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lundi 4 mai 2020

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille vingt huitième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Le Brooks long", également appelé dans certains salons "Louise est en vacances". 

mercredi 25 mars 2020

La question suave du jour : mais qu'est-ce qu'on attend pour faire du sport ?






































Mais plus rien du tout, puisque nous avons enfin retrouvé le bon carton dans notre remise. 

Alors allez, hop. Enfin non, pardon, reste encore à dénicher le magnétoscope...


mercredi 22 janvier 2020

Et maintenant chantons !



Si nous avons déjà parlé d'Helen Reddy ici-même, il est sans doute inutile d'en dire plus sur Jane Fonda, si ce n'est que, même si tout effort est louable, elle reste une excellente comédienne avant tout. 

mercredi 28 novembre 2018

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent dixième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Incandescence". 

lundi 17 septembre 2018

La fin du Quizz de l'été



































Suaves visiteurs, disons-le, ce fut un bien bel été passé en votre compagnie et osons dire qu'il s'agit pratiquement de la période que nous préférons, parce qu'il fait beau, parce que nous sommes là tous les jours et qu'il y a dans l'air une légèreté qui nous est chère. Mais qui n'empêche pas l'âpre compétition qui entoure toujours le Quizz, disputé s'il en est cet été. 

Le 27 août nous proposions le dernier volet de notre Quizz estival et LouisD n'hésita pas lorsqu'il fallut identifier le toujours surprenant "Walk on the wild side" / "La rue chaude" d'Edward Dmytryk, qui en 1962 offrait à Jane Fonda l'un de ses premiers rôles, proposait à Barbara Stanwyck d'être une madame de bordel, lesbienne mais mariée à un cul-de-jatte et à Anne Baxter de devenir cantinière mexicaine. 

Si nous ajoutons que le très lituanien Laurence Harvey y incarne un fermier texan, Capucine une sculptrice engluée dans le spleen et que Blake Edwards termina le film après que Dmytryk ait quitté le projet, insupporté par les tensions diverses durant le tournage, nous savons que nous avons là un film "Soyons-Suave", que nous visionnons tous les deux ans afin de nous rappeler que l'air est toujours moite à la Nouvelle Orléans. 
























Avec trois glorieux points, LouisD rejoint Nina, Valentine, Fabrice et Jérôme mais ne détrône pas pour autant Kranzler qui du haut de ses 6 points, regarde désormais ses adversaires affublé de la couronne "Quizz 2018" avec laquelle il saura être suave en toute occasion. 








































Merci à vous toutes et à vous tous, félicitations à Kranzler et rendez-vous ce soir, 21h, pour une nouvelle saison de photos mystères et de films mystérieux. 

Pas de doute, c'est la rentrée. 


vendredi 1 juin 2018

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent quatre vingt huitième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "La Brioche". 

lundi 16 octobre 2017

La fin du Quizz d'Irène Agathe.























Il nous a suffi de lire la réponse de Kranzler pour sentir l'autorité avec laquelle il démasquait ce Quizz. Car oui, l'inconnue chapeautée était bien Greta Garbo dans "La Femme aux deux visages", qui marqua en 1941, mais est-il la peine de le rappeler, la dernière apparition de la Divine sur les écrans. 

Kranzler, vous faites sans doute partie de nos plus anciens visiteurs et c'est avec un immense plaisir que nous écrivons votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Un brin de nostalgie nous envahit même, que nous chassons d'un revers de manche pour simplement vous dire bravo. Ah vraiment, c'est un beau roman d'amitié...



































Nous comprenons avec lucidité combien sur le papier, le projet de "Two-faced woman" était tentant. A l'affiche Garbo et Douglas, qui deux ans auparavant triomphaient dans "Ninotchka", à la réalisation Cukor qui avait signé "Le Roman de Marguerite Gautier", au générique Ruth Gordon et surtout Constance Bennett : non, vraiment, comment un tel film pouvait-il ne pas fonctionner ? 

Il est un peu abusif de dire que "La Femme aux deux visages" fut un échec cuisant, d'accord il perdit quelques dollars mais en engrangea tout même presque 2 millions. Non, l'humiliation vint des critiques qui assassinèrent Garbo et Cukor et surtout ce scénario qui n'avait qu'une ambition : montrer aux spectateurs américains que Garbo était une femme comme les autres, maintenant que son public européen était en guerre et privé de ses films. Or bien sûr, Garbo n'était pas une femme comme les autres. Erreur grossière de calcul. 






































Si l'on passe sur le fait que malgré les robes d'Adrian, on jugea bon d'affubler Garbo de tous les couvre-chef les plus ridicules du monde, et même un bandeau, franchement, le film ne se releva pas non plus de l'attaque de Pearl Harbor trois semaines avant sa sortie qui plongea les Etats-Unis dans la dépression quand l'affiche invitait tous les spectateurs à "être gais" avec Greta, ce qui était la dernière chose que l'on associait avec l'actrice. 

Pour ne rien arranger, Greta, dans le film, se faisant passer pour sa sœur jumelle imaginaire et allant jusqu'à séduire son mari sous cette fausse identité (et il se laisse faire, le bougre), les Légions de la Décence décidèrent que le film était totalement immoral et dangereux pour des esprits sains. 

On retourna donc des scènes, on coupa allègrement, à la demande de Garbo se murmure-t-on, on amputa considérablement le rôle de Constance Bennett qui lui faisait un peu d'ombre. Ressorti en 1942, le film ne ressemblait plus à rien, c'est pourtant la version qui est toujours aujourd'hui commercialisée. 


































