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jeudi 9 juin 2022

Entre nous...


"Light the candles, get the ice out, roll the rug up" : Soyons-Suave prépare enfin son retour ! 

C'est même écrit quelque part sur la droite de votre écran : sauf catastrophe, un nouveau numéro de "Soyons-Suave weekend" le 18 juin et la nouvelle saison de "Soyons-Suave été" qui devrait débuter le lundi 4 juillet. 

Nous ne savons pas si vous êtes prêts pour le retour des parutions estivales quotidiennes mais en ce qui nous concerne, nous avons tellement hâte. Donc embrassons-nous follement, disons-nous à très vite et voilà ! Champagne ! 

lundi 12 octobre 2020

Pendant ce temps, à Hollywood...


































Puisque Ann ne peut aller à Hawaii, c'est Hawaii qui viendra à Ann. Ce qui fait beaucoup de "A" dans la même phrase...

vendredi 20 décembre 2019

Le Brushing du jour


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette... roulements de tambours... millième édition (!!!), notre reine du bulbe, Ann Miller, qui inaugura cette rubrique le 26 avril 2010, présente le modèle intitulé "Simplicité".

lundi 20 mars 2017

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit centième édition, revenons aux origines (qui l'eut cru 800 brushings plus tard...) et à Ann Miller qui présente le modèle qui a tout débuté et qui s'intitule "26 avril 2010". 

vendredi 25 mars 2016

La question suave du jour : la trompette est-elle un accessoire indispensable ?








































Alors en elle-même, non, la trompette n'est évidemment pas un accessoire indispensable, on la croise d'ailleurs assez peu sur les trottoirs et elle était totalement absente des derniers défilés à Milan et New York. 

Mais lorsque vous interprétez "Mame" dans la comédie musicale du même nom de Jerry Herman, alors là, oui,  autant être à l'aise du piston parce que c'est totalement incontournable. Et pour une raison fort simple : c'est sur l'affiche. Et personne ne voudrait décevoir un spectateur amoureux des cuivres clairs. 



































Et on la retrouve même avec la poupée presque officielle, c'est dire son importance...

lundi 16 février 2015

La fin du Quizz de Vincent et Ivan


















Remercions-nous assez les gagnants du Quizz pour, parfois, leur infinie politesse ? Sans doute pas. Voilà pourquoi nous tenons ce soir à, non seulement féliciter chaudement J. Etienne pour sa victoire mais également à le remercier d'avoir donné toutes les informations nécessaires à une parfaite compréhension de sa victoire. 

Bob Fosse. "Give a girl a break". Voilà. Cela ne mange pas de pain mais c'était très élégant de le dire. Bravo ! 























Sorti en 1953 et réalisé par Stanley Donen (et, au passage, édité depuis très peu par Warner...), "Give a girl a break" pourrait être considéré comme un film très mineur de la MGM alors que nous savons très bien, vous et nous, qu'une telle chose n'existe pas. 

Alors certes, le budget n'est pas pharaonique, ce n'est pas produit par Arthur Freed et le scénario a, au moins, dû nécessiter trois jours de travail mais enfin cela reste charmant et surtout parfait, dans le genre qui ne fait pas mal à la tête et donne régulièrement des fourmis dans les pieds. 



Sachant que "Give a girl a break" est une série B, comparée à "Singin' in the rain", résolument série A, on ne peut que fondre devant la somme de talents réunis et l'investissement des acteurs/chanteurs, tout en se souvenant qu'ils ne faisaient que jouer littéralement leur carrière au sein de la Metro.

Premier film de Fosse, troisième ou quatrième de Debbie Reynolds qui avait tout à prouver, quatrième de Donen seul (c'est à dire sans Gene Kelly) et assurant également les chorégraphies, "Give a girl a break" était surtout LE film supposé mettre en orbite Marge et Gower Champion que le studio voyait comme les nouveaux Astaire et Rogers.


































Bon. En fait non. Marge et Gower ne devinrent jamais les nouveaux Astaire et Rogers et se tourneront vers la télévision où ils eurent leur propre show et retourneront même à Broadway d'où Gower était parti. Rappelons qu'il est LE chorégraphe de "Hello Dolly" et de "42nd Street" et nous en avons fini avec les capitales un rien dramatiques.

