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lundi 23 décembre 2019

17 fois Cécile Cassard ?







































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois Noël avec Cinémonde, ce sera déjà hautement satisfaisant. 


vendredi 12 juillet 2013

L'invité de la semaine était Klaus Nomi.

































Et ce fut un plaisir de l'accueillir chaque jour. Il poursuivra dorénavant ses aventures dans l'hyper-espace mais restera dans nos coeurs. 

Il sera remplacé dès lundi par Mamie Van Dooren ce qui placera donc la semaine prochaine sous le signe de la classe et du glamour. A lundi. 


vendredi 28 septembre 2012

Le Brushing du jour.





















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette trois cent soixante et onzième édition, mamie Van Dooren présente le modèle "Regardez-moi bien dans les cheveux". 

jeudi 9 juin 2011

Pendant ce temps, à Hollywood...



Monique Van Vooren et Mamie Van Doren rient au fait qu'on les confonde alors que franchement, il n'y a aucune raison...

dimanche 5 juin 2011

La question suave du jour : la blondeur tolère-t-elle la blondeur ?







En principe, la blondeur est exclusive et ne tolère aucune rivalité. Mais les hasards et la fatalité font parfois se rencontrer des teintes platines qui vont parfois se succéder.

Que pensait Alice Faye en souriant à Betty Grable, Betty en partageant l'affiche avec Marilyn, Marilyn en croisant Jayne Mansfield, Jayne en ne pouvant éviter Mamie Van Dooren et Mamie en accueillant Pamela Anderson ? Que le temps passe, sans doute et que ce n'est pas suave...

mercredi 13 octobre 2010

La fin du Quizz de Charlus et du Quizz de Claire !


Nous ne savons même pas comment cela a bien pu se produire mais nous avons laissé un Quizz sans solution ce qui est le comble du non-suave.

En effet, la semaine dernière, Claire identifiait Faye Dunaway en répondant au Quizz de Charlus, malgré le soleil et le vent, la vitesse et le halo, à la suite, nous expliquait-elle, d'un pressentiment, voir d'un flash. Saluons d'autant plus bas l'intuition de notre Maharanée que rien d'autre ne permettait de reconnaître miss Dunaway sur la photo. Nous vous avons demandés de nous croire sur parole en reconnaissant la victoire de notre plus fidèle pourfendeuse des clichés : vous en avez à présent la confirmation : même petite robe verte, même colifichets, Faye, en escapade italienne du temps de sa splendeur.


Un élément aurait cependant pu vous mettre sur la voie : l'étonnante propension de miss Dunaway à être floue ou surexposée sur les photos, comme le témoignent les trois prises précédentes, dues pour les deux premières à des amateurs et à 'l'Affaire Thomas Crown" pour la dernière. Visiblement, même Norman Jewison avait parfois du mal à faire le point.

Ce qui nous intrigue aujourd'hui chez Faye n'est pas la raison pour laquelle elle voile si bien, pellicules et disques amovibles, non, suffisamment de portraits d'elle, somptueux, sont là pour prouver qu'elle impressionnait aussi comme personne (et nous y reviendrons), mais plutôt pourquoi elle tente de ressembler à Mamie Van Doren ?


Mamie. Faye.

Lors de ces dernières apparitions publiques, Faye Dunaway n'a pu cacher, et ce n'était pas le but, qu'elle s'était offert de toutes nouvelles céramiques ainsi qu'un nouveau nez, de nouveaux cheveux, de toutes nouvelles pommettes, la métamorphosant en jumelle de la Marilyn du très très pauvre des années 50, de 10 ans son aînée, l'impressionnante Mamie Van Doren, inoubliable dans "Untamed Youth" ou "Sex Kitten goes to college".

Pourquoi vouloir ressembler, quand on a connu l'Oscar et "Maman très chère", à une vieille showgirl de Vegas ? Mystère. Car Faye, ce n'était tout de même pas ça. Alors que nous devons reconnaître à Mamie une certaine constance : car même jeune, c'était déjà ça.


Nous n'avions même pas réalisé qu'un lien certain unissait Faye Dunaway et notre dernier Quizz du Lundi, offert par Claire que nous remercions encore. Ce postérieur, en rien latin ni britannique, était bien celui de Jack Nicholson en virée tropézienne en 1976, en compagnie des producteurs Sam Spiegel (de dos) et Lou Adler (en spartiates).




