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lundi 22 février 2021

17 fois Cécile Cassard ?

























Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une actrice s'étant retrouvée dans un Molière à Broadway, et pas des moindres : Tartuffe, L'Ecole des femmes, Le Misanthrope, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

 


 

lundi 29 janvier 2018

La fin du Quizz de Bruno.























La semaine dernière, nous vous laissions seuls avec un ravissant minois pratiquement de trois-quart mais il en faut décidément plus pour laisser longtemps planer le moindre mystère. 

Notre inconnue étant bien Diana Rigg dans "The assassination bureau", louons la sagacité et la culture prodigieuse de la seule et unique Valentine DeLuxe qui prouve une fois encore son bon goût et son excellente vision. Un suave visiteur stupéfait par ce qui s'annonçait comme une victoire s'étonnait en lançant un "Mais comment fait-elle ?". Une seule réponse : Valentine est elle, c'est tout. Elle vit, elle sort, elle s'intéresse. 



































Réalisé en 1969 par Basil Dearden, qui offrit au cinéma britannique une cinquantaine de films en presque quarante ans de carrière, "The Assassination bureau" alias "Assassinats en tous genres" est une comédie absolument délicieuse qui semble parfois crier Blake Edwards et à l'occasion Stanley Kramer période "Monde fou fou fou". 

Film d'espionnage tendance loufoque, le film s'inspire du dernier roman inachevé de Jack London et offrit au monde la première participation importante de Diana Rigg sur les écrans. Était-elle cependant inconnue ? Que nenni, depuis 5 ans elle côtoyait régulièrement à la télévision un certain John Steed et montrait un certain goût pour les combinaisons de cuir. Il y en a moins ici, période victorienne oblige. 




































Si nous avions un peu oublié "Assassinats en tous genres" aperçu il y a très très longtemps, c'est peut-être parce que ce n'est pas au cinéma qu'il faut chercher Diana Rigg mais dans la petite lucarne où elle enregistra des heures et des heures de programmes et surtout au théâtre, sa vraie passion. 

Gageons qu'il y a aura d'ailleurs du monde pour l'admirer dès le mois d'avril à New York dans une nouvelle production de "My Fair Lady" et sans doute un certain pourcentage de jeunes spectateurs venus admirer Lady Olenna Tyrell en chair et en os. Car, et c'est là la magie ayant déjà oeuvré pour Maggie Smith, depuis "Game of Thrones", Diana est adulée par un grand nombre de gens ignorant totalement qu'elle eut une carrière avant d'avoir 75 ans. Elle en a aujourd'hui 79. 






















Oh, et nous avons négligé de préciser que dans "My Fair Lady", elle ne jouera pas Eliza mais madame Higgins. Le rôle de la jeune première sera tenu par Lauren Ambrose, un peu disparue depuis "6 feet under" mais qui a l'air d'aller parfaitement bien.

Ce n'est que notre point de vue mais Lauren aura sans doute quelques questions à poser et quelques conseils à prendre de la part de Dame Rigg. Tourner dans une adaptation d'Agatha Christie est par exemple toujours une bonne idée. 



































Mais ce n'est qu'une suggestion...

samedi 16 juin 2012

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?



Ce n'est pas parce que nous sommes samedi qu'il ne faut pas faire un effort. Diana Rigg présente l'option "turban métallisé".

mercredi 9 mai 2012

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette trois cent quarante cinquième édition, Diana Rigg nous propose un modèle intitulé "Incandescence".

dimanche 6 mai 2012

La promenade du dimanche.

Puisqu'il n'est pas conseillé de rester une journée entière entre quatre murs et que l'air frais est en tout point salutaire, Soyons-Suave vous propose d'aller vous aventurer dans de nouvelles contrées découvrir d'autres suaves horizons.


Vous n'avez sans doute pas pu passer à côté de cette information mais si tel est le cas, vous allez être à présent au courant : "The Avengers" / "Chapeau melon et bottes de cuir" fête cette année son cinquantième anniversaire, puisque la série fut diffusée pour la première fois le 7 janvier 1961 sur la chaîne anglaise ITV1. N'arrivant dans l'hexagone que 6 ans plus tard, cela ne nous empêche pas de nous joindre à la ronde de célébrations prévues et dont le weekend du 25 et 26 juin prochain à Chichester dans le Sussex, sera le point d'orgue, annonçant la plus grande réunion de fans, de spécialistes et de comédiens de la série jamais organisée.

Parmi tous les sites consacrés à ce qui est devenu une série intouchable, nous aimons beaucoup "Mrs Peel You're needed", tumblr consacré à Diana Rigg comme on peut s'en douter mais qui ne s'empêche pas de saluer Honor, Linda ou Joanna, un site qui n'est par conséquent pas sectaire et ne s'égare pas dans de stériles comparaisons.