Et Bob Fosse nous direz-vous ? Eh bien n'oublions pas que le futur géant de Broadway n'eut pas toujours une cigarette au bec et une barbe mais fut, un jour, un des espoirs de la MGM où il tourna quelques films avant de partir mettre en scène ses propres spectacles.























Ayons d'ailleurs, pour finir, une pensée émue pour tous ces jeunes gens plein de fougue et d'espoir mais qui ne connurent pas le succès par une reconversion avisée et auréolée de gloire. Bobby Van ? Carleton Carpenter ?

Ils furent aussi, à des degrés divers, les fiancés de Debbie Reynolds à l'écran, dans ses très jeunes années et sombrèrent corps et âmes lorsqu'on jugea que la magie n'était pas au rendez-vous.



















Il faut parfois un peu chercher Debbie et ses prétendants dans certains des films de cette époque alors qu'on ne peut louper Bob Fosse lors de ses apparitions Metro.

Dans "Kiss me Kate" il est éblouissant. Et en plus il y a Ann Miller. Alors dansons !

lundi 3 novembre 2014

Et maintenant dansons !



Un body rose, Ann Miller, Cole Porter, la MGM et voilà ! Et si vous vous demandez pourquoi Annie lance autant de choses à la caméra, rappelons-nous que "Kiss me Kate" était en 3D. 

mercredi 29 octobre 2014

Le Brushing du jour.



Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six centième édition (you hou !), Lana Turner (passablement éméchée), Elke Sommer, Zsa Zsa Gabor, Maureen O'Hara, Lizabeth Scott, Marie Wilson, Anne Francis et notre sainte patronne du cheveu Ann Miller présentent un ensemble de modèles intitulés "Le Choc des Titans". 

mercredi 23 octobre 2013

Le Brushing du jour.
















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq centième édition, retrouvons celle avec qui tout a commencé le 26 avril 2010, Ann Miller, qui présente le modèle intitulé "Mon secret"... les modèles en l'occurrence mais maintenant nous savons comment être toujours bien coiffés. 

lundi 21 octobre 2013

lundi 1 octobre 2012

La fin du Quizz de BleuMaison





















Malgré un champ de recherche réduit, le dernier Quizz consacré aux comédies musicales a démontré à quel point il est difficile de toucher le quarté dans l'ordre et combien vous étiez, suaves visiteurs, tantôt grincheux, tantôt facétieux. Un teckel et aussitôt les calembours volent, des commentaires ouverts à tous y compris nos amis anonymes et c'est l'hallali.

Heureusement, mademoiselle De Luxe est venue remettre un peu de tenue dans ce Quizz. Non seulement elle l'emporte mais elle l'a fait avec un sens de la pédagogie qui force le respect et nous a rappelé que si nous donnions la solution, c'était sans pour autant ajouter quelques explications concernant nos indices parfois obscurs.

Voici donc le quarté dans toute sa beauté et quelques mots afin d'élucider tous les mystères qui à la fin n'en seront plus.

1. Doris Day dans "Les pièges de la passion " (Love me or leave me).









Valentine De Luxe l'a parfaitement expliqué : "Love me or leave me" se déroule à Chicago (indice 1) et met en scène Doris Day l'amie des bêtes (indice 2).

2. Ann Miller dans "Les coulisses de Broadway" (Two tickets for Broadway).


















Qui dit Ann Miller dit perruque et "Prehistoric man", son étonnant numéro tiré de "Un jour à New York".

3. Judy Garland dans "La pluie qui chante" ('Till the clouds roll by).















Etoile de la Metro par excellence, Judy Garland était également la mère de Liza Minnelli... Ah bon ? !!!

4. Shirley MacLaine dans "Sweet Charity".












Débutant sous la direction d'Hitchcock dans "Mais qui a tué Harry ?"; Shirley incarna à l'écran le rôle crée par Gwen Verdon à Broadway. 

Et comme nous vous savons parfois pointilleux, prouvons tout cela par, également, des images qui bougent :



Plus de doute à présent ? Et puis vous savez que nous ne vous mentons pratiquement jamais...

