Affichage des articles dont le libellé est Telly Savalas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Telly Savalas. Afficher tous les articles

lundi 18 décembre 2017

La fin du Quizz de Nina.



































Eh bien cela faisait très longtemps qu'un Quizz n'avait pas tenu une semaine et si nous en croyons la réaction de notre gagnante, il semblerait que cela soit du à notre invitée mystère elle-même, que pour de mystérieuses raisons, vous n'imaginiez pas apparaître sur nos pages. 

Lady Cancan, si vous voyez votre nom en noir sur gris cette semaine et recevez notre plus profonde admiration, permettez-nous de tenter de vous convaincre que Nicollette Sheridan est une femme suave, que nous n'avons jamais eu encore l'occasion de saluer ici pour une seule raison : nous sommes parfois distraits. 



































Il conviendrait tout d'abord d'expliquer les indices qui restent toujours pour certains visiteurs un mystère. L'appareil Karcher faisait référence au film dont était tirée la capture d'écran, "Le Nettoyeur" (nous vous disions que personne ne l'avait vu) et la carte de Californie évidemment à "Côte Ouest". Michael Bolton était, lui, présent, en qualité de fiancé célèbre de Nicollette et devons-nous préciser la référence au générique de "Desperate Housewives", inspirée par le peintre allemand Lucas Cranach L'ancien ? Non, bien entendu. 

Nicollette Sheridan, donc, dont nous aurions pu évoquer la participation au formidable "The sure thing" de Rob Reiner, doit sa notoriété à deux séries télévisées, la très 80's "Knots landing" et la très 2000's "Desperate Housewives", ce qui est en soit un exploit, d'avoir ainsi su sauter allègrement une décennie et retrouver la gloire qui normalement s'éteint à jamais dès qu'un feuilleton se termine.   


















Ce qui est peut-être le plus exceptionnel est que miss Sheridan, fut distinguée par deux fois pour en gros le même rôle, une peste assumée au corps qui rend fou de désir les hommes et ivres de jalousie les femmes, un rôle attendu en 1986 pour une mannequin de 23 ans mais plus surprenant en 2004 pour une actrice considérée has-been de 41 ans. 

Et bien entendu, ce qui nous ravit aujourd'hui, c'est que Nicolette s'apprête à refaire exactement la même chose en 2018, puisqu'on sait, après des semaines d'agonie, que c'est elle qui a été choisi pour reprendre le rôle tenu à l'origine par Joan Collins : celui de Alexis Carrington dans le remake de "Dynasty". 



































Nous ne pouvons qu'admirer l'endurance de Nicollette Sheridan qui survécut à la fin des soaps, aux navets alimentaires et à l'un des plus célèbres procès loupés hollywoodien : à propos de son renvoi de "Desperate Housewives" qui la fit se promener dans les tribunaux de 2010 à 2014 pour rien du tout. 

Mais n'oublions pas que Nicollette présenta très jeunes les signes évidents d'un tempérament en acier trempé puisqu'elle sortit surtout indemne de ce qui normalement aurait dû être le traumatisme suprême : avoir Kojak comme beau-père !  























Car non, Nicollette Sheridan n'a rien à voir avec la Ann du même nom. Sa mère, Sally Adams, actrice qu'on peut vaguement apercevoir dans le James Bond "Au service de Sa Majesté" et qui l'eut à 16 ans, lui trouva rapidement un nouveau papa dès que l'original partit voir ailleurs. 

Et c'est ainsi que la très britannique Nicollette grandit sous le soleil californien en compagnie d'un monsieur chauve aimant les sucettes. La séparation de Sally et Telly fut visiblement sanglante, madame Adams se battant pour que Kojak paye une pension à la fois pour le fils qu'ils avaient eu ensemble mais aussi pour Nicollette. Ce ne fut donc pas drôle drôle, mais cela n'explique pas cette coupe de cheveux. 


































Non, rien n'explique cette coupe de cheveux. 

lundi 5 mai 2014

La fin du Quizz de Luiz.


















Voilà ce que c'est lorsqu'on s'absente : la fin de Quizz traîne et finit d'ailleurs par refroidir. Est-ce pour cela qu'il faut passer sous silence une victoire ? Bien sûr que non ! Rappelons donc qu'il fallut moins de 2 heures à Marianne pour démasquer Albert Finney dans "Two for the road", avec la bénédiction (désespérée, certes, mais sincère) de Bruno. 

Marianne, c'est donc votre nom qui s'inscrit aujourd'hui en noir sur gris sur nos pages. Vous recevez nos félicitations, notre admiration et du muguet un peu défraîchi mais cela n'enlève rien à ses effets porte-bonheur. Ne dîtes rien, nous savons que cela vous fait plaisir. 



































