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vendredi 22 septembre 2017

lundi 12 novembre 2012

Pour le plaisir.





















Soyons-Suave et John Wayne sont heureux de vous offrir ces quelques fleurs. Comme ça, sans raison...

lundi 11 juillet 2011

La question du jour : où s'arrête la suavité d'une taille basse ?


La récente acquisition d'une photo de Steve McQueen affublé d'un survêtement à peine posé sur les hanches - et que vous pouvez admirer un peu plus bas - nous a fait prendre conscience que la taille basse sur un homme, qui aujourd'hui n'étonne plus, n'est tout d'abord pas un phénomène récent mais surtout que, passée la surprise bien naturelle provoquée par la vision de territoires d'ordinaire cachés, cette même taille fort descendue procure une étrange sensation de malaise. Expliquons-nous.

Pendant des décennies, les messieurs n'avaient à priori que rarement l'occasion de s'exhiber torse nu, ce qu'ils pouvaient cependant faire en étant tout excusés lorsqu'ils se trouvaient être boxeurs, pirates ou rois de la jungle. Et même dans ces cas extrêmes, la pudeur était sauve puisque la taille se trouvait à la taille c'est à dire qu'on pouvait ôter sa chemise, on ne voyait jamais, ou à peine, un nombril. Illustrations.






Les années passant et la mode évoluant dans l'espace, la taille vint soudain se positionner un peu au-dessus du bassin et surtout s'afficher en toute franchise : l'homme n'avait plus besoin d'affronter une mutinerie pour se déshabiller, il était en partie nu parce qu'il en avait envie. Brusquement les proportions sont chamboulées : les messieurs n'ont plus un petit buste et de longues jambes, ils sont en fait composés de parties à peu près identiques en taille mais surtout, le nombril fait désormais partie du haut du corps.

Cela change tout, même si nous notons qu'en plus de notre ancien président Jacques Chirac, certains restent fidèles à la taille sous les bras.

Jean-Claude, un homme de traditions.

Nous sommes assez sûrs de nous pour affirmer que la révolution en matière de taille basse va venir de Brad Pitt ! Observons trois stades assez caractéristiques de sa carrière. Tout d'abord Brad est jeune, Brad est un peu fou, il est lippu et fier de son corps. Ses cheveux ondulent, en fait ce n'est ni plus ni moins qu'une starlette. Sa taille est un peu brouillée c'est à dire que la ceinture ceint (c'est son rôle) mais le jean remonte un peu. Il se cherche.


Avançant dans sa carrière et reconnu internationalement, Brad est toujours aussi bien dans ses non-vêtements, il ruisselle de plaisir et sourit. Sa taille, légèrement plus basse est à présent parfaitement définie et propose une sorte de descente vers l'avant. La silhouette n'est plus coupée par une transversale mais une courbe.


Brad est à présent un dieu vivant. Il n'a plus d'âge, il échappe aux modes, il est la mode, il est l'homme. La taille se trouve désormais à une dizaine de cm en dessous du nombril qui n'évoque plus qu'un lointain souvenir à la ceinture. Les hanches sont apparentes, l'aine est là. Le torse représente désormais les 2/3 du corps, le pubis fait partie du buste.


Devons-nous remercier Brad pour cette évolution fulgurante dans la définition même du corps humain ? Une chose est certaine, il a définitivement ouvert une voie qui n'est pas prête de se refermer et dans laquelle tout le monde, nous disons bien tout le monde s'est engouffré.

L'homme désormais avance presque ceinturé aux cuisses, le jeune homme lui a la taille derrière les genoux. Nous ne disons pas que ce n'est pas parfois joli, nous pensons simplement que cela nécessite un gros effort d'entretien.


Est-il possible que nous descendions encore plus bas ? Sans doute est-il beaucoup trop tôt pour le dire. Mais en ce qui nous concerne, l'équipe de Soyons-Suave, après un vote à l'unanimité, a tranché et déclare que pour elle, la suavité de la taille basse s'arrête là où commence le travail de l'esthéticienne.

dimanche 20 décembre 2009

La fin du quizz.



Quizz étonnant que le dernier Quizz de Claire, que remporte Blanche Hudson qui voit donc comme il se doit, son nom en noir sur blanc sur Soyons-Suave. Car il s'agissait bien de Susan Hayward, qui dans un geste désespéré (elle aime un homme, il est marié, elle aussi, leur amour est donc impossible...) avala un tube de somnifères le 26 avril 1955 avant d'appeler la police et surtout avant que les services publicité de la MGM n'utilisent cet événement pour promouvoir son dernier film dans lequel elle jouait une femme désespérée qui sombre dans l'alcool et pense mettre fin à ses jours : "I'll cry tomorrow" pour ne pas le nommer, extraordinaire pour n'en dire qu'un mot.

Si nous parlons d'étonnement, c'est à de nombreux propos. Le premier est en fait qu'un roc comme Susan Hayward ait un jour songé à baisser les bras. Après tout, cette femme, déjà en 55, était une survivante : de Brooklyn où son avenir semblait bien sombre, du monde souvent peu suave du mannequinat qui la fit connaître, de son premier mariage avec un homme violent qui la battait mais lui fit des jumeaux (sans rapport, nous le reconnaissons), de la Warner où on ne lui fit jouer que les utilités (mais où on la transforma de Edythe Marrener en Susan Hayward) et de Hollywood où elle devient après quelques films à la Paramount une actrice indépendante sans studio.



Le second étonnement vient de l'apparition sur ces pages d'une opposante de poids en matière de quizz, Blanche Hudson, que nous saluons respectueusement mais que nous avons cru dans un premier élan être le doppelgänger de BBJane. Renseignements pris, il n'en est rien.

Le dernier étonnement est un détail mais au cours de nos recherches, nous avons découvert une information qui nous était totalement inconnue sur miss Hayward. Nous savions qu'elle avait peu à peu quitté le cinéma pour se consacrer à sa vie de famille en Georgie après de son dernier mari homme d'affaire. Nous n'ignorions pas que son retour dans "La Vallée des poupées" n'était qu'un service qu'elle avait bien voulu rendre à son ami Mark Robson le réalisateur, après la défection de Judy Garland. Et nous avions, comme tout le monde, été intrigué en apprenant son décès des suites d'un cancer, comme la moitié des acteurs du film "Le Conquérant", réalisé par Dick Powell en 1956 mais surtout produit par Howard Hughes dans le désert du Nevada sur un site où avaient eu lieu de nombreux essais nucléaires.

Petite galérie des disparus du "Conquérant", tous d'un cancer mais tous également gros fumeurs.



Ce que nous ne savions pas, c'est que Susan Hayward avait eu une autre carrière, plus discrète mais qui lui permit aussi d'être vue par des millions de gens : elle fut en effet timbre poste en Somalie. Et si cela, ce n'est pas suave...