Affichage des articles dont le libellé est Eartha Kitt. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Eartha Kitt. Afficher tous les articles

lundi 15 août 2022

Et maintenant chantons !


Afin de célébrer notre retour (même si franchement, notre absence était très honnête, une petite dizaine de jours, reconnaissez que vous avez connu bien pire comme disparition), nous vous proposons de revisiter pour notre nouvelle saga un tube qui traversa pour la première fois nos oreilles grâce à Della Reese, période cha cha cha et à l'album "Della Cha Cha Cha", dont le titre était assez cohérent. 

Comme tout le monde mais avec 40 ou 50 ans d'écart avec la véritable vague de rythmes endiablés qui frappa le monde à la fin des années 50, nous eûmes, nous-aussi, une phase "Les tropiques, c'est fantastique", grâce, d'ailleurs, à cet album, qui nous prouva qu'il était facile de compter jusqu'à trois et que tout se prête au cha cha.   

Et si vous n'avez jamais écouté cette merveille, nous ne pouvons, alors que l'été est encore là, que vous conseiller de vous précipiter sur cet album qui ne possède aucun défaut et que nous avons usé jusqu'à la trame... car oui, nous l'avions d'abord acheté en vinyle. 


Et ce ne sont que 4 des 12 plages de "Della Cha Cha". Une merveille on vous dit ! 

Pour revenir à notre chanson de la semaine, "It's so nice to have a man around the house", écrite par Harold Spina et Jack Elliott, elle ne fut pas du tout créée par Della Reese en 1960 mais de cela, nous parlerons demain. 

Elle figure par contre sur la liste des dizaines de tubes que livrèrent au monde les deux auteurs sus-nommés, parmi lesquels cette petite chose que nous découvrîmes le même jour que Della puisque nous repartions de la Fnac (souvenons-nous que Nuggets avait entre temps fermé ses portes) en compagnie du combo Della Reese / Eartha Kitt.  La vie, parfois, est très amusante. 

dimanche 2 janvier 2022

Les très suaves heures de l'Histoire contemporaine : le jour où Eartha Kitt eut une très bonne et une très mauvaise nouvelle.

 

En 1997, Eartha Kitt est en peu nerveuse. Cela n'a absolument rien à voir avec sa carrière de chanteuse ou comédienne. Et à vrai dire, cela fait bien longtemps que miss Kitt n'a plus de questions à se poser concernant la place qu'elle occupe dans le monde du spectacle. Révélation de l'année 1952 au cinéma, chanteuse à succès depuis 4 décennies, impératrice des cabarets et icone gay absolue depuis ses débuts, statut par ailleurs renforcé par une courte mais mémorables phase disco/high energy au débuts des années 80, tout va bien pour elle. 

Et ceci est particulièrement vrai depuis, justement, le double succès de "I love men" et de "Where is my man" dont nous pourrions poster les vidéos simplement pour le plaisir des yeux mais ce qui nous entrainerait bien trop loin de cette nouvelle histoire du weekend. 

En devenant une reine des night-clubs, Eartha, qui était un peu dans les choux au cours des années 70, a rencontré un nouveau public et un nouveau souffle. En 10 ans, elle a chanté Sondheim à Londres, repris le chemin des studios de cinéma. Elle est demandé dans les séries tv à succès et vient de triompher dans "The Nanny". Elle enregistre à nouveau des albums originaux quant on lui concédait simplement jusqu'alors des "greatest hits". Elle est même sollicitée pour être la porte parole de certaines marques de vêtements. Bref à 71 ans, elle a tout pour être sereine. 

















Mais alors quoi ? Pourquoi cette nervosité frôlant les crises d'angoisse que même sa fille Kitt Shapiro, qui s'occupe de la carrière de sa mère depuis une dizaine d'années, ne parvient pas à calmer ? La raison peut sembler un tantinet disproportionnée mais voilà bien des choses qui ne se commandent pas : Eartha vient d'être conviée à parler en tant qu'invitée d'honneur au Benedict Collège de la ville de Columbia, dans l'état de Caroline du Sud et apprenant sa visite, une chaine de télévision lui a proposé d'être le sujet de son émission phare, un tête à tête d'une heure, en direct, consacré aux célébrités locales.