Comme le soulignait notre grand gagnant Charlus (attention suaves visiteurs, deux participations, deux victoires, cet homme a la déduction féroce), qui d'autre pouvait ainsi, voyant pourtant les objectifs, décider de baisser son pantalon en se moquant éperdument de l'effet produit ? Seul un homme au-dessus de tout (et même d'un nid de coucou effectivement...), un ancien de chez Roger Corman, un easy-rider.

L'ambiguité du cliché demeure dans l'identité du photographe, le plus que célèbre Daniel Angéli, accessoirement photographe officiel de Johnny Hallyday et star des paparazzis français. Angéli photographia tout le gotha des années 70, de Giovanni Agnelli sautant nu de son yacht à VGE en maillot de bain, tout en entretenant avec ses victimes un lien familier assez déroutant : Onassis savait qu'il le suivait et le saluait poliment, lui demandant si il intéressait toujours la presse quand Jackie O. lui volait la vedette.

Est-ce finalement Jack qui a surpris Daniel ou Daniel qui a incité Jack ? Gageons que si tel est le cas, on ne dut pas beaucoup le forcer. La chose dut certainement être moins facile avec Alfred et Alma H., terribles et magnifiques. On en frémit.

dimanche 2 mai 2010

La fin du Quizz.


Rassurons nos suaves visiteurs encore pantelants : le dernier quizz était d'une difficulté rare et pratiquement infaisable sans indice. Voilà pourquoi il faut célébrer comme il se doit la victoire de Claire qui a su dénicher Sybil Saulnier sur Internet et donner enfin un nom à cette incroyable copie de Marilyn. Elle voit évidemment son nom en noir sur blanc sur Soyons-Suave cette semaine, Claire, pas Marilyn.

Malgré toutes nos recherches, Sybil Saulnier reste à ce jour un mystère, avec 9 crédits cinématographiques et télévisuels à son actif, entre 1960 et 1975. Non créditée au générique de "Candide" de Norbert Carbonnaux, elle le sera une dernière fois pour un épisode des "5 dernières minutes" et puis plus rien. Cela n'est pas en soi extraordinaire : si on réunissait en congrès les acteurs n'ayant joué que dans un film, on remplirait assez aisément le Liechtenstein, ce qui est beaucoup plus intriguant est de savoir comment cette comédienne a pu, un jour, se retrouver en double page de Life Magazine, photographiée par Paul Schutzer, dont les clichés se vendent encore aujourd'hui dans les boutiques de posters, sous l'appellation : "Sybil Saulnier, actrice française qui ressemblait à Marilyn" ?


La réponse à notre question se trouve en fait dans la formulation : c'est précisément parce qu'elle fut l'une des plus saisissantes incarnations de MM que Sybil Saulnier est encore dans les mémoires, sur Internet et, devons-nous ajouter, sur Soyons-Suave. Si cependant quelqu'un a quelque information que ce soit la concernant, soyez assez suave pour nous éclairer.

En attendant éventuellement de pouvoir vous en dire plus, célébrons la mémoire de ces fausses Norma Jean, qui connurent les affres de la décoloration et des carrières menées dans des mondes parallèles à la trajectoire fulgurante de la seule et l'unique. Pensées pour, entre autre, Jayne Mansfield, la MM du pauvre, pour Diana Dors, la MM anglaise et pour Mamie Van Dooren, la MM de Las Végas.





Au cas où cela vous aurait échappé, Sybil Saulnier ne fut pas la seule Marilyn tricolore. Dans les années 70, l'Alcazar de Paris accueillit une troublante apparition interlope en la personne de Marie-France dont le mystère reste presque entier et la carrière toujours vive. Icône underground, Marie-France promena ses cheveux blonds et son faux-air de sur les scènes et au cinéma, jusqu'à une rencontre inoubliable avec Johnny Hallyday dans "La Gamine" d'Hervé Palud. Si ce film est hautement oubliable, reconnaissons-lui le mérite de présenter la réplique la moins suave au monde à adresser à un sosie. Evidemment : à ne pas imiter.

dimanche 29 novembre 2009