Ce qui nous amène à ce nouveau DVD de "La Femme aux deux visages", chant du cygne de la star des stars de la MGM, distribué par... Warner, ce qui nous a un peu perturbé. 

Et soudain, les souvenirs qui remontent et la dure réalité qui resurgit : en 1969, la Metro-Goldwyn-Mayer était achetée par le milliardaire de Las Vegas Kirk Kerkorian, qui démantela le studio, vendit les terrain et se dépêcha de faire construire un casino MGM sur le Strip. Il racheta dans la foulée la United Artists et créa le joli logo MGM/UA. 



































En 1986, il finit par vendre le studio à Ted Turner qui dut le lui recéder mais en conservant les droits du catalogue de la films de la Metro. Passée rapidement entre les mains de Pathé et du Crédit Lyonnais, la MGM fut rachetée encore par Kerkorian en 1996 qui conduisit le studio moribond à la faillite en 2010. Le studio est aujourd'hui entre les mains de la société de production et de distribution Spyglass et survit grâce à des coproductions et James Bond dont il détient encore les droits. 

Et puisqu'en 1986, Turner s'offrit tous les films MGM de la création du studio jusqu'à la date du contrat, voilà pourquoi "La Femme aux deux visages est distribuée par Warner, société avec laquelle Turner a fusionné sa propre compagnie en 1996. Cette homme a donc tout. Sauf Jane Fonda. Mais d'après les dires de l'actrice, il n'était pas très sympathique...




lundi 18 septembre 2017

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent vingt quatrième édition (et le grand retour du Brushing), Jane Fonda présente le modèle intitulé "Le Marina Foïs". 

lundi 10 octobre 2016

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent cinquante et unième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Weekend difficile". 

mercredi 11 mai 2016

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent dix neuvième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Incandescence". 

lundi 3 novembre 2014

Le Brushing du jour.






















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent deuxième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Coup de vent". 

samedi 13 septembre 2014

Une caresse avant de se quitter.

































C'était le 105e numéro de "Soyons-Suave weekend", et ce fut un plaisir, doublé par celui de vous retrouver. 

Une chose cependant, il semblerait que lors de notre absence, notre hébergeur ait quelque peu changé ses paramètres de publication. Soyons-Suave s'en retrouve parfois tout chamboulé, nous qui sommes si pointilleux dans la mise en page. 

Reprenons donc les immortelles paroles du Vicomte de Valmont : "Ce n'est pas ma faute". Mais forcément celle de quelqu'un. Diantre ! 

lundi 27 janvier 2014

La fin du Quizz de Marianne.

















2014 sera donc l'année de la parité. Après une fin d'année dernière marquée par des victoires féminines en série, Fabrice, après Marianne, prouve que le Quizz du lundi, mais comme on pouvait s'en douter, n'a pas de sexe. 

Notre naïade était bien Katharine Hepburn dans "Vacances à Venise/Summertime" de David Lean, un bain forcé qui ne trompa personne. Fabrice, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et recevez nos félicitations sincères et humides.  Et allez vous sécher parce qu'il serait vraiment ballot de prendre froid en cette saison. 


































Ce n'est que récemment que nous avons enfin vu ces "Vacances à Venise", célèbres pour avoir, en raison d'un plongeon dans un canal pollué, causé à Katharine Hepburn une conjonctivite chronique jusqu'à la fin de ses jours. Et ce n'est qu'après 30 minutes que nous avons réalisé que nous avions en fait déjà vu cette comédie romantique relativement déprimante mais l'avions totalement oubliée. 

Devons-nous en tirer une leçon ? Peut-être... Que les efforts déployés par certains comédiens ne sont pas toujours payants. Ce plongeon était culotté et pourtant loin d'être le premier dans la carrière de la grande Katharine. Simplement moins maîtrisé que le précédent qui forçait tout de même le respect. 























Quoi qu'il en soit et quoi qu'on en pense, "Vacances à Venise" est l'objet d'un véritable culte sur le net et on ne compte plus le nombre de blogs consacrés à cette Venise magnifiée par Lean et qu'arpente vaillamment Katharine. On refait ses trajets, on donne les adresses, on tente de localiser la pension où Katharine séjourne... et qui bien sûr n'existe pas vraiment, reconstituée par petits bouts dans la cité lacustre pour en proposer une synthèse.

C'est un peu comme ces films se déroulant à Paris et dont les chambres d'hôtels donnent à la fois sur la Tour Eiffel, Montmartre et le Château de Versailles. Films américains demandez-vous ? Oui. Mais pas seulement.



















Le réalisme est nettement plus présent dès lors qu'on s'intéresse à ce que peut bien faire une touriste américaine lorsqu'elle est à Venise. Devant nos yeux étonnés, Katharine, en terrasse, déguste des expressos, achète du Murano et fait du motoscafo.

Rassurez-nous, elle boit tout de même du Martini ? Nous sommes rassurés : elle en boit.



















Est-il utile de voir "Vacances à Venise" avant un séjour dans la Cité des Doges ? En tout cas cela sera fort agréable et vous permettra de réaliser que la ville n'a pas changé depuis 1955, de la même façon qu'un tableau de Canaletto (1697-1768) vous permettra de parvenir à la même conclusion.

Une dernière chose : il semblerait que Katharine Hepburn ait fait une petite fixation sur les plongeons tout au long de sa vie. Les détails donnés par Jane Fonda à propos de celui qu'elle exécute (Jane, pas Katharine) dans la "Maison du lac" sont à ce titre très révélateurs. On y apprend aussi que Katharine n'était pas forcément très gentille... Oh des racontars, sans aucun doute...