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vendredi 25 juillet 2025

Le trio du jour.








































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir un peu de rab'. Sinon franchement, c'est gâcher ! 

mercredi 11 août 2021

Le trio du jour.




 



















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois Katharine en noir et blanc. 

mercredi 6 mars 2019

La question suave du jour : Burt Glinn avait-il un modèle de prédilection ?

































Photographe star de l'agence Magnum dès les années 50 (et dont il deviendra plus tard le président), Burt Glinn a travaillé pour à peu près tout le monde au cours de ses presque 60 ans de carrière, des annonceurs les plus en vue au magazine Life en passant par différents studios de cinéma. 

Auteur d'un fantastique ouvrage sur l'ascension et la prise de pouvoir de Fidel Castro, le bien nommé "Cuba 59", il serait logique de penser que son modèle favori (et celui qui fera de lui une célébrité mondiale dans le monde de la photographie) n'était autre que l'ancien révolutionnaire qui aimait autant les uniformes kakis que les gros cigares. 

Un bref survol de son oeuvre colossale nous laisse pourtant penser que Burt avait en fait d'autres sources d'inspiration un peu plus frivoles. Illustrations : 








































Et si nous aimons tant son travail, c'est incontestablement parce que Burt avait finalement une véritable passion : la couleur, jugée par certains de ses consœurs et confrères comme étant parfois un peu vulgaire. 

Alors que cela apporte tant de joies dans l'existence, non ? 

lundi 29 janvier 2018

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent soixante deuxième édition, Katharine Hepburn présente le modèle intitulé "Le Relevé Relâché". 

mercredi 28 septembre 2016

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quarante septième édition, Katharine Hepburn présente le modèle intitulé "Déjà 20 heures ?"

vendredi 9 septembre 2016

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quarantième édition, Katharine Hepbrun présente le modèle intitulé "Bonjour jeune homme". 

lundi 26 janvier 2015

La fin du Quizz de Claire.

















Il en fallait un, ce sera donc Fabrice, notre premier gagnant de 2015, qui sut en un tour de main démasquer Maggie Smith dans "Voyages avec ma tante" de George Cukor, effectivement enfin sorti en DVD comme le soulignait Bruno qui l'acheta donc à quelques jours de nous. 

Fabrice, que dire ? Un bravo suffit-il ? Vous contenterez-vous d'un modeste autel dans nos locaux ou un Taj Mahal semble-t-il convenir davantage ? Surtout dites-nous et nous nous exécuterons. La satisfaction de nos suaves visiteurs est notre priorité. Elle l'a toujours été. 


































Si vous ne l'avez jamais vu, ce qui est fort probable pour les raisons évoquées plus haut et la semaine dernière, "Voyages avec ma tante", sorti en 1972 et tiré du roman de Graham Greene de 1969, est une curiosité, peut-être pas des plus bouleversantes mais une curiosité tout de même. 

Disons que le film pourrait symboliser parfaitement combien un certain Hollywood était perdu à jamais en ce début des années 70, à l'image d'un George Cukor alors âgé de 72 ans, envoyé par une MGM qu'il ne connaissait plus, en Espagne, tourner principalement en extérieur un script dont il n'avait plus grand chose à faire, lui, l'incarnation des tournages en studio de l'âge d'or. 


















Et puis surtout, "Voyages avec ma tante" devait être un film avec Katharine Hepburn, l'amie de toujours, la muse, Katherine qui passa des semaines à écrire le scénario jusqu'à ce qu'à la MGM, on ne juge que décidément, elle ne pourrait jamais incarner le personnage principal, jeune, dans les nombreux flashbacks nécessaires à la narration. 

Purement et simplement évincée (on jugea plus facile de vieillir Maggie que de rejeunir Katherine), cette dernière ne vit jamais son nom au générique, malgré les demandes répétées des deux autres scénaristes et la menace de retirer leurs noms du projet si Katharine n'y était pas. Cukor en fut désespéré et décida de se retirer. Katharine l'obligea à respecter ses engagements. On ne plaisante pas avec le travail ! 


















George composa donc avec Maggie Smith, très appréciée depuis son oscar pour "The prime miss Brodie" en 1969. Une fois sorti, le film passa pratiquement inaperçu, pas totalement cependant puisque la presse fut relativement unanime pour saluer la prestation à la truelle de Maggie, qui en recevant une nouvelle nomination aux Oscars pour ce film, devint l'actrice la moins aimée de l'année. 

