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lundi 26 août 2019

Le Quizz de l'été volume 6.




















Comme chaque été, le Quizz du lundi prend sa forme estivale c'est à dire qu'il n'est plus question de rendre son identité à un invité ou une invitée mystère mais d'identifier un film à partir de captures qui en sont issues.

Si au départ, il n'y a pas grand monde sur les photos, plus les jours passent, plus elles se peuplent. 

Vous identifiez le film dès lundi, vous remportez trois points, deux points si vous parvenez à cela grâce aux indices du mercredi et un seul grâce à ceux du vendredi. En fin d'été, nous faisons le compte et couronnons la triomphatrice ou le triomphateur de l'été.






































Quand au Quizz d'il y a 15 jours, il s'agissait bien de "What's the matter with Helen ?", du toujours intéressant Curtis Harrington, qui en 1971 réunissait Debbie Reynolds, qui d'ailleurs produisait, Shelley Winters, alors réellement en pleine dépression nerveuse et totalement en roue libre, et Agnes Moorehead, toujours partante pour un film au sous-texte lesbien .

Si nous ajoutons que le scénario est signé Henry Farrell, auteur en 1960 de celui de "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?", puis en 1964 de celui de "Qu'est-il arrivé à Cousine Charlotte ?" et enfin en 1970 de celui de "Mais qui a tué Tante Roo ?", vous comprendrez que l'homme aimait les interrogations. Notons pour finir que "What's the matter with Helen ?" est sans doute le pire exemple de campagne promotionnelle jamais observée, montrant sur l'affiche une Debbie Reynolds décédée, ce qui est, navré pour cette information, le choc des 5 dernières minutes. On refit donc un peu tard une seconde affiche que vous pouvez admirer ci-dessus sans Debbie.

Gatsby, il semblerait que cet été le Quizz ait été pensé pour vous, comme ce fut le cas l'année dernière avec Kranzler. Bravo bravo, bravo et tout cela nous amène au décompte suivant : Gatsby : 9 points, Régina : 3 points, Nina : 2 points. Le suspense est à son comble pour ce dernier Quizz !


lundi 26 février 2018

La fin du Quizz de l'Anonyme.























Il y a toujours quelque chose qui nous souffle que Valentine DeLuxe ne sera jamais très loin, dès lors que le Quizz propose une vieille actrice dans un de ses innombrables films d'horreur ou d'épouvante qui envahirent les écrans à la fin des années 60 et au début des années 70. 

Ce petit quelque chose a une fois de plus raison puisque notre inconnue était bien Agnes Moorehead dans "Dear dead Delilah", l'occasion est donc parfaite pour écrire le nom de notre gagnante en noir sur gris cette semaine sur nos pages et redire notre affection et notre admiration à Miss Deluxe dont les connaissances n'en finissent pas de nous éblouir. Valentine, vous êtes suave, mais existe-t-il une seule personne qui en doute ? 



































Sorti en 1972 et réalisé par John Farris, surtout connu pour ses romans quelque peu gothiques ou versant dans le surnaturel comme "Fury" qui deviendra un film de Brian de Palma en 1978, "Dear Dead Delilah" est resté dans les annales des très mauvais films pour une simple raison : il s'agit du dernier rôle sur grand écran d'Agnes Moorehead !

Trois petites productions pour la télévision plus tard, elle quittait définitivement ce monde, en 1974, à l'âge de 73 ans, rejoignant ainsi la presque totalité du casting du "Conquérant" mais personne n'ignore cette sordide histoire de tournage au milieu de poussières radioactives qui fut fatal, entre autre, John Wayne et Susan Hayward. 


















En 1972, Agnes, avec derrière elle une carrière à la télévision, au cinéma et à la radio courant sur près de 40 ans, n'avait presque plus rien  prouver et plus vraiment de public à conquérir. On n'est pas pendant 8 ans Endora sans devenir une idole des foules et particulièrement des enfants ou des messieurs sensibles. 

Pourquoi donc "Dear Dead Delilah" ? Peut-être pour subvenir aux besoins de maman qui à la mort d'Agnes, héritera de tous les biens de sa fille et vivra jusqu'à 106 ans. Endora avait un certain train de vie, elle aimait les beaux intérieurs et la mode. N'est-ce pas d'ailleurs au rayon robes du soir d'un grand magasin new-yorkais qu'Elizabeth Montgomery aperçut la comédienne et sut qu'elle venait de trouver sa mère de télévision ? 






































Si on oublie parfois qu'Agnes Moorehead fut un jour jeune et jolie, et plus tard d'ailleurs moins jeune mais tout autant séduisante, c'est sans aucun doute parce qu'on n'oublie pas que c'est rousse et un peu plâtrée qu'elle connut enfin une célébrité internationale. 

Et pour ce qui est de sa vie personnelle assez rocambolesque et très privée, nous vous engageons à suivre les nombreux liens que nous proposons dans notre index. 



mardi 24 octobre 2017

17 fois Cécile Cassard ?







































Non, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une sorcière de cinéma ou de télévision, ce sera déjà hautement satisfaisant. 


lundi 22 mai 2017

Pendant ce temps, à Hollywood...


































A l'occasion d'un nouvel appel d'une centrale d'audit énergétique, Agnès réalise que Bloctel ne fonctionne pas du tout...

lundi 21 mars 2016

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quatorzième édition, Agnes Moorehead présente le modèle intitulé "The Bang",également appelé dans certains salons "La Frange" mais c'est moins spectaculaire. 

lundi 17 février 2014

17 fois Cécile Cassard ?

















































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 10 fois Agnes Moorehead, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

La fin du Quizz de Nina.














Ce Quizz va sans doute causer quelques sueurs et coup de poings rageurs dans les murs à mademoiselle De Luxe puisque la rousse satinée était bien Agnes Moorehead, démasquée en plein office par Dsata dans le trop beau pour être vrai "What's the matter with Helen" réalisé en 1971 par Curtis Harrington. 

Dsata, comme vous savez que c'est toujours un immense plaisir de vous croiser sur nos pages, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et sachez, mais vous le savez n'est-ce pas, que vous êtes ici chez vous. 


































Si vous ne connaissez pas "What's the matter with Helen" sachez que le film existe en DVD double programme accompagné de "Who slew auntie Roo", du même réalisateur et tous deux avec Shelley Winters. Evidemment, "Helen" propose, en plus, Debbie Reynolds et Agnes Moorehead... Difficile de lutter face à un tel casting. 

Si par ailleurs vous ne connaissez pas Curtis Harrington, nous vous conseillons d'aller rendre visite à notre amie BBjane Hudson qui vous en parlera bien mieux que nous dès que nous aurons remis la main sur le lien approprié. Et dès que cela sera le cas, il se trouvera ici. Et voilà, il y est. 


































Disons pour vraiment résumer que Curtis Harrington fut le Ross Hunter de l'épouvante, capable d'aller chercher de grandes actrices un peu en panne pour leur confier des rôles inoubliables. Ajoutons de Curtis réalisa des épisodes de "Dynasty". Et là vous comprenez que cet homme était résolument suave. 

Pour revenir à Agnes Moorehead que vous pourrez presque admirer 17 fois dans quelques instants, il ne nous était jamais pleinement apparu combien elle fut un visage plus que familier pour les téléspectateurs américains des années 60 et 70, non seulement en raison de "Ma sorcière bien aimée" mais surtout par ses participations à des talk shows ou des jeux télévisés dans lesquels elle était... Agnes Moorehead c'est à dire impeccable. 



Et là un cri s'élève : "Mais c'est Pyramide !".

Oui ! Mais sans Marie-Ange Nardi.