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samedi 19 mars 2011

Serions-nous passés à côté de Stephen Boyd ?




Des yeux qui font baisser les miens, une fossette Kirk-Douglassienne et quelques imparables dans sa filmographie : "Une île au soleil", "Les bijoutiers du clair de lune", "le voyage fantastique", "La chute de l'Empire Romain" ou "The best of everything", Stephen Boyd est avant tout et pour l'éternité, le fébrile Messala de "Ben-Hur", qui sous la direction de Gore Vidal, co-scénariste, devint le spécialiste incontesté des oeillades explicites sur char.

Ceci est injuste. Stephen Boyd fut plus qu'un homme qui portait bien la toge et bien plus que l'une des nombreuses personnalités hollywoodiennes, succombant sur un parcours de golf (n'est-il pas à ce propos étonnant de réaliser le nombre de célébrités décédées sur un 18 trous...). Professionnel, courtois, généreux, Stephen Boyd fut surtout un homme apprécié de toutes ses partenaires.







Et ce n'est ni Juliette, ni Brigitte, ni Doris, ni Sophia et encore moins Charlton qui diront le contraire. Bigre : nous sommes totalement passés à côté de Stephen Boyd !

mercredi 9 mars 2011

Serions-nous passés à côté de Gore Vidal ?







Sans être véritablement passionnés par ses écrits mais parfois captivés par ses scénarios ("Ben Hur", "Soudain l'été dernier", "Caligula"), nous ignorions que Gore Vidal avait un jour été jeune et très photogénique, qualité qu'il n'a guère perdu avec les années. Premier auteur grand public ouvertement suave et langue de vipère fantastique (Apprenant la mort de Truman Capote, il déclare "Excellent pour sa carrière"), il reste l'homme qui cohabita mystérieusement pendant quelques années avec Joanne Woodward et Paul Newman pourtant jeunes mariés. Nous commençons à comprendre pourquoi et réalisons que définitivement, nous sommes passés à côté de Gore Vidal.