Il faudra d'ailleurs bien 4 ans pour faire oublier cela. Ce n'est qu'en 1976 que Maggie Smith reviendra à Hollywood, mais pour "Un cadavre au dessert" ce qu'on lui pardonne aisément. 

































Il reste de "Voyages avec ma tante" un goût un peu amer, certes, mais aussi de ravissantes photos publicitaires qui sont toujours utiles lorsqu'on a un événement à fêter. 

Fabrice, c'est donc pour vous. Champagne ! 


lundi 27 janvier 2014

La fin du Quizz de Marianne.

















2014 sera donc l'année de la parité. Après une fin d'année dernière marquée par des victoires féminines en série, Fabrice, après Marianne, prouve que le Quizz du lundi, mais comme on pouvait s'en douter, n'a pas de sexe. 

Notre naïade était bien Katharine Hepburn dans "Vacances à Venise/Summertime" de David Lean, un bain forcé qui ne trompa personne. Fabrice, voyez votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et recevez nos félicitations sincères et humides.  Et allez vous sécher parce qu'il serait vraiment ballot de prendre froid en cette saison. 


































Ce n'est que récemment que nous avons enfin vu ces "Vacances à Venise", célèbres pour avoir, en raison d'un plongeon dans un canal pollué, causé à Katharine Hepburn une conjonctivite chronique jusqu'à la fin de ses jours. Et ce n'est qu'après 30 minutes que nous avons réalisé que nous avions en fait déjà vu cette comédie romantique relativement déprimante mais l'avions totalement oubliée. 

Devons-nous en tirer une leçon ? Peut-être... Que les efforts déployés par certains comédiens ne sont pas toujours payants. Ce plongeon était culotté et pourtant loin d'être le premier dans la carrière de la grande Katharine. Simplement moins maîtrisé que le précédent qui forçait tout de même le respect. 























Quoi qu'il en soit et quoi qu'on en pense, "Vacances à Venise" est l'objet d'un véritable culte sur le net et on ne compte plus le nombre de blogs consacrés à cette Venise magnifiée par Lean et qu'arpente vaillamment Katharine. On refait ses trajets, on donne les adresses, on tente de localiser la pension où Katharine séjourne... et qui bien sûr n'existe pas vraiment, reconstituée par petits bouts dans la cité lacustre pour en proposer une synthèse.

C'est un peu comme ces films se déroulant à Paris et dont les chambres d'hôtels donnent à la fois sur la Tour Eiffel, Montmartre et le Château de Versailles. Films américains demandez-vous ? Oui. Mais pas seulement.



















Le réalisme est nettement plus présent dès lors qu'on s'intéresse à ce que peut bien faire une touriste américaine lorsqu'elle est à Venise. Devant nos yeux étonnés, Katharine, en terrasse, déguste des expressos, achète du Murano et fait du motoscafo.

Rassurez-nous, elle boit tout de même du Martini ? Nous sommes rassurés : elle en boit.



















Est-il utile de voir "Vacances à Venise" avant un séjour dans la Cité des Doges ? En tout cas cela sera fort agréable et vous permettra de réaliser que la ville n'a pas changé depuis 1955, de la même façon qu'un tableau de Canaletto (1697-1768) vous permettra de parvenir à la même conclusion.

Une dernière chose : il semblerait que Katharine Hepburn ait fait une petite fixation sur les plongeons tout au long de sa vie. Les détails donnés par Jane Fonda à propos de celui qu'elle exécute (Jane, pas Katharine) dans la "Maison du lac" sont à ce titre très révélateurs. On y apprend aussi que Katharine n'était pas forcément très gentille... Oh des racontars, sans aucun doute...

dimanche 22 décembre 2013

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?

































Ce n'est pas parce que nous sommes dimanche qu'il ne faut pas faire un effort. Katharine Hepburn montre l'exemple et propose l'option "Une ombre dans la nuit". 

vendredi 1 novembre 2013

La question suave du jour : George Cukor était-il un homme à femmes ?





















Quelques courriers reçus récemment nous ont un peu surpris en nous demandant s'il existait un rapport éventuel entre le fait que George Cukor ait été un extraordinaire réalisateur de films de femmes et qu'il ait, par ailleurs, été, dans sa vie privée, particulièrement suave. 

