mardi 11 juillet 2017
lundi 10 juillet 2017
Le Quizz de l'été volume 2.
Deuxième édition de ce quizz estival qui vous propose de retrouver, à partir de trois captures presque désertes tirées dudit film, une oeuvre forcément suave. Plus les jours passent, plus des gens apparaissent, à moins évidemment que vous ne trouviez du premier coup.
Et ce soir c'est vraiment très désert, un peu sombre et étrangement assez vert. A vos cellules grises.
Quant au film de la semaine dernière, il s'agissait bien de "Voyage avec ma tante" de George Cukor, adaptation... un peu étrange du roman de Graham Greene avec une Maggie Smith un peu livrée à elle-même... mais George souhaitait Katherine Hepburn, ce qui n'est pas vraiment la même chose.
Les deux premiers points de l'été vont donc à Ana Maria. Yeah ! Champagne donc !
Et maintenant dansons !
Puisqu'en 1979, il ne semblait pas concevable de ne pas se mettre au disco d'une façon ou d'une autre, ne soyons pas surpris que le pape, que disons-nous, l'ambassadeur, essayons encore, l'empereur de la musique brésilienne, Sergio Mendes ait sorti lui-aussi un album toujours très tropical mais encore plus destiné aux pistes de danse que les précédents.
Le disque "Magic lady" est, il faut le dire, une merveille disco, qui produira un gros tube, "I'll tell you" qui nous a toujours laissé un peu indifférents et un formidable autre single, "Lonely woman". C'est tout à fait au fond de l'album, c'est à dire en dernière plage de la face B que se trouve cet admirable "Summer dream", qui sortira, chanté en japonais, au Japon, sous le titre "Summer Champion" pour des raisons dont nous ignorons tout. De même que nous ne sommes pas vraiment capables de vous expliquer ici qui chante et qui joue, en 1979 Sergio est accompagné du Brasil 88 et il nous a perdu juste après Brasil 66. Quoi qu'il en soit c'est toujours parfait. Même en japonais.
vendredi 7 juillet 2017
Marlène Jobert était l'invitée de la semaine.
Mais voilà, c'est fini. Alors forcément, elle est un peu triste mais pas tant que ça finalement puisqu'elle a beaucoup à faire, entre sa nouvelle carrière de mère d'Eva Green et ses activités d'auteur pour enfants. C'est bien simple, parfois, elle n'a pas une minute à elle.
Elle laisse donc, souriante, sa place à Erik Estrada qui nous accompagnera la semaine prochaine, l'assurance de grosses motos, de pantalons serrés et de sourires avec énormément de dents. Sur ce suave weekend, et à lundi :)
Et maintenant dansons !
Retour ce soir aux années dorées du disco avec l'impossible version discothèque de "Ma nah ma nah", composée en 1968 par l'italien Piero Umiliani pour le documentaire "Suède, enfer et paradis" et dont Henri Salvador s'était immédiatement saisi, dès 1969, en en traduisant les paroles énigmatiques en "Mais non mais non".
La trajectoire de "Ma nah ma nah" aurait très bien pu faire une belle histoire du dimanche et nous réalisons en écrivant cela que nous venons sans doute de nous griller un billet, comme on dit fréquemment dans le monde fabuleux des blogueurs. Composée donc pour la bande son de ce qui reste un doc plus ou moins porno sur le lesbianisme, l'homosexualité et l'échangisme au pays d'Abba, c'est en 1976 (après l'épisode francophone salvadorien donc) que cette chanson est mise sur orbite en devenant un sketch du Muppet Show et en apparaissant fréquemment en bande son chez Benny Hill.
Elle est transformée en disco sur l'unique album du nouveau groupe fantôme Lipstique, produit par Jurgen Korduletsch que nous évoquions mardi. C'était la dernière chanson de la face B.
Elle est transformée en disco sur l'unique album du nouveau groupe fantôme Lipstique, produit par Jurgen Korduletsch que nous évoquions mardi. C'était la dernière chanson de la face B.
Ultime détail savoureux, la voix grave entendue sur la version originale de Piero serait celle d'Alessandro Alessandroni, qui nous a déjà proposés de suaves moments Brazil (voir tag), immense compositeur, arrangeur et chef de choeurs qui travailla souvent pour Ennio Morricone et qui, à priori, siffle sur le titre phare du "Bon, la brute et le truand" et exécute quelques "waw waw waw". Ma nah ma nah, waw waw waw, quelle carrière !
Et nous avons la confirmation que nous venons, vraiment, de nous griller un billet.
Et nous avons la confirmation que nous venons, vraiment, de nous griller un billet.
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