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jeudi 22 août 2024

Le trio du jour.




 












Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois clichés promotionnels. 

Et c'est encore mieux avec l'originale :



jeudi 18 juillet 2024

Le trio du jour.










 















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous rappeler qu'il est absolument nécessaire d'avoir une BFF. Et si en plus elle est suave...

mercredi 6 mai 2020

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille cent vingt neuvième édition, Meryl Streep présente le modèle intitulé "Brise de printemps". 

lundi 8 avril 2019

La fin du Quizz de Bruno.























Lundi dernier, c'était le retour des Quizz éclair : 25 minutes, voilà ce qu'il aura fallu à Marianne pour identifier Meryl Streep sous la perruque filasse, perdue dans l'obscurité. Et même si nous pouvons nous demander ce qu'a bien pu faire Marianne entre 21h et 21h25 (les carreaux, ses comptes, une tourte ?), nous ne pouvons que nous incliner.

Aussi Marianne, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et recevez nos félicitations d'autant plus admiratives que vous surgissez tel l'éclair pour frapper alors qu'on ne vous attend pas. Vous êtes une féroce pourfendeuse de photo mystère. Bravo. 























Sorti en 2014 et réalisé par le très viril Phillip Noyce, "The Giver / Le passeur" a fait partie de cette invasion sur grand écran des adaptations cinématographiques de romans dystopiens pour adolescents, parmi lesquelles on peut citer "Divergente" ou "Le Labyrinthe", sortis exactement la même année, mais malheureusement bien trop tard, c'est à dire après "Hunger Games". 

Souvenons-nous car après tout c'était il n'y a pas si longtemps, en 2012, le premier film tiré de la trilogie écrite par Suzanne Collins devenait un succès interplanétaire et soudain le monde du cinéma comprenait que ce dont le public avait besoin, c'était de films se déroulant dans des société futuristes totalitaires, ayant généralement survécu à un cataclysme nucléaire et dans lesquelles une adolescente (et parfois un adolescent) réalisait qu'elle n'avait pas sa place et que la vie était injuste. 

On acheta donc tout ce qui se faisait dans le genre et on croisa les doigts pour que cela marche. 



































Cela sonnera sans doute quelques cloches aux amoureux du petit sorcier au front barré d'une cicatrice, Lois Lowry menait une vie paisible entourée de son mari et de leurs quatre enfants jusqu'au jour funeste du divorce et de la remise en question. Que faire donc de ma vie puisqu'il n'est plus là et que j'ai des enfants à élever et des factures à payer ? Eh bien je vais écrire. 

Près d'une cinquantaine de romans pour enfants et quelques brouettes de prix prestigieux plus tard, Lois Lowry se dit qu'il était temps de faire agrandir sa piscine puisqu'on venait de lui apprendre que les droit que sa tétralogie "Le Passeur" venait d'être vendus pour le cinéma. 

Nous ne savons pas si les travaux eurent le temps d'être terminés et nous l'espérons puisque de toutes les séries adaptées, ce sera la seule à ne pas donner lieu à une suite, étant donnés les mauvais résultats du film au box-office, malgré la présence de Jeff Bridges, Taylor Swift et Meryl Streep au générique. 






































Si nous ajoutons aux films déjà cités "Elysium" et "Seven sisters", sortis pratiquement au même moment, nous voilà face à un intéressant corpus de films qui se ressemblent sans vraiment se ressembler et qui proposent une vision du futur apocalyptique, non seulement parce que les humains ont plus ou moins détruits la Terre, les idiots, mais parce que dorénavant, le monde est entre les mains de femmes.

Elles ont un certain âge, elles sont un brin masculine, elles font preuve de fermeté, parfois de perversité et occasionnellement de cruauté. Elles ont de plus remporté des Oscars mais c'est rarement mentionné dans le scénario. Illustrations : 






































Ajoutons qu'elles meurent à la fin dans d'atroces souffrances (c'est un raccourci) ce qui est mérité puisqu'elles sont très méchantes. 

On se souviendra donc qu'au milieu des années 2010, il y eut une mode un peu curieuse, montrant que la femme au pouvoir est un peu rêche, toujours blonde et possède le cheveu strict mais relativement bien mis en valeur. Ce qui nous permet de comprendre pourquoi"Le Passeur" n'a pas marché. 

