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mercredi 24 décembre 2025

La question suave du jour : que nous ont proposé de suave les réseaux cette année ?

 













Comme à l'accoutumé, et cela, il faut le dire, de plus en plus tôt, la fréquentation des réseaux sociaux à l'approche de Noël a ceci d'intéressant qu'on voit surgir de riantes propositions de cadeaux alors que bien évidemment, nous n'avons rien demandé. 

Magie de Temu, féerie d'Alibaba, explosion d'Etsy, ouvrir son navigateur est l'assurance de ne pas sécher cette année et de trouver, parfois dès le mois d'octobre, ce qui permettrait de répandre la joie au pied du sapin. A moins que...

En effet, il nous est venu cette année une idée étrange, une intuition, allez savoir, que peut-être, ces suggestions n'avaient pas pour but de savoir enfin quoi offrir à la petite nièce dont on ne retient jamais le nom (Louanne ? Louanna ? Loéanna ? Lélanna ? Appelons-la "ma grande", ce sera plus sûr) mais que ces apparitions étaient en fait une projection de notre inconscient et que s'étalait là, sous nos yeux, ce que nous désirions, pour nous, sans oser nous l'avouer. 

C'est avec ceci en tête que nous avons scruté les pages imposées et voilà le fruit de nos observations pour 2025, réalisé sans trucage : 





























Lorsque même un plateau apéritif est capable de vous empêcher de dormir pendant trois semaines, c'est qu'il y a clairement un problème avec votre algorithme... ou que quelqu'un utilise votre session pour aller se promener sur des sites étranges... ou que votre inconscient tente de vous dire quelque chose... 

En tout cas ça fait un peu peur, non ? 



mercredi 1 mars 2023

La question suave du jour : peut-on tomber amoureux d'un vase (ou d'une coupe et même d'un cache-pot) ?


Il nous semble qu'en 14 années d'existence, nous avons prouvé que nous étions relativement constants dans nos goûts et nos conseils, et surtout qu'il était autant possible de tomber amoureux d'un acteur mort depuis 40 ans que d'un mur de séparation en teck, d'un caniche royal ou d'une salade en gelée.  

La question du jour n'a donc pas vraiment de sens : on peut bien entendu tomber amoureux d'un vase (ou d'une coupe, et même d'un cache-pot), parce que c'était lui et parce que c'était moi. Et lorsqu'il s'agit en plus d'une pièce signée Jud Gliddon, sur qui nous ne vous dirons rien parce que nous ne savons rien, alors là on se pâme littéralement. Illustration. 



























Les créations de Jud Gliddon sont absolument somptueuses. C'est bien simple, elles ne coûteraient pas entre 500 et 600 euros pièce et ne seraient pas mises en vente au compte-goutte, en pièce unique, quand l'artiste le veut bien, nous serions presque tentés de les collectionner. Mais le coeur a ses raisons, surtout lorsqu'elles se trouvent du côté du Plan Epargne Logement. 

Mais dites donc Soyons-Suave, n'évoquiez-vous pas coupe et cache-pot en titre de ce billet ? Effectivement. 



   


















La beauté distrait, c'est bien connu. En fait Jud Gliddon est quelqu'un de très agaçant. 

vendredi 24 février 2023

La question suave du jour : et les bassets hound ?

 



















Ce n'est pas parce qu'ils ne sont plus fidèles au poste en ouverture de nos lundis que les bassets hound ont déserté nos locaux. Bien au contraire. 

Le notre par exemple, qui a régulièrement pointé le bout de sa truffe, mais de façon toujours anonyme, sur nos pages, est en ce moment même en train de ronfler au soleil, tout en dégageant cette inimitable odeur de plateau de fromage bien achalandé, ou de comptoir en passe d'être nettoyé dans une criée des bords de Manche, selon le sens du vent. 

Les bassets vont donc bien, merci pour eux, et ils sont très heureux de revenir vous faire un suave coucou. Illustrations : 



















Mais ce n'est pas parce qu'ils sont de retour qu'il faudrait envisager de lancer une partie de jeu effrénée avec eux. Nous vous rappelons pour finir qu'il est, par exemple, totalement inutile de leur lancer une baballe : le basset hound n'est pas génétiquement programmé pour rattraper quoi que ce soit et même courir. 

