lundi 17 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


Et totalement prête, elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le Quizz de l'été, volume 3


 

Parfois, nous avons envie de nous gifler. Si si ! Cela n'arrive pas très souvent mais ce fut le cas récemment lorsque avons réalisé que nous avions préparé un lundi exceptionnel dans le seul et unique but de vous proposer un Quizz pendant notre absence, en oubliant... le Quizz ! Etant non violent, nous avons renoncé au soufflet mais nous nous sommes punis en nous privant de notre Gin Basil Smash du soir, notre nouvelle folie. 

Anyway, nous voilà revenus et avec lui le Quizz et surtout la dernière victoire de Irene Adler, qui sut sans tremble reconnaitre "Raccrochez c'est une erreur", le terrifiant thriller réalisé en 1948 par Anatole Litvak et qui valut à Barbara sa dernière nomination aux Oscars. Irene, bravo, vous êtes une féroce pourfendeuse de films mystères. Mais cela, personne ne l'ignore. 

Rappel des scores car c'est toujours intéressant : Gatsby 3 points, Irene 3 points... Inutile de vous dire que rien n'est joué, loin loin loin s'en faut. 




































"Raccrochez c'est une erreur", en version originale "Sorry wrong number" et en ???, eh bien c'est encore ??? permit en 1948 de confirmer que Barbara Stanwyck était une actrice impeccable, Gregory Peck vraiment yummy et l'industrie des télécommunications encore en devenir puisqu'il était tout de même inadmissible d'entendre, sur sa propre ligne, une conversation à laquelle nous n'étions pas conviée, même si son sujet était : notre assassinat. 

Dans "Sorry wrong number", Barbara hurle, transpire, défaille. Elle transforme un simple combiné en objet de terreur et pour sa prestation, fut même félicitée par Agnes Moorehead, créatrice du rôle en 1943 lorsque ce n'était qu'une dramatique pour la radio. 






















N'est-il pas suave de coordonner son déshabillé à ses rideaux ? 

Mais voici l'heure d'un nouveau film mystère avec Barbara Stanwyck. Vous le démasquez immédiatement, vous recevez 3 points. Grâce aux indices de mercredi, ce sont 2 points qui vous reviennent. Et si vous devez attendre les nouveaux indices de vendredi, un seul point vous sera attribué. 






















Est-ce parce que nous avons la réponse mais cela nous semble tout de même très simple... A vos cellules grises. 

Et maintenant dansons !


Suaves visiteurs, nous avons beaucoup pensé à vous lors de notre traditionnelle éclipse estivale, en particulier parce que nous avons fait de très nombreux kilomètres et souvent pour aller voir la mer. Ce qui est, rappelons-le, le thème de notre saga musicale cette année, inspirée par notre très suave amie Sophie.

Et même en pause, le blog n'est jamais très loin, c'est du moins ce que nous nous sommes dits en faisant une découverte peu banale : un morceau d'Aretha que nous n'avions jamais entendu et à propos duquel une évidence s'est imposée : il devait marquer la reprise de nos activités. 

Alors bien sûr, la chose parait incongrue. Et pourtant ! Il y eut finalement tant d'Aretha au cours de sa longue carrière qu'on ne peut décemment pas prétendre toutes les connaître. Et si on maîtrise à peu près la Aretha des débuts, la soul sister, la révérante Aretha et évidemment la Diva, nous sommes moins sûrs de totalement posséder la Aretha Pop, un peu psyché même; la Aretha pupute ou la Aretha madame. Nous espérons être pardonnés. 




























Une chose est certaine : ce "Wonderful" qui date de 2003 est parfait pour avaler des kilomètres sans s'en apercevoir, comme l'est également pour nous depuis fort longtemps "Look into your heart" tiré de l'album "Sparkle", qui en 1976, et grâce à Curtis Mayfield qui le composa intégralement, remis en selle the Queen of Soul après quatre années très compliquées et des flops discographiques d'ampleur intersidérale. 

Si vous ne connaissez pas "Sparkle", c'est fort regrettable. Car en plus d'être un disque, c'est surtout la bande originale d'un film qui fut le "Dreamgirls" des années 70. Oubliez par contre le remake de 2012 qui fut le dernier rôle à l'écran de Whitney. Alors qu'attendez-vous ? En voiture ! 

Soyons plastique !


 

Le trio du jour.


























Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver qu'en matière de vocabulaire, l'application Duolingo est très charcuterie. 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et presque prête, elle vous dit bonjour ! 

C'est lundi !




 

















Mais avant toute chose, saluons comme il se doit notre nouveau sponsor.