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vendredi 13 septembre 2024

Ils ont été les invité(e)s de l'été...




















Oui mais voilà c'est fini. Et cette fois, c'est vraiment fini. Forcément, nous remercions plus que chaleureusement tous nos suaves invité(e)s pour le temps passé en notre compagnie, leur disponibilité ainsi que leur gentillesse. Franchement, c'était vraiment très chouette. 

Mais comme chaque année lorsque l'été tire à sa fin et que les premiers frimas pointent le bout de leur nez, il est temps pour nous de prendre une pause hautement méritée jusqu'à... Noël ? Au pire du pire ?  

C'était en tout cas merveilleux de passer une nouvelle fois ces deux mois en votre compagnie, et même légèrement plus. Et si vous vous demandez, puisque nous voilà déjà le 13 septembre, pourquoi ne pas continuer un peu, allez, au moins jusqu'au 30, nous vous répondrons un seul mot, enfin trois : Hélas : La vie ! 

Sachez néanmoins que nous vous embrassons, fort, et que nous vous disons à bientôt. Et d'ici là : soyez suaves, évidemment. Et tchin ! 


vendredi 26 juillet 2024

James Caan était l'invité de la semaine...


 


















Oui mais voilà, c'est fini. En tout cas c'était vraiment formidable et encore merci à lui d'avoir accepté de passer ces cinq jours en notre compagnie. 

Mais ne soyons pas tristes puisqu'il sera remplacé, dès lundi, par Denise Fabre. Rien à voir donc. Et inutile de vous dire qu'il y aura du brushing atomique et des yeux de chats. Suave weekend à toutes et à tous et à lundi ! 



Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir une relève assurée. 



James Caan est l'invité de la semaine...


 


















Et il vous dit bonjour ! 

vendredi 19 juillet 2024

Carrie Fisher était l'invitée de la semaine...

 
































Oui mais voilà, c'est fini. Et si vous vous interrogez en observant le cliché ci-dessus, il s'agit simplement de la dernière pirouette de notre invitée de la semaine, inhumée à sa demande, après crémation, dans une urne en forme de pilule de Prozac. 

Nous la remercions du fond du coeur, et de la galaxie, d'avoir bien voulu passer cette semaine en notre compagnie mais ne soyons pas tristes, puisqu'elle sera remplacée, dès lundi, par James Caan. Rien à voir donc. Inutile de vous dire qu'il y aura du sourire en coin et de la testostérone. Suave weekend à toutes et à tous et à lundi. 



mercredi 18 mars 2020

La question suave du jour : comment va Christopher Morley ?



































Evidemment, si en lisant le nom de Christopher Morley, vous avez aussitôt songé au poète et romancier américain, auteur, entre autre, de "Kitty Foyle", qui adapté sur grand écran, vaudra à Ginger Rogers son unique Oscar, si c'est à lui, donc, que vous avez pensé, la réponse à la question du jour n'a pas traîné : comment va-t-il ? Moyen,  puisqu'il est décédé en 1957. 

Si par contre, le nom de Christopher Morley a aussitôt évoqué pour vous celui qui, bien avant Ru Paul, a familiarisé le téléspectateur américain au travestissement, alors, non seulement cela prouve que vous êtes suave mais également un brin cinéphile et voici donc quelques nouvelles de lui. 



Mais d'abord un rappel sans doute nécessaire. C'était en 1974, dans le film "Freebie and the bean", alias "Les Anges gardiens", James Caan et Alan Arkin incarnaient un duo de policiers que tout oppose mais obligés de travailler en équipe, à la poursuite de différents tueurs à gages, dont un travesti, désireux de supprimer un malfrat dont le procès est imminent.

Si le film ne vous dit rien, bien qu'il soit à l'origine de la mode des "buddy cop movie" ("48h", "l'Arme fatale", "Tango and Cash" jusqu'au récent "Bad boys"), la séquence qui précède vous est sans doute familière puisqu'elle figure dans tous les documentaires, au sommet desquels l'indispensable "Celluloid Closet", sur la représentation gay et lesbienne au cinéma. 

Dans cette scène quasi finale de "Freebie and the bean", James Caan découvrait que la meurtrière dangereuse qu'il poursuivait était en fait un meurtrier, maîtrisant de surcroît le high-kick. Et après quelques coups de pied bien placés, James atomisait la créature, prouvant que c'était là la meilleure chose à faire avec les travestis, par ailleurs diaboliques. 






















Christopher Morley va à plus d'un titre remercier James Caan puisque dans la foulée des "Anges gardiens" et de son succès surprise au box-office, il va être demandé partout : au cinéma mais surtout à la télévision où on va globalement lui demander de refaire la même chose. Il est ainsi un tueur travesti dans un fameux épisode de "Magnum", de "Switch" avec Robert Wagner, de la série "Vega$", un travesti tout court dans "Hooker", "Rick Hunter" ou "Rosanne". 

Il va donc passer une bonne partie des années 70 et 80 à être fort joli, fort troublant, amenant irrémédiablement un des personnages des séries dans lesquelles il joue à s'exclamer "Mais c'est un homme !", alors qu'un second personnage, généralement de la police, lui retire sa perruque.