Car Eartha est bien une enfant de Caroline. Elle est même née dans les faubourgs de Columbia où on s'apprête à la célébrer. Le problème est que cela fait 63 ans qu'elle n'y a pas mis les pieds et n'avait pas vraiment l'intention d'y revenir. Autant qu'elle s'en souvienne, ses 8 premières années ont été un cauchemar dont elle a refoulé les plus grandes lignes. Et pour elle, sa vie a véritablement débuté lors de son arrivée à Harlem en 1934. Par conséquent, revenir en Caroline du Sud, pourquoi ? Et finalement pourquoi pas. Et voilà donc Eartha en route vers Columbia. 












Il est évidemment très tenant d'agrémenter ce billet de photographies légèrement nostalgiques ou montrant les charmes de la capitale de la Caroline du Sud mais retenons-nous puisque Eartha n'y vécu jamais et que franchement, cette grosse bourgade, qui comme souvent aux Etats-Unis, n'est pas la plus grande ville de l'état (c'est Charleston et de loin), n'a pas grand chose à voir avec notre histoire. Si ce n'est qu'en 1997, Eartha Kitt y pose ses valises pour quelques jours. 

Il y a donc d'abord cette longue interview à la télévision. Puis, le lendemain, cette conférence qu'elle doit donner au Benedict College, l'un des premiers établissements d'enseignement supérieur destiné aux noirs, fondé en 1870. Car, et c'est là l'une des curiosités de Columbia, capitale d'un état dont l'économie reposa jusqu'en 1865 sur l'esclavage et le commerce du coton, et siège par ailleurs de l'armée des Confédérés pendant la guerre de Sécession, cette ville du sud fut l'une des premières à accueillir des personnes de couleurs au sein de l'équivalent du conseil régional, et ce dès la fin de la guerre. Et à proposer de véritables établissements scolaires pour noirs. 

Et si pour Eartha, son passage à la télévision puis au Benedict College se passent très bien, elle est un peu mal à l'aise dès qu'on l'interroge sur sa vie en Caroline du Sud de sa naissance à son départ pour New York, puisque, comme évoqué plus haut, elle n'en a presque plus aucun souvenir. Et c'est véritablement au bord du malaise qu'elle évoque pour la première fois de sa vie ce qui est bien plus qu'un trou de mémoire : en fait elle ignore littéralement son lieu de naissance. Ainsi que sa véritable date de naissance. Elle doute même que celle qu'elle appelait maman ait été sa véritable mère. Quant à son père, elle n'en connait rien. Du tout. Stupeur générale. 
























D'après ce qu'elle sait, Eartha serait née à North, trou de 200 habitants mais possédant une voie ferrée et un bureau de poste, le 26 janvier 1926. Et habitant nous-mêmes un trou de 200 habitants, mais sans voie ferrée et sans bureau de poste, nous pouvons vous assurer que c'est vraiment très petit. Sa mère, Annie Keith (le Kitt sera un nom de scène) l'aurait eu par accident, peut-être à la suite d'un viol commis par un homme blanc, prétendument le fils du propriétaire d'une plantation. Déjà mère de deux petites filles, madame Keith confia Eartha à une tante éloignée lorsqu'elle rencontra l'amour. Eartha ne la revit que sur son lit de mort deux ans plus tard. 

Comme dans un mauvais conte de fée ou un très bon mélodrame de Pixérécourt, la tante éloignée se révéla une horrible mégère qui se mit à battre Eartha et l'envoya ramasser le coton. A 6 ans, Eartha suait sang et eau dans les champs dans la moiteur du climat subtropical. Jusqu'à ce qu'en 1934, une autre tante éloignée ne se décide à l'accueillir chez elle à Harlem. Et même si cette dernière se révéla avoir également la main leste et le verbe haut, Eartha découvrit à New York la danse et le chant. 