Il se contentera donc de regarder la baballe filer au fond du jardin et retournera se coucher. Le poids des oreilles, sans doute...



mercredi 22 février 2023

La question suave du jour : quoi de neuf chez nos amis de l'Atelier Tricopin ?


Voilà maintenant quelques années que nous vous parlons de temps à autre de nos amis de l'Atelier Tricopin, et pas uniquement parce qu'ils nous ont offert jadis le cabas que nous n'attendions plus. 

Si vous suivez leur actualité, vous n'ignorez rien de la diversité de leurs activités : paniers chics et sophistiqués (leur best-seller est le "Morue"), vestes vintage rebrodées ou agrémentées de canevas toujours de bon goût, travail du papier et même du béton.  En fait rien ne les arrête et c'est aussi cela la suavité : n'avoir peur de rien. 

Il semblerait cependant que l'Atelier traverse une phase mystique et alcoolique, puisqu'il commercialise depuis peu l'accessoire qui nous manquait : le sac banane assez grand pour y dissimuler une bouteille de 75cl. Illustration, à la fois des bananes et de cet élan vers Dieu : 





























































Soyez rassurés si vous vous piquez d'anticléricalisme, l'Atelier Tricopin s'intéresse également à d'autres types de divinités, certaines plus télévisuelles. 




































Pas d'inquiétude avec les finitions, elles sont parfaites. 

En ce qui nous concerne, nous ne savons toujours pas si nous sommes sacs bananes. L'idée fait son chemin. Mais une chose est certaine, nous sommes toujours très coussins. Et ça tombe bien...



vendredi 17 février 2023

La question suave du jour : doit-on croire la publicité ?

 



















Nous serions un peu prompt à l'oublier mais lors de son ouverture en 1952, l'hôtel casino Sahara, toujours en activité ce qui est également à signaler, inaugura l'ère des mamouths du divertissement qui transformèrent en quelques années, le désert du Nevada en enfer du jeu. Bien avant le Caesar palace, le MGM grand ou le Sands, ne parlons même pas du Tropicana, du Mirage ou du Bellagio, le Sahara proposa une piscine olympique, des attractions de première catégorie (Marlene Dietrich en exclusivité) et un décor à thème, pour faire simple : africain. 

Ceci explique d'ailleurs que la salle de spectacle de l'hôtel se nomme la Congo Room (vision africaine très globale donc, en non simplement nordiste) et que pour rester dans le coup au début des années 60, elle s'offrit même les Beatles, qui durent pourtant jouer au Convention Center de la ville, les 600 places de la Congo ne permettant pas de répondre à l'hystérie suscitée par ces quatre jeunes gens. 

N'étant pas forcément le premier nom qui vienne à l'esprit lorsqu'on pense célébrités en concert à Vegas, le Sahara promettait pourtant au début des années 70 qu'il y avait toujours une superstar dans ses murs, et même si certains noms ont depuis sombré dans l'oubli, retenons Sonny and Cher ou Johnny Mathis pour en être convaincus. Mais que nous révèlerait une enquête un peu poussée sur les têtes d'affiche du Sahara alors ? Voyons cela : 








Bon. De vieilles gloires MGM en panne de films (Donald O'Connor, Ann Blyth ou Jane Powell), des latin lovers (Fernando Lamas), des chanteuses perdues mais sur le chemin de la rédemption (Betty Hutton), des survivantes des big band des années 40 (Martha Raye) et des curiosités exotiques (Charo) : peut-on vraiment dire qu'il y avait en permanence une superstar au Sahara ?

Si nous ajoutons à cela qu'en ce moment même, le Sahara propose un spectacle "Magic Mike XXL" alors que le Caesar accueille Adele, le Resort Katy Perry et le Flamingo Wayne Newton (qui en est donc à son 50 000e show), nous pouvons en conclure que parfois, la publicité ne dit pas totalement la vérité. 

Sauf en de très rares exceptions...