Très copieux et varié, le survol des archives de "Mrs Peel You're needed" vous convaincra rapidement qu'il n'y eut qu'une seule Diana Rigg, que vous n'avez pas besoin de nous lire pour le savoir et que, plus qu'un personnage, Mrs Peel savait toujours quoi faire dans les situations importantes. Ce n'est pas une femme, c'est un modèle.


lundi 12 septembre 2011

La fin du Quizz de Céline de la Saga.


20100 le voulait, 20100 l'a eu, preuve qu'un Quizz ne résiste jamais face aux coups de boutoir de la volonté. Notre mystérieux biker était bien Diana Rigg, eh oui, et il est vrai qu'une fois qu'on le sait, les moustaches et les rouflaquettes s'effacent devant l'évidence.

20100 voit donc son nom en noir sur gris sur Soyons-Suave cette semaine et nous sommes pour notre part bien ennuyés... Il a déjà notre admiration, notre affection, celle de son épouse : qu'offrir de plus à un homme qui a tout ?


Débarrassons-nous tout d'abord d'un mystère : c'est dans le film "Theatre of blood" que Diana Rigg exhibait d'aussi belles bacchantes, aux côté d'un Vincent Price dont elle jouait la fille, aidant son cher papa, acteur à la carrière ruinée par de mauvais papiers, à se débarrasser des critiques ayant causé sa perte en s'inspirant pour ses crimes des pièces de Shakespeare... Un scénario digne d'un épisode de "Chapeau melon et bottes de cuir", "The Avengers" dans le texte, qu'il est impossible de ne pas citer lorsqu'on évoque Emma Peel, même si Diana refuse depuis déjà fort longtemps d'en discuter avec la presse. La série a fait d'elle une star mais elle n'accepte plus de n'en dire ne serait-ce qu'un mot.

Diana Rigg aurait pourtant pu se retirer dans un couvent en 1967, c'est à dire lorsqu'elle laissa sa place à Linda Thorson dans la série, le culte dont elle jouit aujourd'hui n'aurait pas été moins fort. Il est assez rare qu'en simplement trois saisons, une actrice soit autant associée à un rôle et surtout autant vénérée pour cela. Diana Rigg reste LA partenaire de John Steed et nous nous excusons auprès de Joanna Lumley mais qui a également "Ab Fab" pour assurer sa légende.


"The Avengers", la série, vaudra sans doute à Diana Rigg la garde-robe la plus inconfortable jamais portée à la télévision, le titre de "garde-robe la plus courte de la télévision" étant entre les mains des productions AB des années 90 dans leur totalité. Diana Rigg est souvent revenue sur le cauchemar de cette combinaison de cuir avec laquelle elle traverse la saison 4 de la série : 45mn pour la retirer rendant difficile les pauses nécessaires pour envie pressente.

Elle se rattrapera heureusement par la suite, enfilant des choses plus fluides, dès 1969, dans "Au service secret de sa majesté", James Bond dans lequel elle croisera la toute jeune Joanna Lumley. Cinq ans auparavant, Honor Blackman, première compagne de John Steed, flirtait déjà avec 007 dans "Goldfinger". Il y a donc une certaine logique dans tout cela.



Présente au cinéma, au théâtre comme à la télévision, Diana Rigg n'est jamais apparue aussi rayonnante que dans "Meurtre au soleil" en 1982, adaptation très camp au casting ébouriffant du roman d'Agatha Christie dans laquelle elle eut la revanche qu'elle attendait peut-être sur les jump-suits trop étroits, les bottes serrées et les combinaisons immettable des "Avengers".

Il n'y a pas un plan dans lequel elle apparaît où elle n'est pas intégralement coordonnée : chapeau/tailleur bien sûr mais aussi turban/robe ou chapeau/foulard quand ce n'est pas turban/bijoux/maillots. Ce n'est plus une femme c'est un exemple. Ce n'est plus un film c'est un cours.


Ayant commencé sa carrière fort jeune par des études à l'Académie Dramatique Royale de Londres, il n'est pas surprenant de découvrir que pour les Britanniques, Diana Rigg est surtout une femme de planches, ce qui lui valut des brouettes de prix, en Angleterre comme à New-York et pour cela, d'être anoblie par la reine en 1994. C'est désormais là qu'on peut régulièrement la croiser, il ne passe guère deux ans avant qu'elle n'apparaisse dans une nouvelle pièce.

Elle a joué dans "Follies" et dans "Médée", s'est frottée à Shakespeare, Brecht, Racine ou Tennessee Williams. Elle est la seule femme a avoir épousé James Bond. Elle a aujourd'hui 73 ans. Diana Rigg est une femme suave.