Après une simple audition, elle intégra en 1943 la compagnie de danse de Katherine Dunham. Et la suite est plus limpide puisqu'elle est documentée : tournée en Europe, rencontre à Paris avec Orson Welles, théâtre, cinéma, retour aux USA, disques, célébrité. Et tout cela nous ramène, comme sur tapis roulant, jusqu'en 1997. 

























Comment est-il possible de ne pas assurément connaitre sa date de naissance où le lieu où on a vu le jour ? Puisque dans le cas d'Eartha, le 26 janvier 1926 est une date supposée et la ville de North un choix par défaut. Eartha est peut-être née à Saint Matthews, toujours en Caroline du Sud. Sa première tante éloignée était peut-être une simple voisine. Quant à la seconde qui l'accueillit à New York, pourtant pauvre mais trouvant l'argent pour lui payer un billet de car, n'était-elle pas sa véritable mère et donc sa mère supposée une cousine ? 

On imagine aisément l'émoi des étudiants du Benedict College auxquels Eartha fit cette stupéfiante confession, qui étrangement ne chemina pas vraiment jusqu'à la presse nationale quand cela aurait pu faire de très intéressants gros titres. Son escapade un peu remuante émotionnellement achevée, Eartha rentra à New York et reprit ses activités, notamment une nouvelle tournée des USA dans la comédie musicale "Le Magicien d'Oz". Et de nouvelles apparitions télévisées. Et la préparation d'un nouvel album jazz. La vie quoi. 

A ceci près que quelques mois plus tard, des étudiants de Columbia reprirent contact avec Eartha afin de lui annoncer la chose suivante : choqués et émus par ce qu'ils avaient découvert sur elle, ils s'étaient mis en tête de retrouver l'acte de naissance officiel de la star, ce qu'elle n'était jamais parvenue à faire par manque de temps et d'énergie. Et ils l'avaient localisé. Elle seule, bien entendu, pouvait être autorisée à le consulter, à condition d'en faire la demande officielle auprès d'un juge. Mais c'était possible. Et toutes ses questions allaient enfin pouvoir trouver des réponses. 




















Ce n'est finalement que dans les premières semaines de 1998 qu'Eartha Kitt put enfin, en retournant à Columbia, poser les yeux sur son acte de naissance et savoir enfin quand elle était née, où, et peut-être qui était son père sur lequel elle n'avait comme informations que ces rumeurs d'homme blanc, sans doute riche, abusant sa mère. Elle disposa pour cela de 15 minutes, sous la supervision d'un juge, après quoi le document retournerait dans les archives de Caroline. Et ce qu'elle découvrit entraîna des réactions... mitigées. 

D'abord son lieu de naissance. Le document restait flou : peut-être North, peut-être Saint Matthews. Et à ce titre, les deux villes, sur leurs sites officiels, proclament toujours être chacune la ville de naissance de la chanteuse. Ensuite son père. Et ce fut là sans doute le plus gros choc, puisque son nom figurait bien sur le papier mais avait été biffé d'un énorme trait noir et se trouvait donc totalement illisible, peut-être, supposa Eartha, afin de protéger l'identité du père, donc sans doute blanc, dans une Caroline du Sud en 1926 encore très très conservatrice. 

Mais puisque depuis le titre de ce billet, nous annonçons une bonne nouvelle et qu'une belle histoire du weekend est toujours pleine d'espoir et parfois de joie, le certificat apporta tout de même une légère satisfaction à miss Kitt : elle découvrit en effet qu'elle était née le 17 janvier 1927 et était donc d'un an plus jeune que ce qu'elle pensait. A l'inverse de Doris Day qui apprit en 2017 qu'elle n'avait pas 93 mais 95 ans, des journalistes ayant découvert son acte de naissance quelque part en Ohio. 