S'il est vrai que le palmarès de Cukor est impressionnant en matière de stars féminines, cette supposition laisserait à penser que seul John Ford, les jambes bien écartées par une masculinité triomphante, était capable de diriger l'également arqué John Wayne, pendant que George, sans doute alangui dans une bergère Louis XVI, pouvait mettre en scène Greta Garbo. 

Mais enfin, suaves visiteurs, un peu de sérieux. 






























Avant de pulvériser ce raccourci quelque peu étrange, rappelons-nous les choses suivantes. Tout d'abord, Cukor a fait l'essentiel de sa carrière à la Paramount, la RKO et à la MGM, trois studios dont la notoriété s'est avant tout construite sur leurs vedettes féminines. 

Réalisateur sous contrat comme des dizaines d'autres, Cukor a donc, mathématiquement, fait tourner beaucoup d'actrices, mais ni plus ni moins finalement que, disons Victor Fleming qui hérita à quatre reprise de Jean Harlow, à deux reprises de Ingrid Bergman et reste l'homme derrière "le Magicien d'Oz". D'accord, il y a "Autant en emporte le vent", Clark et sa moustache mais le tout perdu au milieu de beaucoup de crinolines et de robes en rideaux. 

W.S. Van Dyke est, pour sa part, le réalisateur du premier "Tarzan" de Johnny Weissmuller et de "L'ennemi public numéro 1" mais également celui d'une quantité infinie d'opérettes viennoises avec Jeanette MacDonald. Susurrons pour finir "Marie-Antoinette" avec Norma Shearer...
























Venons-en à présent au point qui nous semble central dans cette question du jour : George Cukor est venu à Hollywood après des années passées à Broadway comme metteur en scène, se spécialisant, après une adaptation remarquée de "Gatsby le magnifique", dans les comédies. 

Ce n'est donc pas par hasard qu'on lui confia pour ses débuts derrière la caméra des adaptations de pièces à succès : ce sera le cas de ses trois premiers film pour la Paramount, pour sa première collaboration avec Katharine Hepburn à la RKO et c'est enfin pour cela que la MGM le débaucha, c'était en 1933 pour "Dinner at eight". 


















Blâmez les auteurs, le public ou les directeurs de théâtre, rien n'y fera : il existe plus de grands textes ou de textes tout court mettant en scène des héroïnes que des héros. Hollywood préférant définitivement les succès aux échecs, c'est encore mathématiquement que George Cukor hérita donc de scénarios adaptés de sujets féminins, satisfaisant ses envies de mise en scène et son amour des dialogues.

Si le western est taiseux et la bande sonore du film de guerre déjà bien chargée en explosions, la comédie sophistiquée a souvent tendance à être bavarde. Que vouliez-vous que George choisisse ?    
























Puisque pour une fois nous invoquons les chiffres afin de solutionner notre problème du jour, terminons comme nous avons commencé. La preuve irréfutable que George Cukor n'était pas qu'un réalisateur de films de femmes mais un grand directeur d'acteurs tout court tient dans ce nombre impressionnant : tout film confondu, les acteurs ayant joué pour lui furent à 25 reprises en compétition pour un Oscar. 

Et si 5 d'entre eux remportèrent la statuette suprême, 3 étaient des hommes (James Stewart dans "Indiscrétions", Ronald Colman dans "Othello" et Rex Harrison dans "My Fair Lady") que vous pouvez admirer, et féliciter ci-dessus. Ingrid Bergman pour "Hantise" et Judy Holiday dans "Comment l'esprit vient aux femmes" sauvèrent l'honneur. Et nous ne préciserons pas que ces 5 films primés étaient tous des adaptations...






















Vous comprendrez donc que nous allons répondre non à la question de ce vendredi, définitivement non. Certes George était suave dans sa vie privée (et cela a fait un temps les belles heures de nos histoires dominicales) mais quel rapport avec sa relation avec ses actrices ?

Et si cette réputation naquit de cette rumeur qui veut que Clark Gable fit, lui-même, renvoyer Cukor du plateau de "Gone with the Wind" parce qu'il craignait qu'il n'accorde trop d'importance à Scarlett, cela confirme simplement ce que nous avons toujours pensé : moustache ou pas, Clark était une chochotte.