années 90, alors qu'elle en était à la phase Cosmétique de sa carrière, elle participa au lancement de l'appareil le plus suave jamais vu depuis : le masque électrique, qui retend les traits et transforme n'importe quelle ménagère en Jason de "Vendredi 13". Rejuvenique est suave, "Dynasty" fut suave, forcément, Linda Evans est über suave.
mercredi 14 juillet 2010
lundi 22 mars 2010
lundi 25 janvier 2010
Est-il suave de se lancer dans la plume ?
Pas plus tard que samedi dernier, notre suave amie BBJane, à l'occasion d'une journée particulière, en l'occurence son anniversaire, se demandait ce qu'elle allait bien pouvoir porter de spectaculaire mais chic, de renversant. Car certains jours, on a envie d'être différent, que disons-nous, on a besoin de se sentir unique.
Malheureusement, c'est vers la aussitôt déprimante question : "Mais que vais-je mettre ?" que l'on se tourne, négligeant la beaucoup plus intéressante interrogation : "Mais que pourrais-je mettre de plus ?". Tournons-nous un instant vers nos amis aztèques, navaros et transgenres pour entrevoir un début de solution : la plume ! Ne serait-ce pas ce qu'il nous faut ? N'est-ce pas elle qui les rend... différents ?



Seulement attention, nous parlons bien de la plume de modiste, de la plume professionnelle, pas de la plume paysanne voir faisane que l'on pique distraitement sur son chapeau avant d'aller galloper derrière un renard ! Il est question ici de la plume travaillée, comme savaient le faire avec un savoir-faire inégalé les uniques Soeurs Legroux dans les années 40, qui couvrirent de duvet et d'aigrettes les showrooms de Paris et New York.

La plume donc ! En exemplaire unique ou par bouquets, en grappes tombantes ou envolées légères. Car si l'accessoire est l'ami fidèle du photographe en panne d'inspiration, la plume saura être la complice de la reine d'un jour qui sommeille en chacun(e) de nous. Car elle est belle, elle est légère, elle est suave. Illustrations.

En mode geyser sur Carole Lombard.
En éventail sur Mae West.

Pour agrémenter un turban sur Ursula Andress.

En mode coordonnée sur Claudia Cardinale.
Il n'y a une fois encore qu'Olivia de Havilland qui devra suivre le cours de rattrapage "Puisque nous ne sommes plus en 1625, je n'ai aucune raison de m'habiller comme Milady de Winter".
Car plume ne veut pas dire carnaval.
dimanche 29 novembre 2009
La science de l'accessoire.
Il y a quelques posts de cela, nous avons vanté les avantages de l'accessoire lors d'une séance photo qui tourne plat. Car dans une situation désespérée, l'accessoire reste l'outil magique. Il transforme, il métamorphose, il propose quelque chose de différent. Voici donc une nouvelle série avec aujourd'hui :

Leslie Caron et une petite grappe de muscat.

Ursula Andress et un gros lapin aux oreilles si tentantes.

Julie Andrews et toute une collection de chevaux en verre, avec, peut-être, un poney.
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