Mais Christopher va surtout devenir l'une des têtes d'affiche de la boite de nuit "La Cage aux folles" et de ses nombreuses succursales, où on réclame son incarnation de Marilyn, par ailleurs assez incroyable. 



  





















Ainsi donc, et même s'il dut pour cela maintes fois décéder, Christopher Morley fut pendant presque 20 ans le visage du trouble à la télévision américaine, allant même jusqu'à intégrer le soap "General Hospital" dans lequel le fait qu'il était un homme ne fut révélé aux téléspectateurs que le jour où son personnage décida de quitter sa perruque, à la surprise générale. Et si tout cela vous semble vaguement familier, oui, c'est en gros l'intrigue de "Tootsie". 

Aujourd'hui Christopher a presque 70 ans. Il continue d'être sur scène, préférant désormais incarner Judy Garland que Marilyn. Sa page Facebook est assez drôle, un peu amère parfois car si le temps est pour tous assassin, il l'est encore plus pour les drag queen. Mais Christopher aime toujours mettre de la couleur dans nos existences... et dans ses cheveux. Pourvu que cela dure. 












lundi 5 septembre 2011

Pendant ce temps, à Hollywood...


Presque comme tout le monde, James Caan a, un jour, été jeune...

La fin du Quizz de Sophie.



Puisque notre dernier cliché mystère est parvenu à vous tenir en haleine pendant trois longs jours et trois longues nuits, le dernier Quizz des vacances, par le jeu du calendrier, est en même temps devenu le premier de la rentrée. Quelques secondes à peine avant la parution des indices, Céline de la Saga a démasqué James Caan. Elle voit donc son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et reçoit nos plus chaleureuses et sincères félicitations. Céline, la persévérance paye toujours. Vous en êtes la preuve vivante.

A vous tous, suaves visiteurs qui avez tenté votre chance sans succès, nous disons : demain est un autre jour. L'échec d'un soir ne vaut que par la perspective du triomphe du lendemain. Vous aussi, peut-être un jour, aurez votre nom dans la lumière. Sinon cela peut également s'arranger par l'envoi, sous enveloppe, de votre code carte bleue.




S'il aura fallu attendre la sortie DVD de "Lady in a cage" pour qu'Olivia de Havilland voit enfin son visage en pleine lumière sur l'affiche (et non simplement ses jambes comme sur le poster original ou sa silhouette dans la pénombre pour la jaquette de la VHS), la simple sortie du film en 1965 suffit pour lancer la carrière tout juste frémissante de James Caan.


Incarnant pourtant un très vilain garçon, affublé d'un bas sur la tête et finissant quelque peu défiguré, il enchaînera les rôles jusqu'à ce qu'en 1971, Francis Ford Coppola, qui l'avait déjà dirigé dans "The Rain People" ne lui confie le rôle de Sonny Corleone dans "Le Parrain".

Il était au départ supposé jouer celui de Michael tenu finalement par Al Pacino, ce qui lui vaudra néanmoins une nomination à l'oscar et d'être élu "Italien de l'année", intéressant lorsqu'on est purement juif new-yorkais du Bronx.



Si une décennie fut douce à James Caan, ce fut incontestablement les années 70, au cours desquelles il joua peu mais bien, enchaînant, outre les "Parrains", des rôles physiques ("Rollerball", "Un pont trop loin"), des comédies ("La dernière folie de Mel Brooks", "1941"), un Lelouch et Barbra Streisand.



Peckinpah, Spielberg, Attenborough, Jewison, Ross sans oublier à nouveau Coppola : James Caan peut être fier de son cv, qui séduisit visiblement les demoiselles puisqu'il se maria deux fois en moins de 10 ans. Il recommencera la même chose dans les années 90. Et forcément nous nous interrogeons : et les années 80 ? Entre nous : elles ne furent pas faciles.



Sex symbol du nouvel Hollywood, James Caan sombra cependant dans une noire dépression coïncidant à peu près, mais c'est un hasard, aux deux mandats de Ronald Reagan comme président des Etats-Unis. De 1981 à 1987 (ce qui est pratiquement, autre hasard, la durée du septennat Mitterrand), il accusa une situation familiale difficile, des divorces, des décès et une légère addiction à la cocaïne pour expliquer son retrait des plateaux sur lesquels il ne revint qu'à la demande de Coppola pour "Les jardins de pierre".

Depuis il est indéniable que le rythme a repris : une quarantaine de film en 20 ans, un rôle inoubliable dans "Misery" et une rente grâce à la télévision et la série "Las Vegas" qu'il quitta cependant l'année dernière, laissant sa place à Tom Selleck.


Il existe une production James Caan dont nous n'avions guère entendu parler et que les hasards du web ont mis sous nos yeux : son fils Scott, qui débuta dans le rap avant de décider de mettre ses pas dans les pas de son père. Scott n'a pas encore une filmographie bouleversante mais à 35 ans, il ne désespère pas et peut toujours compter sur la photographie (sa passion) afin d'occuper ses éventuels jours de chômage.

Depuis l'année dernière, il participe à l'excitante tentative de ressusciter la série "Hawaï Police d'Etat" qui se démarque de l'originale en mettant plus l'accent sur l'aspect hawaïen que policier c'est à dire plus de maillots et moins d'armes à feu. Il y semble très à l'aise. Papa peut être fier. Il est toujours suave d'avoir des enfants qui réussissent.