Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que John Gavin était totalement détendu sur ses tournages.
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vendredi 24 juillet 2026
lundi 21 juillet 2025
vendredi 7 février 2020
lundi 23 décembre 2019
vendredi 6 décembre 2019
Le trio du vendredi.
Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave vous propose trois femmes à lunettes.
lundi 29 avril 2019
La fin du Quizz de Marianne.
Il va sérieusement falloir que nous trouvions le moyen d'enregistrer certaines phrases et de les associer à un raccourci clavier, tant nous sommes parfois amenés à nous répéter. Un chose est certaine, si nous parvenons à résoudre cette petite manipulation informatique, notre premier enregistrement sera "Vous êtes si forts !" car vous l'êtes, suaves visiteurs, plus qu'hier et moins que demain.
Célébrons donc Nina, qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages, pour avoir, sans hésitation, reconnu l'énigmatique et musicale Romilda Villani, lors du défilé Dior où elle accompagnait sa fille Sophia et où, comme nous l'avons découvert avec émotion se trouvait également Kranzler. Le monde est un village et Soyons-Suave une grande famille. Nina, nos félicitations les plus sincères.
Profitant d'une fête des mères qui ne saurait tarder, admirons sans complexe Sophia Loren et sa mère, Romilda donc, pianiste émérite et aspirante comédienne qui éleva seule ses deux filles en ouvrant dans le salon de la maison de la grand-mère un café que fréquentait après-guerre les soldats américains.
Fille mère de deux filles à 20 ans (horreur), voulant fouler les planches (horreur bis), Romilda vécut finalement la célébrité par l'intermédiaire de son aînée quand la cadette épousait un des fils de Mussolini amoureux de jazz.
Mais ce qui nous a toujours fasciné chez maman Loren, c'est le fait qu'elle remporta en 1932 le concours organisé en Italie du plus convaincant sosie de Greta Garbo, sponsorisé par la MGM et dont le premier prix était un bout d'essai pour la firme hollywoodienne. Grand maman disant non, Romilda resta en Italie, rencontra un ingénieur vaguement marquis qui lui fit deux filles et refusa de l'épouser. On connait la suite.
Il est bien sûr émouvant de découvrir que lors d'une séance photo dans les années 80, Sophia rendit hommage à sa mère en devenant à son tour la Divine.
Cette photo est pourtant perdue au milieu des dizaines de clichés d'apprenties Garbo qui se dirent un jour qu'elle possédait un air vaguement suédois et tentèrent de faire revivre le Sphinx venu du froid.
Si l'Histoire a conservé les prises de vue, elle a souvent oublié le nom des imitatrices. Nous nous demandons par exemple ce qu'ont bien pu devenir ces deux jeunes femmes assez ressemblantes, il faut le dire... Il semblerait, hélas, que personne ne le sache...
mercredi 3 avril 2019
mercredi 6 mars 2019
La question suave du jour : Burt Glinn avait-il un modèle de prédilection ?
Photographe star de l'agence Magnum dès les années 50 (et dont il deviendra plus tard le président), Burt Glinn a travaillé pour à peu près tout le monde au cours de ses presque 60 ans de carrière, des annonceurs les plus en vue au magazine Life en passant par différents studios de cinéma.
Auteur d'un fantastique ouvrage sur l'ascension et la prise de pouvoir de Fidel Castro, le bien nommé "Cuba 59", il serait logique de penser que son modèle favori (et celui qui fera de lui une célébrité mondiale dans le monde de la photographie) n'était autre que l'ancien révolutionnaire qui aimait autant les uniformes kakis que les gros cigares.
Un bref survol de son oeuvre colossale nous laisse pourtant penser que Burt avait en fait d'autres sources d'inspiration un peu plus frivoles. Illustrations :

Et si nous aimons tant son travail, c'est incontestablement parce que Burt avait finalement une véritable passion : la couleur, jugée par certains de ses consœurs et confrères comme étant parfois un peu vulgaire.
Alors que cela apporte tant de joies dans l'existence, non ?
mercredi 23 janvier 2019
La question suave du jour : Sophia Loren est-elle folle de charcuterie ?
Si nous avons déjà évoqué l'amour de Sophia Loren pour la cuisine transalpine et particulièrement les pâtes, notamment lors de notre analyse approfondie de son livre "La cuisine à l'italienne" et que vous pouvez relire ici, il ne nous était jamais venu à l'idée de nous pencher sur sa passion pour les préparations à base de viandes ou d'abats.
Ce qui est une erreur impardonnable, d'autant que voilà le sujet principal du film "Mortadella", sorti en 1971 et qui permit à Sophia pendant au moins la moitié des 95 minutes que dure ce chef d'oeuvre, de se battre contre pratiquement tout le casting et finalement l'administration américaine afin de sauver une très belle mortadelle.
Il est des films dont nous aimerions tout connaitre tant ils sont fantastiques, concernant "Mortadella", nous aimerions simplement revenir dans le temps au moment précis où Carlo Ponti commença à expliquer à sa charmante épouse que son prochain film raconterait l'histoire d'une ouvrière dans une usine de saucisses qui se rend à NY pour retrouver son fiancé et se retrouve coincée à la douane de l'aéroport parce qu'elle a contre son coeur une mortadelle géante qu'elle refuse de quitter et que ses amies ouvrières lui ont offert comme cadeau pour son futur époux.
En pleine période de grippe aviaire en Italie, un tel produit ne peut décemment envisager de pénétrer sur le territoire américain. Sophia ne peut se résoudre à jeter le cadeau qui est si symbolique (car la mortadelle, en fait, c'est l'Italie et c'est aussi l'amour). Elle reste donc coincée dans l'aéroport, finit par susciter l'intérêt d'un journaliste qui va sensibiliser les USA à son cas émouvant et sera enfin autorisée à passer la douane après avoir mangé l'énorme saucisson, évidemment de Bologne.
"Drolissimo !" déclare l'affiche ci-dessus, heu non en fait, un peu embarrassant pour ne rien vous cacher et encore, Sophia ne sait pas que 5 ans plus tard, elle sera dans "Le Pont de Cassandra".
Le plus intéressant reste malgré tout le casting de cette coproduction franco-italienne qui est finalement à l'image de la mortadelle dont la composition peut faire intervenir du boeuf mais aussi du porc, parfois du veau et même du cheval. Il y a donc un peu de tout dans la mortadelle, tout comme il y a des gens très variés dans "Mortadella". Illustrations :
Nous avons donc le futur Bosley de "Drôles de dames", Danny de Vito et Susan Sarandon avant quoi que ce soit, la délicieuse Candy Darling délaissant un instant la factory warholienne et William Devane qui se retrouvera coincé pendant 10 ans dans "Côte Ouest".
Étrangement, "Mortadella" n'est pas le film dont parle souvent Sophia Loren lorsqu'elle évoque sa carrière et notamment les années 70, un peu rudes jusqu'à "Une journée particulière". Le film sortit aux Etats-Unis sous le mystérieux titre de "Lady Liberty". Une statue de la liberté qui aurait donc troqué sa torche pour une grosse saucisse.
Et après tout pourquoi pas ?
lundi 3 décembre 2018
mercredi 29 août 2018
lundi 18 juin 2018
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un toast à votre santé, ce sera déjà hautement satisfaisant.
Et maintenant une semaine de Volvic !
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