Meryl Streep y est vraiment trop mal coiffée. Ces pointes Meryl ! Vite un masque au karité. 


lundi 30 octobre 2017

La fin du Quizz de Fabrice.



































Parfois, reconnaissons que tout va trop vite, ce qui peut être un trait caractéristique de notre époque mais c'est également l'effet secondaire du talent, en l'occurrence celui de Kranzler qui démasqua en quelques minutes Isabella Rossellini dans "La mort vous va si bien". 

Il est donc légitime, suave visiteur historique, que vous puissiez voir votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages et nous sommes déjà impatients en songeant au Quizz que vous proposerez à 21h. Un nouveau lundi très reposant pour nous. Bravo, bravo et merci. 



































Sorti en 1992 et réalisé par Robert Zemeckis dont l'affiche française vous rappelle quelques moments glorieux de la filmographie, "La mort vous va si bien" ne nous avait pas particulièrement impressionné lors de son apparition sur les écrans et ce n'est que bien plus tard en le revoyant, que nous avons dû nous dire : bon d'accord. 

Et étrangement, lors de ce nouveau visionnage, nous avons réalisé que la seule chose qui nous restait en mémoire n'étaient pas les effets spéciaux récompensés par un Oscar, les interprétations délirantes de Meryl ou Goldie, le glorieux et hilarant numéro d'ouverture ou les multi références qui transforment presque ce film en quizz, non, le seul souvenir tenace, c'était Isabella. 



  




















Evidemment, les costumes (ou l'absence de costume) aident toujours. Isabella sera le seul nom du casting à recevoir un prix pour ce film, un Saturn Award, certes, mais un award tout de même. Ce qui prouve que 10mn de présence à l'écran ne veulent rien dire, cela dépend vraiment des 10mn. 

Ne rappelions-nous nous pas, pas plus tard que samedi dernier, que la même chose arriva à sa mère Ingrid Bergman pour "Le Crime de l'Orient Express"  et pour les Oscars ? 








Avec les années, "Death becomes her", qui gagna très très bien sa vie lors de sa sortie, a accédé doucement mais surement au statut envié de "film référence", cité, copié et parodié et pas uniquement en période d'Halloween. Il se décline en centaines d'objets décalés, louant son camp et son kitsch. 

On peut même véritablement l'avoir dans la peau, ce qui nous donne l'occasion de finir ce billet par un jeu de mots ce qui n'est pas si fréquent et nous pousse à ajouter un point final avant que la honte nous saisisse. Non, nous n'avons aucune explication rationnelle à cet incident, la Toussaint, sans doute. 




lundi 7 août 2017

Le Quizz de l'été volume 3.
























Retrouvons ce soir le Quizz de l'été dont le principe est enfantin : trois captures d'un même film suave à identifier, peu peuplées au départ et de plus en plus animées au fur et à mesure que les jours de la semaine passent, à moins évidemment que nous ne trouviez dès le départ. 

Ce soir une ville s'impose ainsi que des grands espaces. Et un numéro, à appeler, à condition de ne pas oublier l'indicatif qui convient. Est-ce clair ? Sans doute. Alors à vos cellules grises. 


































Quant au Quizz d'il y a trois semaines, il s'agissait de "Into the woods", identifié après une première salve d'indices par l'unique et merveilleuse Valentine DeLuxe. 

Valentine, voici donc 1 point. C'est tout ? Mais c'est déjà énorme...


vendredi 31 mars 2017

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent quatrième édition, Meryl Streep présente le modèle intitulé "En arrière toute !"

vendredi 8 juillet 2016

vendredi 10 juillet 2015

Meryl Streep était l'invitée de la semaine.

































Mais voilà, c'est fini, alors forcément, Meryl est un peu triste. Heureusement, nous savons qu'il en faut plus pour l'abattre et qu'elle possède un rebond phénoménal. 


































Et elle sourit d'ailleurs en songeant qu'elle sera remplacée, dès lundi, par Dany Saval. Rien à voir ? Effectivement, rien à voir, et c'est cela qui est suave. 


Meryl Streep est l'invitée de la semaine.

































Et elle vous dit bonjour.