lundi 6 février 2017

La fin du Quizz de Nina.



































Ainsi donc il ne s'agissait pas du hasard mais d'une réelle intuition, que disons-nous, d'un souvenir refoulé qui permit à Mirabelle de rendre sa propriétaire à Minette et son nom à Simone Simon. 

Car oui, notre inconnue d'il y a 15 jours était bien la Séverine de "La Bête humaine", cheveux de jais et col en dentelle, voilà pourquoi Mirabelle, vous voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et recevez un coupon pour un séjour d'une semaine à Calais. Vous reviendrez dentellière et comblée. Bravo ! 



































Jean Gabin, Jean Renoir, un peu d'Emile Zola et une grosse locomotive : voilà ce qui allait faire le succès de "La Bête humaine" en 1938 et asseoir les carrières déjà fantastiques de Gabin mais surtout de Simone Simon, qui était depuis 3 ans aux Amériques et faisait là un retour triomphal sur les écrans gaulois.

L'histoire veut que lors du casting de ce projet, Renoir rejetait toutes les actrices que les producteurs, les frères Hakim, lui proposaient, ajoutant qu'on ne lui suggérait que des "putes" et qu'il voulait une femme pure, un peu comme Simone Simon. Ce à quoi on finit par lui répondre : "Eh bien demandons à Simone Simon, elle n'est pas morte à ce qu'on sache".  


















Ce qui arrêtait Renoir était visiblement que Simone avait la réputation d'être très chère (ce qui était la vérité et lui fera louper un certain nombre de rôles et en accepter d'autres, plus lucratifs qu'elle aurait mieux fait de décliner) et qu'il ne la voyait que brune dans le rôle alors qu'elle incarnait une certaine idée de la blondeur champêtre. 

Parce que Simone était formidable, elle anticipa et se fit faire une jolie teinture profonde. Quant au salaire, on imagine qu'il était dans sa fourchette puisqu'elle répondit oui au télégramme que lui envoya Renoir et sauta d'Hollywood directement à bord du Normandie.  



































Sans aller jusqu'à dire que Simone Simon est un peu oubliée aujourd'hui ("La Féline" reste sa plus belle carte de visite pour la postérité), il est tout de même incroyable de réaliser qu'en 21 ans, c'est à dire de 1931 à 1952, elle tourna 35 films, ce qui est considérable mais dont finalement peu de titres subsistent. 

Simone Simon choisissait, en plus du cachet, ses rôles pour des raisons, disons très personnelles. Elle tourna dans "Olivia" de Jacqueline Audry en 1950 parce que visiblement les tenues lui plaisaient beaucoup. Mais c'est après tout une raison comme une autre et une raison pour laquelle nous lui disons merci, tant ce film est une curiosité. 


































En panne de lecture, nous ne pouvons que vous conseiller le charmant ouvrage que lui consacra Pierre Barillet en 2013 et dont nous avons déjà parlé. 

Et terminons en vérifiant qu'elle était tout de même beaucoup plus jolie que Fernand Ledoux, mais que nous n'avons jamais vu dans une petite robe noire, il est vrai. Dommage ? Allez savoir. 

Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en String. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, notre ami le string joue les contrastes. Et brille un peu...

Le Brushing du jour.






















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quatre vingt septième édition, Renée Zellweger présente le modèle intitulé "Aïe", également appelé dans certains salons "Nous ne voulons pas être là au moment du démêlage". 

C'est lundi !


































Mais avant toute chose : saluons un basset hound !

vendredi 3 février 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir le suspense de l'année.

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 


































Jean-Michel, 32 ans, a enfin une tenue adaptée pour s'adonner aux joies du frisbee. 

Et maintenant dansons !




C'est bête mais nous frétillons toujours un peu à l'annonce d'une nouvelle vidéo de Missy Elliott. 

Soyons Peplum !


































Célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée.

La question suave du jour : est-il normal d'avoir oublié Nina Mae McKinney ?


































Considérons objectivement les éléments suivants : née en 1912, Nina Mae McKinney débuta à Broadway, fut repérée par King Vidor qui en fit la vedette de son "Halleluja" en 1927, elle fut la première actrice de couleur à signer un contrat longue durée à la MGM, elle fit les beaux jours des cabarets de Londres et Paris, elle fut d'ailleurs la première chanteuse noire à avoir son émission à la BBC en 1936 et elle tourna 25 films en 25 ans. 








































Considérons maintenant l'élément suivant : à sa mort en 1967 à l'âge de 54 ans, aucune publication, y compris Jet ou Ebony ne mentionnèrent sa disparition. Sur son acte de décès, on pouvait lire qu'elle était veuve et travaillait comme employée de maison. 

Nous pouvons donc assez logiquement dire que non, il n'est pas tout à fait normal d'avoir légèrement oublié Nina Mae McKinney, surnommée la "Garbo noire". Il existe cependant une biographie, sortie en 2011. Mais une fois encore, la vie n'est-elle pas cruelle et paradoxale ? 




Que lire ce weekend ?






















Le guide Marabout est notre ami. Il sait tellement de choses...

Barbra Streisand présente l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.




































C'était l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quatre vingt sixième édition, Angie Dickinson présente le modèle intitulé "Palmeraie".