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vendredi 7 février 2020

Le trio du vendredi.





































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave vous propose trois autres rois de Siam. 

Autres parce que, bien évidemment, dès qu'on évoque le king : 


lundi 15 octobre 2018

La fin du Quizz de Céline.























Normalement vous le savez, nous n'avons pas besoin de prétexte pour publier de photos de Lana Turner mais comme cela faisait longtemps, quoi de mieux qu'un Quizz ? Célébrons donc la victoire de Vincent (Le Tenace) et merci Ivan d'ajouter le titre du chef d'oeuvre dont cette capture était tirée. 

Si c'est bien Vincent qui triomphe et voit son nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages, faisons tout de même un petit hello à Ivan. Nous sommes comme cela. Sévères mais justes. 



















Sorti en 1953 et réalisé par Mervyn LeRoy, "Latin Lovers", alias "Lune de miel au Brésil" est un de ces films à priori totalement négligeables et qu'on peut aisément oublier, non seulement dans la filmographie des principaux acteurs mais également dans la longue liste des productions MGM, sauf qu'il nous rappelle justement ce qu'a été l'âge d'or d'Hollywood. 

Sous contrat avec un studio, une vedette n'avait pas véritablement le choix et devait tourner dans les projets qu'on jugeait bons pour elle et la compagnie. Lana Turner venait de briller dans "Les Ensorcelés" de Minnelli lorsqu'on lui suggéra cette romance pseudo exotique dont les seuls intérêts sont les costumes de Helen Rose, étrangement en noir et blanc pour un rendu encore plus efficace sur fond de technicolor et les décors brésiliens qui amenèrent sans doute beaucoup de spectateurs à se dire que tous les hôtels de Rio avaient forcément une vue sur le Pain de Sucre. 



































Trois ans plus tard et après 6 navets indignes d'elle, Lana quittait la MGM puisque son contrat parvenait à son terme et allait chez la Fox vivre son "Mildred Pierce" puisqu'à l'image de Joan Crawford remportant un Oscar pour un film Warner juste après son éviction de la Metro, Lana connaîtra son plus grand triomphe dans "Peyton Place". 

Puis elle deviendra la reine de mélodrame d'Universal mais c'est une autre histoire qui passe également par un long couteau, une fille désireuse de protéger sa mère et le procès du siècle. 



Il est à noter que "Latin lovers" ne fera de bien à personne : il inaugure la relative descente de Lana à la MGM, il devint un pétard mouillé pour Ricardo Montalban, heureux pourtant de remplacer Fernando Lamas dont Lana venait de se séparer et c'est pratiquement le dernier film que tourna la délicieuse Jean Hagen, qui sortait juste de "Singin' in the rain" et d'une nomination aux Oscars avant de se dire : et si j'allais voir à la télévision ce qui se passe. 

Formidable dès 1949 dans "Madame porte la culotte" de Cukor, troublante dans "The asphalt jungle" en 1950 et forcément irrésistible dans "Chantons sous la pluie", elle est l'une de ces innombrables actrices illustrant le tragique "quand ça ne veut pas, ça ne veut pas". L'alcool à partir de la fin des années 50 n'arrangera rien et elle disparaîtra en 1977 à l'âge de 54 ans. 





















Si "Latin Lovers" reste cependant dans les mémoires (comme un film dangereux pour les diabétiques, cela dit en passant), c'est finalement pour un petit bout de tissu, oh trois fois rien. Cette vieille chose ? Mais je l'ai depuis une éternité.

Lorsqu'au moment de la sortie de la poupée Lana Turner, on se mit à réfléchir aux tenues iconiques qui devaient l'accompagner, on choisit bien entendu le maillot deux pièces du "Facteur sonne toujours deux fois", la robe-pantalon du "Mirage de la vie" et donc ceci :


































Et bien quoi qu'on en dise, tous les films ne peuvent pas se vanter d'avoir eu un tel honneur. Tous les films de Lana, bien entendu...

vendredi 20 avril 2018

dimanche 30 juin 2013

Soyons-Suave vous fait gagner 90mn.

































Dans son immense suavitude, "Soyons-Suave weekend" vous propose de gagner 90mn (c'est une moyenne) en vous présentant en 5 photos, un film un peu éloigné de nos préoccupations quotidiennes. Comme nous vous en présentons les grandes lignes, et même la fin, vous pourrez vous abstenir de le voir mais pourrez cependant en parler. Ne dîtes rien, cela nous fait plaisir. 

Et cette semaine, nous avons regardé "Star Trek - Into Darkness", également intitulé "Vers les ténèbres" dans le Nouveau-Brunswick, réalisé en 2013 par le formidable (tout le monde le dit) J.J. Abrams et qui est encore en salles et parfois même en 3D Imax. De quoi est-il question ? Voyons cela en 5 instants choisis.
















Alors que la paix interstellaire semble régner, un terroriste du nom de John fait exploser une bibliothèque puis tue une partie des dirigeants de Starfleet, association bien connue qui veille à la défense de l'univers. Pourquoi est-il si méchant, pourquoi surtout s'en prendre à des livres et à des gens qui aiment se glisser dans des combinaisons en néoprène ? Voilà ce que Kirk et Spock vont devoir découvrir.















Trouvant avec une facilité déconcertante que John s'est caché sur une planète Klingons, l'équipage de l'Enterprise, auquel s'est joint une spécialistes des armes, décide de tuer le terroriste à l'aide de très gros missiles d'un nouveau genre, quitte à déclencher une guerre avec les Klingons qui sont particulièrement chatouilleux. Mais le capitaine Kirk hésite et préfère capturer John et sauver ainsi la paix interstellaire.













