mercredi 24 février 2016

Et maintenant dansons !



Nous vous avons déjà présenté les clips insensés des Ok Go. Pour leur nouvel opus, ils sont tout simplement dans un avion appréciant la gravité zéro. Renversant ! 

La photo mystère du mercredi.

































Ne nous demandez pas ce qui se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée. 

La question suave du jour : la parisienne a-t-elle mauvaise réputation ?









































En fait elle semble un peu facile, voilà son problème apparemment.

Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...


C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.




Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent septième édition, Tallulah Bankhead présente le modèle intitulé "La Pieuvre". 

lundi 22 février 2016

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir le gros tuyau.

Le Quizz de Nina.















Comme nous l'annoncions il y a peu, c'est à dire il y a trois ou quatre billets, le Quizz revient vers des choses plus contemporaines, ce qui ne veut pas dire, attention, que nos mystérieux invités sont toujours vivants. Mais ils peuvent l'être. Et arrêtons car nous sentons que nous allons embrumer les esprits. 

Une seule question se pose ce soir : qui se cache dans le mimosa ? Un quizz de saison, donc, avec toujours les mêmes règles : indices mercredi en cas de panne, un seul nom par proposition et Nina ne joue pas. A vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?


















Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 4 fois un métier oublié par l'unique maître tapissier Robert Debiève, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Et pourquoi 4 et non 7, eh bien parce que c'est là l'intégralité de sa série. 

Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter.















Nous dirions même mieux : il eut été suave que l'on pensât à nous inviter !

Et maintenant dansons !



Et une semaine qui débute par l'annonce d'un nouvel album des Postmodern Jukebox et d'un nouveau single conduit par l'über suave Shoshana Bean ne peut pas être mauvaise. 

Pendant ce temps, à Hollywood...

































John Travolta découvre le placement de produits...

La fin du Quizz de Bruno.


































Il est dommage que certains Quizz n'offrent, en plus de l'image, un peu de son. Il y a fort à parier que si tel avait été le cas, Suzy Delair aurait été démasquée en un temps record. En même temps, Nina mit exactement 15 minutes à faire tomber cette photo mystère, finalement, il est peut-être bon que parfois, seule l'image vous soit proposée.

Nina, votre sagacité n'ayant d'égale que votre rapidité, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et recevez de notre part un chaste baiser, puisque vous avez déjà notre admiration, nos félicitations et notre profond respect. La prochaine fois, ce sera un panier garni. 

















Nous n'allons pas nous étendre sur "Lady Paname", seul et unique film que réalisa Henri Jeanson en 1950, pour les raisons qui sont évoquées dans le formidable article ci-dessus et qui s'agrandit lorsqu'on prend soin d'y pratiquer un clic délicat. 

Jeanson, Jouvet, Delair, Raymond Souplex et Jane Marken : non, vraiment, qu'ajouter de plus, si ce n'est que la grande chanson du film n'est pas "Avec son tralala" mais "Du t'ça", que nous avons BEAUCOUP écouté jadis et sans doute ennuyé ENORMEMENT de monde de notre entourage en la repassant inlassablement. C'est désolant mais on n'apprécie pas Suzy Delair à sa juste valeur. "Du t'ça" n'a même pas droit à sa propre vidéo sur Youtube. Mais vous pouvez vous en régaler à 13m52. 


Avouez que c'est tout de même imparable, "du t'ça du haut de bas, on ne voit qu'ça, que ça en moi, on s'dit celle là, j'sais pas c'qu'elle a, mais elle en a". Pratiquement une définition de la suavitude en fin de compte.

Nous avons presque peur d'écrire à présent que Suzy Delair est toujours parmi nous et vogue joyeusement, espérons-le, vers ses 99 ans... Nous ne souhaiterions pas apprendre de tristes nouvelles dans les jours qui viennent. Certains ajouterons, peut-être, que voilà la preuve que la méchanceté conserve, tant miss Delair ne profita jamais d'une douce réputation. Difficile, acariâtre, sans filtre, il est vrai qu'elle dit toujours ce qui lui passait par la tête, y compris quand les troupes allemandes passaient, elles, devant ta tour Eiffel.


































Mais point de polémique, ainsi s'achève notre tétralogie quizzesque consacrée au cinéma hexagonal, parfois un peu franchouillard mais si délicieux qu'il serait criminel de ne pas s'y plonger de temps à autre.

Et comment ne pas remercier pour finir la Gaumont et nos suaves amis qui nous ont, il faut le dire, particulièrement gâtés à Noël dernier. L'épisode "cinéma de papa" est donc à présent terminé. Il reviendra, évidemment, il y a encore tant de films de Dany Saval à découvrir...


Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en String. Chaque lundi, la preuve en image. 

































Et cette semaine, notre ami le String est parfaitement reposé, détendu. Il faut dire aussi, après une semaine de vacances...

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent sixième édition, Grace présente le modèle intitulé "The Brioche".