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lundi 4 mars 2019
lundi 2 octobre 2017
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un invité au bal Noir et Blanc de Truman Capote à l'hôtel Plazza en 1966, ce sera déjà hautement satisfaisant.
Et souvenons-nous aussi qu'il fut organisé en l'honneur de Katharine Graham ce dont, y compris à l'époque, personne n'avait absolument rien à faire. Truman included...
vendredi 17 février 2017
vendredi 1 juillet 2016
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent trente quatrième édition, Joan Fontaine présente le modèle intitulé "Et moi alors ?"
lundi 6 avril 2015
La fin du Quizz de l'Anonyme.
La réponse au Quizz de la semaine dernière, brillamment, il faut le dire, remporté par Anatis, va nous apporter un peu de chaleur puisque notre naïade sortant des flots était bien Joan Collins dans "Une île au soleil", film tropical et brûlant par son propos, en tout cas en 1957.
Anatis, votre connaissance des coupes et des brushings vous honore. C'est admirable. Vous êtes suave et voyez donc votre nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave. Bravo !
Adaptation très prude mais une nouvelle fois très "What a cast !" du roman de Alec Waugh, "Une île au soleil", réalisé par Robert Rossen était surtout la première production indépendante de Darryl Zanuck après son départ de la Fox, ce que personne ne pouvait ignorer puisque son nom figure au dessus de tout le monde sur l'affiche et qu'il ouvrait la bande annonce du film en 1957.
Revu récemment, "Island in the sun" est la meilleure brochure pour les Caraïbes qui n'ait jamais existé, tourné en partie en décors naturels avec des gens unanimement beaux et talentueux.
On y retrouve Joan Fontaine qui se tâte en regardant Harry Belafonte, Dorothy Dandridge de retour sur les écrans après une pause de 4 ans, James Mason et bien sûr Joan Collins, affairée à séduire Stephen Boyd qui nous offrait vendredi un très joli Instant Maillot.
En produisant ce film, Zanuck savait très bien ce qu'il faisait puisque le livre avait enflammé les Etats-Unis, tant son propos était scandaleux : non pas une ni deux mais trois histoires d'amour interraciales, sur une petite île perdue du côté de la Barbade, certes, mais quand même.
Avant même que les caméras ne se mettent à tourner, le Ku Klux Klan avait annoncé les pires représailles, les Etats du Sud prévenus que tout cinéma projetant le film serait condamné. On transforma donc légèrement le propos, voilà pourquoi Joan Fontaine ne touche pas Harry Belafonte qui à la fin, de toutes les façons, la repousse, Joan Collins, qui craint un instant que sa grand-mère ne soit noire découvre qu'elle n'est pas la fille de son père et Dorothy Dandridge, qui épouse un blanc (!!!), part vivre avec son bel époux en Angleterre.
Énorme succès, porté en partie par la rumeur d'un baiser entre Joan Fontaine et Harry, "Une île au soleil" lança une petite vague de films sur le même sujet : en gros "Je l'aime mais elle est noire, même si cela ne se voit pas".
Évoquons donc "Kings go forth" dans lequel Natalie Wood avoue à Frank Sinatra que son père est de couleur, "Night of the quarter moon" dans lequel Julie London se révèle à moitié angolaise et évidemment, "Imitation of life", le Mont Rushmore du mélodrame dans lequel Susan Kohner cause bien des soucis à sa mère.
Notons la rigueur du casting très caucasien pour cette pléiade de métisses de cinéma, le seul mystère étant le fait que, de toute évidence, Susan Kohner était, dans la vie, la fille cachée de Gloria Swanson. Un grain de beauté ne saurait mentir.
Au moins lorsqu'on adapta la chanson titre, énorme succès pour Belafonte, en français, on en confia l'interprétation à Henri Salvador. Même si nous les aimons beaucoup, les numéros 1 de l'époque, Gilbert Bécaud ou François Deguelt auraient été peut-être un peu moins convaincants.
Mais cela ne reste, bien sûr, qu'une opinion personnelle...
lundi 10 novembre 2014
lundi 20 octobre 2014
Cache-cache : saurez-vous retrouver Tony Curtis dans cette image ?
Gagné ! Il était derrière l'avant-bras de Joan Fontaine, et pas d'inquiétude, tout cela était très amical.
mercredi 18 décembre 2013
La question suave du jour : qui doit être particulièrement vigilant ?
Puisque certaines personnes attendent que nous nous absentions pour (assez logiquement malgré tout) disparaître et puisque nous risquons de nous absenter de nouveau après Noël, nous tenions à demander à quelques personnalités de ne pas commettre d'imprudences dans les 15 jours à venir.
Mesdames, vous avez plus de 90 ans et il convient par conséquent d'être particulièrement vigilantes.
Mais ce conseil ne s'adresse évidemment pas uniquement aux comédiennes. Puisque France Roche s'est également éclipsée le weekend dernier, nous conseillons aussi aux journalistes de surveiller rampes d'escaliers, baignoires humides et tapis baladeurs.
Ménie, pas de folie s'il te plait. Après on nous accuse d'y être pour quelque chose...
mercredi 23 janvier 2013
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette quatre cent dix-huitième édition, Joan Fontaine présente le modèle intitulé "The Golden Helmet", également appelé dans certains salons de la Butte "Le casque doré".
jeudi 18 août 2011
lundi 11 juillet 2011
Le Brushing du jour.
jeudi 17 février 2011
vendredi 8 octobre 2010
Et à présent les conseils lecture de TheDivineFeud
Ce n'est pas un vain mot que d'écrire que l'équipe de Soyons-Suave est là pour vous servir et répondre à vos attentes, voir parfois à même vos demandes. Nous mettons à ce titre un point d'honneur à conjuguer rapidité, efficacité et satisfaction, trois notions qui ne conviennent pas à tous les domaines comme nous le rappelait la Grande Lulu qui travaille au coin de notre rue, mais qui nous semblent, dans notre cas, appropriées. Très chère Divine, vous avez mille fois raison et il est fort suave dans votre commentaire d'évoquer d'autres oeuvres immortelles. Nous pensons même qu'elles méritent un éclairage plus flagrant. Voilà donc pour passer l'hiver :





Ajoutons maintenant une confidence, dont nous n'abusons pas d'ordinaire car nous n'aimons guère parler de nous. Craignons même que cette révélation n'ait pour conséquence une déception passagère chez nos suaves visiteurs qui, nous l'espérons, ne durera pas.
Voilà : notre suavitude s'accompagne parfois d'une certaine légèreté, et parfois même d'une légère superficialité. Nous savons très bien que notre choix d'hier était fort partial et nous en voulons encore d'avoir écarté certains monuments, parfois sous-estimés tels que "By myself" de Lauren Bacall, "The two of us" de Cyd Charisse et Tony Martin, "Million dollar mermaid" d'Esther Williams, "My story" de Ginger Rogers, "'Tis herself" de Maureen O'Hara ou "June Allyson" de June Allyson. Il se trouve que nous n'avons pas fait notre sélection en fonction des qualités littéraires de ces mémoires, ce qui aurait été absurde puisqu'elles sont toutes Goncour(t)ables. Non. Nous avons choisi en fonction de la couleur de la couverture... Nous souhaitions des teintes chaudes.
Nous vous présentons nos excuses. Et nous espérons que vous comprenez pourquoi ce dernier choix n'était pas présent non plus dans nos propositions. Pas assez de rose.
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