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vendredi 14 juillet 2017

Erik Estrada était l'invité de la semaine.


















Mais voilà, c'est fini. De toutes les façons il a beaucoup à faire puisqu'il vend aujourd'hui des terrains à construire, tout en étant sheriff réserviste et ardent militant républicain. 

Il ne cède sa place à personne puisque, suaves visiteurs, voici venu le moment de vous annoncer que nous nous éclipsons en vacances. Et à vrai dire c'est déjà fait puisque ces billets étaient programmés et que nous sommes sans doute, à l'heure où vous nous lisez, coincés sur une route ou dans un hall d'aéroport. 

Néanmoins, nous vous souhaitons une très suave fête nationale. Nous nous retrouvons sans faute dès les premiers jours du mois d'août. D'ici là, nous ne sommes pas très loin alors soyez suaves. 


Erik Estrada est l'invité de la semaine.


































Et il vous dit bonjour !

vendredi 7 juillet 2017

Marlène Jobert était l'invitée de la semaine.


































Mais voilà, c'est fini. Alors forcément, elle est un peu triste mais pas tant que ça finalement puisqu'elle a beaucoup à faire, entre sa nouvelle carrière de mère d'Eva Green et ses activités d'auteur pour enfants. C'est bien simple, parfois, elle n'a pas une minute à elle. 

Elle laisse donc, souriante, sa place à Erik Estrada qui nous accompagnera la semaine prochaine, l'assurance de grosses motos, de pantalons serrés et de sourires avec énormément de dents. Sur ce suave weekend, et à lundi :)




jeudi 23 juin 2011

Serions-nous passés à côté d'Erik Estrada ?





N'ayant jamais été très moto ou uniforme, nous n'avons jamais pensé jeter ne serait-ce qu'un oeil sur CHIPS qui pourtant passionna suffisamment les foules pour faire vrombir les moteurs de ses gros cubes de 1977 à 1983. Erik Estrada n'est bien sûr pas qu'un motard au fort brushing, il est même assez bien placé sur la liste des acteurs dont la filmographie sort généralement "directement en video".

Spécialisé depuis quelques années dans les apparitions en tant que lui-même, il a le bon goût de ne plus enlever sa chemise. Il faut dire qu'il a un peu forci. Mais reconnaissons qu'il était sans doute nécessaire d'avoir une pinup portoricaine dans les années 80 tout comme Lena Horne fut la nécessaire pinup afro-américaine dans les années 40. Nous sommes donc un peu passés à côté d'Erik Estrada mais parce que nous l'avons bien voulu.