En 2008, le jour de Noël, Eartha Kitt décédait des suite d'un cancer. Sa date de naissance rectifiée, on put annoncer que la légende venait de disparaître à l'âge de 81 ans. Et 6 ans plus tard, un journaliste anglais se lançait dans une enquête d'envergure afin d'élucider les nombreuses zones d'ombre entourant toujours les premières années de sa vie. Il proclama même avoir découvert la véritable identité du père d'Eartha, ce que refusa de croire la fille de la chanteuse, qui fit également paraître en 2021 un livre sur la mère.  

Kitt Shapiro évoque dans son ouvrage le drame que fut pour Eartha Kitt de ne rien connaître de son enfance, de son père, ainsi que d'être une enfant métisse en Caroline du Sud dans les années 30. Mais elle conclue en affirmant que c'est précisément ce qui forgea le caractère indomptable de sa mère et son énergie presque inépuisable. 





















Nous pensons, mais ce n'est que notre avis personnel, qu'il n'est pas impossible que tout cela ait joué un rôle évident dans la trajectoire admirable d'Eartha Kitt mais c'est oublier peut-être le formidable moteur que doit être d'avoir été choisi pour devenir une poupée. 

Nous savons par exemple que cela ne nous arrivera jamais et si nous n'étions pas suaves, nous serions à deux doigts de penser que notre vie est un échec. Mais nous sommes suaves. Et nous possédons la poupée Catwoman. Ce qui est finalement une grande consolation. 


mercredi 4 août 2021

Et maintenant chantons !


Avec ce que nous vous expliquions hier, à savoir que lors de sa création, "My heart belongs to daddy" était chanté par une ingénue malgré tout un peu coquine, qui déclarait son amour à son sugar daddy tout en effectuant un strip-tease devant des hommes légèrement pantois, il est finalement logique que la chanson de Cole Porter se soit aussitôt fait mettre la main dessus par quelques séductrices professionnelles. 

Nous parlons naturellement de chanteuses et d'actrices et non pas de demi-mondaines. 




Fraîchement débarquée d'Allemagne et devenue en quelques semaines la nouvelle scandaleuse de Berlin, Hildegarde, parfois Knef, parfois Neff, ne pouvait décemment passer à côté de Cole Porter. Puisque c'est finalement dans "La belle de Moscou" version Broadway en 1956 qu'elle se fera connaître. 

On écoute Hildegarde et nous sommes tout de suite au fin fond d'un cabaret. Que se passe-t-il, par contre, lorsqu'on écoute Eartha Kitt ? On transpire un peu, bien entendu, on a potentiellement quelques démangeaisons au creux de l'échine (tous ces Grrr, ça gratouille l'épiderme) et on tombe amoureux. 























Mais la grande séductrice officielle de la chanson populaire américaine, c'est évidemment Julie London, rousse, sculpturale et souvent alitée, en tout cas sur les pochettes de ses albums qu'il convient de collectionner en cas d'ennui.

Redisons ici ce que nous avons certainement déjà évoqué : que Julie London était si timide qu'on finit par installer un studio d'enregistrement à son domicile (son salon ? sa chambre ?), ce qui peut expliquer, avec une laryngite chronique, cette impression que lorsqu'elle chante, Julie susurre à nos oreilles.    

Ou à celles de son daddy. 







jeudi 15 juillet 2021

Le trio du jour.




 



















Parce qu'à trois c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous que Grace avait de suaves ami(e)s. 

vendredi 20 mars 2020

Le vendredi : c'est Scarabées !

Parce que nous n'avons jamais été réellement convaincus de la suavitude des Fab Four, tentons, chaque vendredi, de remédier à cela en parcourant le monde sans pour autant trop nous éloigner de Liverpool.



