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lundi 14 octobre 2019

La fin du Quizz de Nina.























Après quelques péripéties, ce fut une sorte de soulagement de voir enfin le dernier Quizz tomber, et Diane Keaton retrouver une identité qu'elle n'aurait jamais du perdre. Comme l'indiquait Louis D, il s'agissait bien d'une capture tirée de "Guerre et Amour" de Woody Allen, film que nous proclamions après l'avoir vu pour la première fois :  "film le plus drôle de l'univers". 

Depuis, bien entendu, nous avons vu d'autres films férocement drôles mais celui-ci garde une place très à part dans notre petit Panthéon comique. Aussi nous sommes ravis de célébrer Louis D, sa victoire, Diane Keaton et un peu aussi Woody dont on ne sait plus trop quoi faire depuis quelques années. Mais l'heure est pour l'instant aux célébrations : donc bravo. 



















Sorti en 1975 avec de très rigolotes affiches sauf si vous étiez italiens, "Guerre et Amour" est une très réjouissante satire de la littérature russe et un grand n'importe quoi où se croisent Bergman et Tolstoï, des marchands de harengs et Napoléon. C'est souvent absurde, parfois très bavard, parfois muet et c'est incroyablement drôle, en partie en raison de la présence de Diane Keaton qu'il était impossible, alors, de ne pas vouloir épouser. 

Et nous parlons d'une période pré "Annie Hall" qui ne sortira que deux ans plus tard et qui donnera cette fois envie à l'univers dans sa totalité d'épouser Diane Keaton, ce qu'elle ne fera finalement jamais, se marier, malgré Woody, malgré Warren et malgré Al. Ou à cause d'eux. Allez savoir. 

















En 1975, Diane est cependant encore la compagne de Woody Allen, une relation entrecoupée de pauses jusqu'à sa rencontre avec Warren Beatty avec lequel elle formera LE couple de la fin des années 70 et qui fera naître chez elle une haine des médias et des photographes dont elle ne s'est finalement jamais remise. 

Et ce devait être finalement assez chic d'être surnommée "la nouvelle Garbo" en raison de son désir de garder sa vie privée privée, épuisant mais chic.  

Il est de ce fait amusant de découvrir que Diane, aujourd'hui 73 ans et une magnifique carrière à son actif, a trouvé dans les réseaux sociaux le moyen de montrer uniquement ce qu'elle souhaite montrer afin d'avoir la paix. Son compte Instagram est une merveille sur lequel elle aime particulièrement une chose, partager son goût pour la mode et les vêtements. Illustrations : 








































Bête de mode, icone, on parle même désormais de style Keaton (du noir, du blanc, de l'oversized, des chapeaux et de grosses ceintures), Diane est également photographe, très éprise d'architecture et amoureuse du vin rouge. Elle possède même sa propre cuvée qu'elle boit en toute occasion. 

Et tout ceci n'est finalement pas étonnant, surtout si nous revenons à "Guerre et Amour", 1975 donc, film dans lequel elle arbore de ravissantes coiffures mais en particulier une, qui va fortement inspirer une production de 1977. Dès le départ Diane était une lanceuse de tendances. Le seul détail est qu'elle l'ignorait. 


lundi 3 novembre 2014

La fin du Quizz de Daisy.














Parfois, la première est la bonne. Alors que vous cherchiez, cherchiez et cherchiez encore, la réponse était là sous vos yeux. Notre enturbannée était bien Mia Farrow dans "Radio Days" de Woody Allen, mais nous comprenons aisément toutes vos propositions.

Cependant, c'est Marianne qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave, Marianne dorénavant surnommée "Vif-argent" sans que nous ayons besoin d'expliquer pourquoi. Félicitations et respect sincère. 





Si nous ne parlons pas souvent de Woody Allen (il ne possède même qu'une seule entrée sur nos pages, partagée avec Ginger Rogers...), ce n'est pas parce que nous ne l'apprécions pas mais plutôt parce que nous n'y pensons pas. La chose peut paraître étrange, d'autant qu'il est très loin de nous être étranger. 

Pour tout vous dire, nous avons connu, mais sans doute comme tout le monde, notre période Woody, et vénéré certains de ses films. Sans parler de "Manhattan" ou "Annie Hall", nous pouvons assez régulièrement nous offrir "Guerre et Amour" ou "La rose pourpre du Caire". Nous perdons cependant sa trace aux alentours de "Tout le monde dit I love you", sorti en 1996. 
















Au milieu d'une filmographie impressionnante, "Radio Days" occupe une place à part et vous aurez beau dire ce que vous voudrez, c'est le film de l'homme aux lunettes que nous emporterions sur une île déserte (avec équipement approprié, évidement), tant nous aimons absolument tout dans cette petite chose, de la musique à Dianne Wiest, à l'apparition de Diane Keaton en passant par Mia Farrow avec laquelle ce n'est jamais pourtant totalement gagné. 

Et puisque nous sommes dans les confidences, dans une autre vie, nous eûmes une petite carrière radiophonique dont l'une des manifestations s'appelait "Minuit avec Roger et Irène", pâle copie d'un des shows dont il est question dans "Radio Days". 

Tout n'est donc que nostalgie dès qu'il est question de ce film, même si, comme nous le savons tous, elle n'est plus ce qu'elle était, et depuis longtemps. 

samedi 2 mars 2013

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?

































Ce n'est pas parce que nous sommes samedi qu'il ne faut pas faire un effort. Diane Keaton montre l'exemple et propose l'option "Casual Corleone". 

jeudi 2 septembre 2010

La question suave du jour : comment analyser l'attachement de son enfant pour son enseignant ?

L'année scolaire redémarrant, nos charmants bambins vont se mettre, après la trêve estivale, à passer plus de temps en compagnie de leur enseignant qu'avec vous-même. Il se peut même, qu'au cours des trimestres, un attachement profond se crée entre l'apprenant et son adulte référent. Cela n'est pas grave. C'est même normal. Sachez simplement reconnaître, au travers de cette inclinaison, la nature profonde de votre progéniture.


Une fascination pour une institutrice du type Suzanne Pleshette dans "Les oiseaux" démontre un certain sens du tragique et du sacrifice. Votre fille pourrait plus tard s'engager dans des histoires d'amour impossibles et votre fils partir en Ouganda défendre la cause des homosexuels.


Si votre enfant ne jure que par sa maîtresse du type Diane Keaton dans "Le parrain", vous pouvez vous attendre à ce qu'il ou elle abandonne tout pour le côté obscur.


Un attachement à un professeur du type Isabelle Adjani dans "La journée de la jupe" indique un grand besoin de discipline, de reconnaissance ainsi que l'impérieuse nécessité d'une inscription rapide dans un club de tir.



Si enfin votre garçonnet ne vous parle plus que de son instituteur du type Kirk Douglas dans "Chaînes conjugales", placez discrètement ce site dans ses favoris, entre MSN et Skyblog, il va, tôt ou tard, avoir besoin d'en savoir un peu plus sur la définition du mot "suave".