Que John se soit laissé prendre aussi facilement intrigue : ne cache-t-il pas quelque chose ? Bon sang de bois : la réponse est oui. Il s'appelle en fait Kahn, dit souvent des choses quelque peu obscures mais nous comprenons qu'il est un humain modifié, entraîné à tuer avec ses amis qui ont tous été congelés et placés dans les fameux missiles d'un nouveau genre que transporte l'Enterprise. Mais qui donc a tenté de le transformer en glaçon provoquant sa colère ? Starfleet !















Apparaît alors l'amiral Marcus de Starfleet qui menace de détruire l'Enterprise si Kirk ne lui livre pas Kahn. C'est lui qui a réveillé Kahn pour provoquer une guerre totale, ce que sa fille suspectait, voilà pourquoi elle s'est engagée sur l'Enterprise en tant que spécialiste des armes. Conflit cornélien : Marcus ne peut pas tuer sa fille, Kirk ne peut pas laisser tuer son équipage, Kahn fera tout pour sauver ses amis glacés.










Finalement, Kirk et Kahn se rendent à bord du vaisseau de Marcus, Kahn le tue (il était méchant) mais veut à présent détruire l'Enterprise (il est aussi très méchant). Kirk meurt en sauvant l'Enterprise mais Spock sauve la planète en arrêtant Kahn et ressuscite Kirk grâce au sang modifié de Kahn, lequel est de nouveau transformé en iceberg. Et cela fait énormément de "k" pour une seule phrase.

Suaves amis, permettez-nous de nous adresser aux éventuels "trekkies" (fans de Star Trek) qui arriveraient par accident sur nos pages : nous n'avons jamais vu la série originale ni aucun des 10 longs métrages réalisés avant que J.J. Abrams ne s'intéresse à l'Enterprise en 2009. C'est donc vierges que nous avions découvert alors "Star Trek" et nous avions trouvé la chose extrêmement divertissante. "Star Trek" nous inspire donc une grande bienveillance.


















Il faut dire que l'objet est très séduisant : il y a de jolis effets spéciaux, de gros vaisseaux, des mondes inconnus, un monsieur à la frange impeccable et aux oreilles pointues et il y a Kirk, interprété par Chris Pine dont nous ne savons pas grand chose mais supputons qu'il a été élevé au maïs.

"Into darkness" comme son titre l'indique est assez sombre, déjà parce qu'il fait relativement nuit dans l'espace mais aussi parce que quelqu'un a du rogner le budget éclairage. Le vaisseau de l'amiral Marcus est noir, les Klingons sont également sombres et redoutons un retour du sous-pull en acrylique noir, incontournable et souvent accessoirisé d'un petit top nid d'abeille dont nous ne sommes pas totalement fans.

















Comme nous le suggérait cependant un membre de l'équipe par ailleurs cycliste, sans nid d'abeille, "Into Darkness" ne ressemblerait-il pas, par trop, à un catalogue Decathlon ? Certes. Surtout que l'équipage de Starfleet se change parfois pour des combinaisons que vous trouverez facilement au rayon "sports nautiques". Tolérons donc le nid d'abeille.











Dire que l'ensemble est un peu mou est tentant : beaucoup de face à face, de passage d'un vaisseau à un autre, d'assemblées générales pour décider de la marche à suivre, que n'égayent que trop rarement un tombé de combinaison.

Niveau suavitude, "Into Darkness" est en effet très décevant : Kirk sort vaguement d'un lit, Kahn prend une douche mais la scène n'est pas dans le version en salles. Par contre la fille de Marcus se change soudainement pour révéler que l'industrie des sous-vêtements féminins a beaucoup de retard en 2260.























Oui, on peut posséder la technologie nécessaire pour voler dans l'espace mais pas celle pour mettre fin à la tyrannie des bretelles.

Saluons tout de même le retour de Peter Weller dans le rôle de l'amiral Marcus, Peter que nous n'avions pas vu depuis longtemps et qui semble goûter la terracotta. Quant au choix de Benedict Cumberbatch dans le rôle de Kahn, exprimons notre surprise d'avoir confié le rôle d'un humain, certes modifié mais un humain tout de même, à l'acteur au monde qui ressemble le plus à un alien.



Dans les précédents films, Kahn était interprété par Ricardo Montalban qui, lui, est parfaitement comme tout le monde. Non ? En tout cas, nous, rien ne nous choque...

mardi 6 septembre 2011

La question du jour : est-il suave de filmer ses ami(e)s ? Deuxième partie



Si vous avez succombé au charme imparable des films super 8 de Roddy McDowall, mis en ligne sur Youtube depuis le 1er septembre par une mystérieuse amie à laquelle il les aurait offerts (quand ? comment ? pourquoi ?), soyez heureux. De nouvelles bobines, toujours muettes, viennent, depuis hier, d'agrandir la collection.

Après le mois de mai, découvrons, entre autres choses, août 1965, toujours riche en amis qui passent, en embrassades décontractées et en éclats de rire devant un hot-dog et une bière. Nouveau casting également, avec, en invitée d'honneur, Simone Signoret. Pour le reste, cherchez. C'est aussi excitant qu'une cérémonie des Oscars.

Nous comprendrons un jour pourquoi ces films sont aussi fascinants et addictifs. En tout cas c'est bon, c'est suave. Encore !









lundi 7 décembre 2009

Soyons-Suave vous propose quelques biceps.






Pour continuer dans la satisfaction de nos chers visiteurs. Un de ces muscles saillants est particulièrement destiné à Claire mais il est bien entendu que chacun peut profiter à sa guise de ces suaves clichés, pour dire et pour les amoureux des coloratures, il y a même Jane Powell.