Si vous n'avez jamais vu "Two for the road / Voyage à deux", réalisé par Stanley Donen en 1967, vous loupez un de ces films qu'on adore ou qu'on déteste avec le même enthousiasme et qui a donc déjà le mérite de ne pas laisser totalement indifférent. 

"Two for the road" reste d'ailleurs le plus gros échec d'Audrey Hepburn au cinéma, un film que pas grand monde ne comprit lors de sa sortie mais qui demeure le préféré du réalisateur, tout comme sa bande-originale était celle dont Mancini était le plus fier. Un film paradoxal par conséquent. Mais comme la vie, qui est, comme personne ne l'ignore depuis la scène finale de "La Fleur de mon secret" d'Almodovar, cruelle ET paradoxale. 



Quoi qu'on en pense, "Voyage à deux" est effectivement un voyage très nostalgique, au look et à l'esthétique d'un chic rare, avec Audrey Hepburn en Paco Rabanne, Jacqueline Bisset en quasi figurante et une musique envoûtante. Et c'est si suave qu'on ne voit pas comment ne pas aimer.

Pour revenir à notre inconnu, Albert Finney, avouons deux choses. Tout d'abord, il fait partie des acteurs dont nous sommes toujours persuadés qu'ils sont décédés alors que pas du tout. Mais surtout, en relation peut-être avec le premier point, nous le prenons toujours pour quelqu'un d'autre, avec une prédilection pour Bobby Darin, Dennis Hopper et Telly Savalas.



































Et voici à présent pourquoi :



































Nous sommes fous ou nous sommes fous ? 

samedi 15 septembre 2012

L'idée collection du weekend.

Parce qu'on ne peut pas éternellement décoller des timbres et empiler des boites de camembert, Soyons-Suave vous suggère de temps à autre de nouvelles idées à collectionner, de quoi occuper votre temps libre et éblouir vos amis, tout en restant suave.


Entre 1973 et 1978, le public américain, rapidement suivi par le reste du monde, se prit d'affection pour un petit homme grec et chauve au caractère chafouin, dépendant aux sucettes et aux chapeaux avec galons tressés : Theodore Kojak, dont on ne retiendra finalement que le nom de famille.

Moins sexy (quoi que...) que les Anges de Charlie mais beaucoup plus mobile que Robert Dacier, Kojak va presque instantanément devenir un phénomène ce que l'on a un peu tendance à oublier aujourd'hui.


S'il est assez futé de se mettre à collectionner du Kojak, c'est tout d'abord parce qu'il n'est pas un choix évident. En vous attaquant au lieutenant du 11e district de la police de New York, vous optez pour un sujet pointu ce qui est toujours satisfaisant. Nous ne sommes pas en train de dire que Kojak a sombré dans l'oubli, mais parmi tous les membres des forces de l'ordre glorifiés par la télévision, il est peut-être celui qui a, depuis l'arrêt de la série, eu droit au plus petit nombre de rediffusions. Si Columbo est omniprésent, Kojak est discret.

Et si l'on s'en tient au fait qu'il fut un grand chauve, très proche dans ce qu'il fit pour les hommes capillairement défavorisés de Yul Brynner, reconnaissons qu'il est loin d'avoir été le seul. Il semble même depuis quelques années dépassé par d'autres boules de billard. Mais eurent-elles droit à des cartes à jouer philippines à leur effigie ? Non !




Vous n'allez pas tarder en vous plongeant dans l'univers de Kojak à découvrir qu'il est infiniment plus riche, diversifié et mystérieux que ce que vous pouviez imaginer. Bien sûr vous allez y croiser des novélisations et des bandes-dessinées, des posters et des couvertures de magazines, mais également un grand nombre de poupées, ce qui est moins attendu, de modèles réduits, de disques et de jeux de plateaux.

Et c'est une très bonne base pour toute collection qui se respecte.






La joie risque de vous envahir lorsque vos recherches vont vous permettre de déceler dans la galaxie du Kojak l'objet rare ou franchement surprenant que guette tout collectionneur. A ce titre, la sucette Kojak est incontournable mais n'est rien comparée à la sirène Kojak, qui convient aussi bien au vélo qu'au tricycle.




Mais pour achever ce survol de ce qui pourrait être le début d'une addiction, nous devons vous présenter ce qui constituera à coup sûr votre premier Graal : la montre Kojak que commercialisera la firme Omega à partir de 1974.

Portée par Telly Savalas dans la série et fort suave dans sa finition or, elle est historiquement l'un des premiers modèles à affichage digital et comportait, lors de sa sortie, plus de composants qu'un poste de télévision standard. Elle ne se fait plus, s'échangeait dernièrement à partir de 5000 euros. Cela va encore vous coûter un PEL mais l'amour de Kojak a-t-il un prix ?