Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un "Hello Dolly", ce sera déjà hautement satisfaisant.
lundi 7 novembre 2016
La fin du Quizz de Dsata.
Il aura fallu que nous remontions un peu dans le temps pour retrouver le dernier Quizz et surtout notre dernier gagnant, une gagnante en l'occurrence, Irène Agathe, visiblement ravie d'avoir démasquée Eve Arden dans l'une de ses premières apparitions au cinéma dans le mythique "Pension d'artistes" réalisé par Gregory La Cava en 1937.
Irène Agathe (il va falloir que nous réfléchissions à un nom de guerre pour vous...), voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et recevez nos félicitations les plus sincères. Les amies d'Eve Arden étant nos amies, doublons cela d'une rafale de bises. Oui, c'est la fête.
Adapté de la pièce du même nom, "Pension d'artistes / "Stage door" demeure encore aujourd'hui extrêmement jubilatoire, ne serait-ce qu'en raison de son casting invraisemblable, qui peut se prêter à une bonne vieille partie de drinking game, au cours de laquelle on vide un verre dès qu'on aperçoit une célébrité.
Stars de l'écran, Katharine Hepburn et Ginger Rogers ne vous poseront aucun problème, de même que Lucille Ball en phase de reconnaissance par le public. On doublera la dose en ce qui concerne Eve Arden et Ann Miller, alors totalement inconnue ou presque.
Nous tenons cependant à attirer votre attention sur Andrea Leeds et Gail Patrick, très bien placées au générique toutes deux mais qui eurent l'idée saugrenue d'abandonner le cinéma à l'orée des années 40. Voilà sans doute pourquoi on peut dans une certaine mesure susurrer "Andrea qui ?" et Gail comment ?" sans passer pour un rigolo. On boira donc trois verres à chacune de leurs apparitions.
Vous viderez enfin l'intégralité de la bouteille dès que Constance Collier s'approche du cadre, immense Constance Collier dont nous pourrions parler pendant des heures et pas unquement parce qu'elle est dans "La Corde" de Sir Alfred.
Incroyable toute de même qu'on n'évoque pas assez à quel point Constance est le sosie d'Alfred Molina, à moins que ce ne soit l'inverse.
Mais quid d'Eve après tout, dont nous avons à peine évoqué le nom ? Pour cela nous vous renvoyons aux posts que nous lui avons déjà consacré, à "Mildred Pierce", à "Grease" et, si vous la trouvez mais elle fut un jour éditée en dvd, à la série "The Mothers in law", capsule temporelle de la fin des années 60.
C'est très suave.
C'est très suave.
Le String de la semaine.
Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image.
Et cette semaine, notre ami le String est prudent : il vérifie la douceur de son nouveau tapis avant d'y rouler sa ficelle.
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent cinquante neuvième édition, Ann-Margret présente le modèle intitulé "Plaquez-moi !".
vendredi 4 novembre 2016
Connaissez-vous Jean-Michel ?
Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos.
Jean-Michel, 24 ans, va bientôt découvrir les inconvénients du polychlorure de vinyle sous le soleil.
La question suave du jour : est-il difficile d'être Marilyn lorsqu'on n'est pas Marilyn ?
De 1983 à 1998, Jimmy James incarna Marilyn sur les scènes d'à peu près tous les cabarets des Etats-Unis, jusqu'à obtenir son propre show à Atlantic City et des apparitions en pagaille à la télévision.
Apprenti maquilleur, il réalisa un beau jour que la structure de son visage était assez identique à celle de MM. Un peu de blush et un trait de contour des lèvres plus tard (ce qui est vraiment un euphémisme), il découvrait que oui, il pouvait être une Marilyn plus que convenable. Ce qu'il allait être pendant 15 ans.
Puisqu'il est également doué pour le chant, Jimmy James offre au public le son et l'image, alors qu'à L'Alcazar de Paris, Marie-France, pourtant chanteuse, n'offre que sur un play-back sa troublante ressemblance. Jimmy sait aussi imiter vocalement Cher, Billie Holiday, Eartha Kitt. Résultat : 15 années de triomphe.
Mais alors pourquoi tout arrêter en 1998 ? Eh bien précisément parce qu'être Marilyn s'est révélé être beaucoup trop difficile.
En 1990, l'opticien très chic L.A Eyework, qui a déjà enrôlé RuPaul ou Divine fait poser Jimmy pour sa nouvelle campagne, qui est interdite après une unique publication dans le magazine Interview et une plainte des ayant-droits de la blonde incendiaire.
Même s'il est précisé en bas de la photo que c'est Jimmy qui pose, on déclare illégale l'utilisation de l'image de la star, sans consentement des gardiens du temple. La campagne sera interdite pendant 20 ans et Jimmy dorénavant harcelé : il n'a plus le droit d'utiliser le nom de Marilyn.
Jimmy se démaquille (enfin presque) et se consacre alors à sa passion : la chanson, obtenant même un numéro 1 des clubs en 2006 avec "Fashionista", ritournelle ironique sur le milieu de la mode mais qui est encore utilisée régulièrement lors de véritables défilés. Que voulez-vous, l'ironie, ce n'est pas toujours accessible.
Alors tant mieux si Jimmy va bien et qu'il est heureux. Mais il était une si suave Marilyn qu'on ne peut que regretter qu'être elle soit si difficile. Et en y réfléchissant, nous réalisons que même l'intéressée a un jour décidé d'arrêter. Non, vraiment, c'est difficile.
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent cinquante huitième édition, Henri Vidal présente le modèle intitulé "Noir profond".
Inscription à :
Articles (Atom)





