Autant vous le dire, nous avons simplement découvert hier qu'une telle rencontre avait eu lieu et surtout qu'elle avait été filmée !!! Est-ce trop de suavitude pour un vendredi ? Mais enfin, cela n'existe pas, trop de suavitude...

mercredi 30 octobre 2019

La question du jour : est-ce plus suave avec des accessoires ?


































Lorsque nous songeons qu'il serait peut-être temps d'arrêter Soyons-Suave (idée qui passe puis disparaît, rassurez-vous...), invariablement, un nom, un film, une histoire surgit qui nous fait alors réaliser que nous n'en avons pas encore parlé sur nos pages et que c'est un manquement grave au projet initial de ce blog : rendre le monde plus suave et saluer ceux qui ont contribué à sa suavitude. 

Et s'il est un nom qui revient régulièrement, c'est incontestablement celui de Carl Van Vechten, journaliste, écrivain et photographe qui, selon la formule qui lui est généralement consacrée, participa dans les années 20 à la renaissance de Harlem. 

Afin de vous éviter une recherche de type "Harlem renaissance" sur Google, disons que Carl fut à l'origine de l'intérêt du public blanc pour la production artistique noire, dont le symbole le plus éclatant fut l'incroyable succès et l'influence du Cotton Club ou de l'Apollo Theater mais qui se manifesta par une curiosité totalement nouvelle pour la littérature afro-américaine. 



Faisons bref car ce n'est pas le sujet du jour, Carl Van Vechten, fabuleux dandy très blond, très blanc et très riche (fortune familiale), se maria deux fois par convenance tout en fréquentant de nombreux messieurs, et avait comme occupation officielle d'être journaliste musical et spécialisé dans la danse pour le New York Times ou Vanity Fair, une niche qu'il fut le premier à occuper à la manière d'un Baudelaire "inventant" la profession de critique d'art. 

Passionné par ce qu'il découvrait à Harlem, déclaré le quartier le plus intéressant de New York, Carl consacra livres et articles à la culture afro-américaine quand personne même ne soupçonnait qu'une telle chose puisse exister et passait son temps libre à organiser des dîners au cours desquels ils présentait des artistes et intellectuels noirs à des éditeurs et mécènes blancs, permettant aux premiers une exposition qu'ils n'auraient jamais cru possible. 

Mais ce qui est savoureux est la passion qui anima Carl pour la photographie, qu'il pratiqua en amateur d'abord en noir et blanc et, dès que cela fut possible, en couleurs, donnant naissance au premier portfolio des célébrités noires de l'histoire. Installé dans sa propre maison, son studio accueillit absolument tout le monde entre 1930 et sa mort en 1964, blancs, noirs, américains, étrangers de passage, avec un seul critère : qu'ils soient intéressants et un style inimitable : la science de l'accessoire étrange. Illustrations : 







































Notons une certaine tendresse pour les plumeaux aux couleurs chamarrées. 

Carl Van Vechten, qui devait avoir des malles d'objets rigolos, aimait en fait donner l'impression que ses clichés étaient plus des photos prises entre amis que des portraits figés, d'où ces fonds très hétéroclites, généralement des tentures accrochées rapidement ou des lais de papiers-peints tendus en croisant les doigts pour qu'ils ne s'écroulent pas. 

Il ne laissa même pas ses accessoires de côté lorsqu'il immortalisa Dali, Truman Capote ou Gertrude Stein, son amie et idole absolue. 




































Il jugea par contre, et pour une fois, que la sobriété convenait mieux lorsqu'il accueillit devant son appareil en 1948 le jeune Marlon Brando, alors en préparation de la pièce "Une Tramway nommé désir". 



































Dans certains cas, effectivement, moins c'est mieux. Surtout lorsqu'il s'agit d'une chemise, non ? 

lundi 18 mars 2019

17 fois Cécile Cassard ?



























Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une volute, ce sera déjà hautement satisfaisant.

Mais pas dans les yeux, ça pique.