En tout cas Valentine l'a décidé : ce soir, retour exceptionnel du Quizz en une photo, histoire de souffler un peu. Facile ? C'est vous qui le direz. 

lundi 18 juin 2012

La fin du Quizz de Dsata.



Souvenons-nous : il y a 15 jours (oui, 15 jours), Bruno venait à la rescousse du Quizz de Dsata et démasquait Lee Grant quand beaucoup de suaves visiteurs semblaient totalement perdus. Nous ne reviendrons pas sur l'absence momentanée de clairvoyance de mademoiselle Valentine DeLuxe qui ne voulut sans doute pas reconnaître l'immense interprète des "naufragés du 747" sous la perruque.

Saluons plutôt, avec retard, certes, mais avec d'autant plus de fougue, la victoire de Bruno qui voit donc son nom et par deux fois, en noir sur gris sur Soyons-Suave ( Bruno Bruno) et qui reçoit notre admiration émerveillée. Bruno, vous avez su écouter cette petite voix qui vous sussurait "c'est elle". Que cela soit un exemple pour nous tous.


Ayant déjà évoqué le film catastrophe cher à Valentine ( relisez pour vous convaincre de sa puissance inégalée le cri du coeur que Valentine consacra à Lee ici même), il ne nous reste plus qu'à taper les 4 mots magiques que sont "La Vallée des poupées" et nous pourrions pratiquement aller nous coucher.

Quand on a irradié de sa présence deux chefs d'oeuvre comme ceux-ci, on peut mourir tranquille. Lee Grant ne fit pas que cela mais déjà pour cela, elle mérite notre admiration éternelle. C'est pourquoi nous n'évoquerons pas ses années de disette pour cause de "réputation difficile", pas plus que sa tendance à légèrement surjouer, surtout en présence de partenaire potentiellement dangereux. Non, préférons rappeler que Lee Grant reçut un oscar pour s'être fait masser le cuir chevelu par Warren Beatty dans "Shampoo".



D'où provenait donc cette curieuse et peu flatteuse photo de Lee ? De nulle part ailleurs que "Mulholland Drive", l'expérience cinématographique de David Lynch qui faillit être une série télévisée pour ABC et finit en long-métrage cannois grâce à Canal +.

Vous connaissez sans doute les péripéties qui entourèrent le tournage de ce film sorti en 2001, arrêté, remanié, remonté, re-filmé. Savoir qu'il devait au départ donner lieu à un feuilleton permet de mieux comprendre, non pas le propos qui restera pour l'éternité mystérieux, mais la surabondance de seconds rôles, dont Lee et Ann Miller, supposés être développés mais qui, par la force des choses, ne le seront pas. Selon toute vraisemblance, Lee Grant devait être une sorte de "femme à la bûche" de Twin Peaks. Quel dommage qu'elle ne soit qu'une "folle en capuche" dans la version cinéma.



Si "Mulholland Drive" fut le premier film important de ses deux interprètes féminines principales, il fut le dernier tourné par Ann Miller et l'avant-dernier pour Lee si l'on en croit IMDB. L'ayant revu récemment, nous avons pleinement pris conscience de ce qui nous avait échappé jusqu'alors (et sans doute sommes-nous les seuls) : qu'il était une sorte de réinterprétation de "Sunset Boulevard".

Car enfin : Sunset et Mulholland, le cinéma, une passion dévorante poussant au meurtre, le portail de la Paramount, et une pléiade de vieux couteaux qu'on avait pratiquement oublié... Il nous a fallu quelques temps, par exemple, pour réaliser qu'apparaissaient bien sous nos yeux aux détours d'une séquence, Chad Everett et Robert Foster, à l'image des étoiles du muet qu'on peut croiser chez Wilder.



Plaçons cependant un bémol : si Buster Keaton ou HB Warner nous émeuvent dans "Boulevard du crépuscule", c'est en raison de ce qu'ils incarnent. Si Chad Everett et Robert Forster nous interpellent dans "Mulholland Drive", c'est parce qu'ils ont un peu changé.


Changés mais tout en restant fort présentables.

La question qui nous taraude pour finir et qui compromet légèrement notre théorie est que nous ne sommes pas certains que Lee Grant soit, elle, à 83 ans, prête pour son gros plan. Changée également. Présentable ? Ne répondons pas et rappelons-nous que nous sommes suaves.